Mois : octobre 2020

Fin de la rat race : Avec William

William du blog fin de la rat race m’a accordé une interview pour nous raconter son parcours vers la liberté financière.

Il est  » à la retraite » depuis qu’il a 32 ans et vit de ses revenus passifs sereinement.

Ses revenus sont principalement issus de l’immobilier.

Il nous explique dans l’épisode 7 du podcast son parcours et ses astuces pour atteindre la liberté financière et sortir de la rat race

Il a écrit un ouvrage qui se nomme « Le routard de la liberté financière »

Voici une transcription écrites d’un extrait de 15 minutes de l’interview

Thomas MBZ : Quelle est la proportion de tes revenus passifs et quelles sont les sources de tes revenus passifs ?

William : Principalement, c’est l’immobilier. Je suis tombé dedans dès l’âge de dix-huit ans.

J’ai fait mon premier investissement à l’âge de vingt ans.

Aujourd’hui, j’ai construit un patrimoine et je continue à le faire puisque je viens d’acquérir un immeuble de rapport de six logements.

J’ai de l’épargne qui me permet de la sécurité et de la marge de manœuvre et quelques placements financiers et boursiers.

L’approche quand je dépense de l’argent, c’est de me dire : est-ce que je dépense mon argent dans quelque chose qui est superflu ? Ou qui peut me rapporter de l’argent plus tard ?

J’aurais pu être dans une villa. Mais je préfère avoir une maison plus modeste et investir l’argent dans des biens immobiliers qui me rapportent de l’argent tous les mois et je n’ai pas peur du lendemain.

Quelqu’un qui serait salarié et qui aurait un gros crédit pour son habitation ou qui perd son emploi et qui n’a pas d’assurance, s’il a un train de vie important, c’est difficile de redescendre.

C’est un choix de vie de ne pas être dans le luxe et les passions.

Mais d’être dans une vie équilibrée et simple. Du coup, cet objectif de constituer des revenus passifs a été plus facile et beaucoup plus accessible.

Thomas MBZ : Aujourd’hui, la proportion de tes revenus passifs, tu dirais que ça serait 2/3 immobilier, 1/3 investissements financiers ou 100 % immobilier ?

William : Ça varie.

Thomas MBZ : Comment tu t’es spécialisé dans l’immobilier ?

William : J’ai commencé à travailler le jour de mes dix-huit ans dans le domaine de l’immobilier.

C’était l’époque où l’immobilier commençait à monter et on en parlait dans la presse.

J’étais attiré par ça et j’ai dit, je vais me lancer là-dedans.

J’ai trouvé des employeurs qui m’ont fait confiance pour avoir des postes à responsabilités là-dedans et c’est mon père qui m’a poussé à investir dans l’immobilier.

Moi, je n’avais pas cette réflexion. J’avais envie de faire de la collocation, une vie d’étudiant.

Ce qui est particulier parce que mon père vient du milieu de la banque, il résonne en termes de risques, pas d’opportunités.

Moi qui suis entreprenant, je rêvais plutôt en termes d’opportunités que de risques.

Le jour où il y a eu une vraie opportunité, je l’ai saisie, j’étais mûr.

À vingt ans, je sortais d’un studio de 9 m².

J’ai acheté un appartement de 55 m² avec une chambre que j’occupais et l’autre que je louais à un étudiant.

Ce qui m’a permis de combiner un objectif patrimonial et un objectif de mode de vie.

Je me suis rendu compte du potentiel de l’immobilier.

J’ai pris un crédit et un truc pas trop cher et je me suis dit : Dans vingt ans, je suis propriétaire.

J’ai des loyers qui tombent à plein et je me suis dit, en comparaison du mode de vie que j’ai, ça serait intéressant de se pencher un peu plus sur la question.

Entre temps, j’ai décidé de changer de vie.

Il y a eu cette expérience à Madagascar. J’ai fait un projet de reboisement là-bas.

J’ai le souvenir d’avoir vu des gamins qui jouaient dans un lac avec une bouteille d’eau en plastique et ils jouaient avec comme des fous.

Je me suis dit, aujourd’hui, tu as vingt ans, tout ce que tu veux, une copine, un appartement, un bon job, une voiture, tout ce que la société pourrait te dire pour être heureux.

Et je me suis dit, est-ce que je suis heureux dans tout ça ?

Le constat était que non.

J’ai décidé de changer de vie et je me suis dit : je vais soit changer de travail, soit de lieu géographique.

J’ai cherché dans le monde des jobs et en même pas un mois, j’ai trouvé un poste dans le même métier à l’île de la réunion.

Ce qui m’a permis d’apprendre à découvrir un nouveau cadre de vie, d’autres façons de fonctionner et une autre culture.

Ça a été le moment où je me suis mis à la méditation.

Et la méditation a changé ma vision des choses.

J’ai appris à m’éclater dans mon travail.

Thomas MBZ : Quand tu étais à la Réunion, tu as continué à faire des investissements immobiliers pour accélérer ton chemin vers la liberté financière et la sortie de la rat race?

William : Pas du tout. Je me suis concentré les premières années sur mon développement personnel.

Et ça a été l’occasion de me faire une place propice où j’ai pu travailler sur moi-même, évoluer.

Ça a été une période de développement personnel plus que financier.

J’ai fait quatre ans dans cette société et je me suis dit, pourquoi ne pas essayer de le faire à son compte ?

J’ai créé une entreprise en partant de zéro.

Avec l’idée d’être indépendant financièrement, de pouvoir travailler comme je le souhaitais.

Et de me dire, je m’occupe de ma petite entreprise et je travaille avec un ou deux salariés et je serais bien.

Finalement, je me suis pris au jeu du développement.

J’ai développé l’entreprise.

J’ai commencé dans un local à vélo de 20 m² et j’ai terminé dans des bureaux de 120 m².

Je travaillais encore beaucoup et je me suis dit que je ne tiendrais pas.

L’immobilier m’est tout de suite revenu en tête.

Thomas MBZ : À cette époque tu avais eu qu’un seul investissement immobilier en France ?

William : Ouais, ça a été une reprise de conscience, j’ai recommencé à investir dans l’immobilier.

Thomas MBZ : Tu avais quel âge quand tu as repris conscience de ça ?

William : Vers les années 2013-2014. J’ai cherché à passer plus de temps à vivre qu’à travailler.

En parallèle à automatiser mon entreprise, déléguer, que l’entreprise puisse tourner un maximum sans moi.

Ça a été une super expérience, mais j’en ai eu marre parce qu’il y avait sans arrêt des problèmes et j’ai préféré tourner la page, je l’ai vendue.

Du jour au lendemain, j’ai pris ma retraite anticipée et suis sorti de la rat race

Thomas MBZ : C’est grâce à la vente de l’entreprise que tu as pu investir dans l’immobilier et te créer tes revenus passifs ?

William : J’avais des investissements en cours et le fait d’avoir vendu mon entreprise, ça m’a permis d’accélérer les choses.

Thomas MBZ : Sur les autres investissements que tu as faits, j’ai vu que tu parlais de bourse aussi, est-ce que tu as des revenus passifs grâce à la bourse ?

William : La bourse, je l’ai moins développée.

J’en fais un petit peu.

J’y vais plus prudemment, parce que c’est moins mon domaine.

Ma philosophie en bourse, c’est : il faut que ça soit passif, que ça ne me prenne pas de temps.

J’ai choisi d’investir sur des entreprises qui seront toutes cotées à un moment donné et miser sur du long terme. Sur des rendements avec les dividendes. 

Je vais peut-être aussi faire de l’immobilier avec la bourse.

Il y a tellement de possibilités intéressantes, mais la pierre me rassure plus.

Dans le sens où j’ai l’impression que la bourse, c’est jouer avec l’argent.

Le trading surtout, on spécule et derrière, la bourse, c’est quoi ?

Ce sont des entreprises donc je préfère me dire, j’investis dans une entreprise en qui j’ai confiance.

Pour en savoir plus sur la liberté financière, vous pouvez retrouvez le dernier ouvrage de WIlliam « Le routard de la liberté financière » sur Amazon et sur son blog fin de la rat race,

Pour être accompagné dans vos finances vous pouvez prendre RDV ici

Revenus et dividendes : Entretien avec Bertrand – Rentier avec la bourse

Bertrand du blog revenus et dividendes a eu la gentillesse de m’accorder de son temps pour nous parler de son parcours et de sa stratégie en bourse.

Celle d’une homme issu de la classe moyenne et qui est allé à contre courant de tous.

Il vit de ses revenus boursiers depuis 2016 d’où le nom de son blog « Revenus et dividendes »

Bertrand n’est pas riche et n’a pas hérité de quoique ce soit. Il a construit sa stratégie pour pouvoir être libre financièrement grâce aux dividendes versés par la bourse.

Si tu veux en savoir plus sur le coaching en bourse c’est par ici

Il nous explique toutes ses astuces dans l’interview ci dessous.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce qu’il fait je vous invite à aller consulter son blog revenus et dividendes ou aller acheter son livre très bien écrit pour en savoir plus sur sa stratégie.

Voici une transcription résumant les 15 première minutes de l’interview

Thomas MBZ : Aujourd’hui, on reçoit Bertrand du site revenus et dividendes

Bertrand a 50 ans et est rentier avec les dividendes de la bourse depuis 2016.

Il a commencé comme beaucoup de monde à investir de manière classique en essayant d’avoir des plus-values sur les actions et il a découvert en 2012, les dividendes.

Thomas MBZ : Bonjour Bertrand, que peux-tu ajouter à cette présentation de ton parcours?

Bertrand : Pour me présenter en quelques mots, j’ai cinquante ans et je suis papa de trois filles.

Je suis à la fois rentier, mais aussi auteur.

J’ai écrit un livre sur les dividendes, qui s’appelle « Gagner en bourse grâce aux dividendes« .

Je suis formateur, blogueur et je partage ma passion sur mon site revenus et dividendes.

J’ai commencé dans le salariat un peu comme tout le monde.

Je suis resté cinq ans et rapidement, j’ai basculé dans l’entrepreneuriat. J’ai monté ma première boîte en 1999. J’étais dans les premières start-ups françaises.

On a rendu la société en 2005-2006 et j’ai refait une petite incursion dans le salariat chez Air France.

Cela étant, j’ai créé une deuxième société en 2007, parce que le salariat, ça ne me convenait pas.

Ça allait bien jusqu’en 2011 ou 2012, où là, j’ai dû cesser l’activité.

Je me retrouve en 2011-2012, pratiquement à la rue parce que la société n’avait plus d’activité et en même temps, je n’avais pas le droit au chômage.

En France, à partir du moment où on est indépendant ou chef d’entreprise, on a le droit à rien.

J’ai commencé à rechercher du travail, mais quand on a 42 ans en France, on est un senior, on n’intéresse personne et j’ai eu très peur.

D’autant plus que j’étais chef d’entreprise.

Ce n’est pas facile soi-même et les gens ont des réticences à embaucher quelqu’un qui était chef d’entreprise.

Peut-être qu’à 30 ans, c’est une plus-value, mais à 42 ans, non.

Dans l’entreprise qui doit te recruter et qui t’accueille, le chef, il se dit, il va me prendre ma place.

Lui, ce n’est pas le gars qui va faire son travail, sans avoir une vision globale et ça peut être dangereux.

Je me voyais à la rue quelques temps après et là, je me suis dit, il faut vraiment que je trouve un autre moyen de gagner de l’argent par moi-même.

Comme beaucoup de gens le savent, ce n’est pas évident l’entrepreneuriat.

Les risques sont très importants.

Financièrement, il faut avoir un peu d’argent pour lancer le truc et après, c’est très risqué.

Si tu lances ton activité, rien ne te garantit, que tu vas en vivre.

80 % des sociétés ferment avant cinq ans, donc à quarante-deux ans, je n’avais pas envie de me remettre dans l’entrepreneuriat. En plus, je n’avais pas d’idée.

C’est lourd, entre les salariés, les clients, etc. et surtout, le fait de trouver une activité qui soit rentable, ce n’est pas évident.

J’ai eu un coup de blues et j’ai pris un peu de temps en me disant :

 « Qu’est-ce que je voudrais comme type de rémunération ou d’activité ? »

J’avais envie, comme tout le monde, de pouvoir vivre avec un revenu passif.

J’ai identifié cette notion de revenu passif avec, comme condition, de ne pas dépendre de patron, de l’état, de ne dépendre de rien et dans ce monde. En France, le plus connu, c’est l’investissement immobilier.

Pour moi, ce ne sont pas deux domaines qui s’opposent.

L’immobilier, pour les jeunes, c’est un super moyen de lever de l’argent, avec l’argent des autres.
C’est le principal avantage par rapport à la bourse où tu es obligé d’investir ton propre argent.

L’immobilier te permet d’investir avec l’argent de la banque.

C’est quelque chose que je conseille à des jeunes de commencer par l’immobilier. D’autant plus si tu es salarié, parce que tu as une capacité d’emprunt qui est importante.

L’immobilier, la problématique que j’avais, c’est que j’avais aucune capacité d’emprunt.

Étant au chômage, à la rue, aucun banquier ne m’aurait prêté de l’argent.

Le deuxième point, c’est la lourdeur administrative de l’immobilier.

Ce n’était pas dans mon ADN, ce n’était pas mon truc. Il y a aussi des risques de loyers impayés, etc. Ce n’est pas mon domaine de prédilection.

Les travaux, toutes ces choses-là, ça me pompe.

En plus, aujourd’hui, pour moi, l’immobilier a aussi un risque fiscal parce que ça reste une vache à lait pour l’état.

Et ça sera, à mon avis, de plus en plus une vache à lait parce que c’est du capital qui n’est pas liquide et qui permet à l’état de taxer les gens assez facilement.

Donc je me retrouve fin 2011 en me disant :

 « Comment je peux faire ? »

En lisant, je me retrouve sur des sites américains qui expliquent que l’on peut vivre de la bourse.

On peut vivre aujourd’hui, mais aussi pour préparer sa retraite.

Et là, il y a des tonnes de ressources sur ce sujet où je découvre que des millions d’Américains préparent leur retraite avec la bourse et en particulier avec les dividendes, mais aussi, pour certains, en vivent.

Ça a été une révélation ! Ça me cochait toutes les cases et ça me facilitait l’investissement, en ligne, sur Internet.

Aujourd’hui, j’ai un rendement sur mon investissement initial qui est de plus de 10 % sans aucun impôt sur le revenu.

Je découvre, que grâce à la bourse, on peut avoir des niveaux de rendements très élevés, voire plus élevés que ce que l’on peut faire en immobilier.

En particulier en région parisienne où les rendements sont très faibles.

Je me renseigne, je lis beaucoup, j’ai dû lire des dizaines de livres. Je crois que pendant six mois, j’ai fait que ça toute la journée.

Thomas : Avant d’investir du capital, tu t’es formé ?

Bertrand : Oui, pendant six mois.

Après, même en me formant, j’ai fait des erreurs, mais j’avais les outils pour savoir pourquoi je faisais ces erreurs.

Même, en te formant, tu peux faire des erreurs, mais ce n’est pas grave.

Dès que je les ai faites, j’ai pu voir pourquoi je les ai faites parce que je m’étais formée au préalable.

Et parce que j’avais les informations où je pouvais aller chercher plus d’informations pour comprendre les choses.

J’avais quand même un problème fondamental que l’on a évoqué tout à l’heure, c’est que je n’avais pas de capital.

J’ai fait banco, j’ai pris un énorme risque.

J’ai regardé autour de moi ce que j’avais. J’avais qu’un seul truc, un appartement.

J’avais réussi dans l’immobilier en résidence principale.

Il n’était pas payé à 100 %, mais en grande partie.

Je me suis dit, je mets tout en bourse, je vends mon appart.

Six mois de lecture m’avaient convaincu du truc.

Sur le long terme, tu n’as pas de risque, néanmoins, à court terme, tu peux avoir un risque.

Le gros avantage aussi par rapport à l’investissement dans les dividendes, c’est que globalement, c’est très décorrélé du niveau de la bourse.

Historiquement, la baisse des dividendes est extrêmement moins probable.

D’ailleurs, il y a plein d’exemples de plein d’années, la bourse baisse, mais les dividendes sont maintenus ou augmentent. J’avais bien étudié le sujet.

Pour découvrir la suite de l’interview, écoutez le podcast dans son intégralité ci dessous

Pour lire son ouvrage c’est par ici