Mois : janvier 2021

Ma petite organisation : Interview avec Sixtine la créatrice

Sixtine, créatrice du site ma petite organisation m’a accordé une interview pour présenter « Mon petit organisateur de vie«  2021.

Cet outil tout en un vous permettra de :

  • Gérer votre vie perso et pro
  • Gérer votre budget
  • Organiser votre temps avec l’agenda familial
  • Lister et suivre vos objectifs de vie
  • Et beaucoup d’autres choses.

Elle nous détaille dans cet épisode du podcast la génèse de son blog ma petite organisation et comment elle est en arrivé à réaliser son produit phare.

Le petit organisateur de vie.

Initialement un agenda, elle l’a développé et amélioré d’année en année.

En 2021, c’est devenu un produit de référence sur son site « Ma petite organisation » pour des centaines de gens conquis et qui l’utilise quotidiennement.

Sixtine a conçu le petit organisateur de vie, de sorte à ce qu’on puisse se tourner UNIQUEMENT vers cet outil dès que l’on a besoin.

Que ce soit pour la partie agenda, gestion de budget ou encore en s’en servant de journal intime.

Vous pouvez vous procurer le petit organisateur de vie 2021 ici ou encore consulter ses autres créations ici

En inscrivant le code promo MONBUDGETZEN sur le site ma petite organisation vous aurez le droit à 10% de réduction sur tous les produits.

Voici la version audio du podcast ci dessous.

Pour ceux qui n’ont pas de quoi l’écouter, voici une retranscription de l’extrait le plus pertinent de l’épisode ci dessous:

Thomas – Alors, juste pour revenir sur la thématique de gestion de budget qu’il y a dans le Petit Organisateur de Vie et que tu abordes sur ma petite organisation.

Je voulais savoir comment est prévue la gestion de budget dans l’organisateur?

 Quelles méthodes, comment c’est présenté?

Sixtine – Alors, on a une page par semaine pour noter toutes ses dépenses et recettes, que ce soit perso ou pro.

Thomas – OK. Et ça apparaît sous forme d’agenda?

Sixtine – Oui, en fait dans l’agenda, chaque semaine on a la page des plannings.

Et dans la page d’après, on a une page dépenses/recettes sur laquelle on peut vraiment tout noter au fur et à mesure.

Noter également si on a fait une dépense ou une recette en espèces, en chèque, en carte bleue, par virement etc…

Et donc, l’intérêt c’est qu’il y ait ces deux colonnes.

Il y a une colonne recette et une colonne dépense et en fonction, on peut noter directement dedans.

Thomas – On peut voir où on en est au cours du mois.

Sixtine – Sachant que, encore une fois, si on n’utilise pas la partie pro, on peut très bien l’utiliser pour mettre en avant une dépense spécifique.

Par exemple, on peut utiliser cette partie pro uniquement pour les dépenses liées à l’alimentation si pendant un temps donné on a envie de faire ressortir ce type de dépense.

Voilà. Donc ça, c’est toutes les semaines. C’est ma petite organisation 🙂

Après, on a en plus une page de récapitulatif mensuel sur laquelle on va pouvoir écrire nos totaux de chaque mois.

Et noter ce qui a fait que ce mois-ci on a eu des dépenses ou des recettes qui sortent de l’ordinaire.

Qui font que ce mois-ci ça a été un peu différent.

Thomas – D’accord, oui. Peut-être mettre en avant les catégories de dépenses où on a un peu débordé, par exemple?

Sixtine – Voilà, exactement !

Et ensuite, on a une autre page pour effectuer un budget prévisionnel.

ma petite organisation

Thomas – D’accord.

Sixtine – Un budget prévisionnel qui va nous montrer de façon annuelle ou mensuelle quel est notre prévisionnel.

Parce que de temps en temps, on fait des dépenses qui sont annuelles, comme par exemple l’assurance voiture, etc.

Mais de temps en temps, on a des dépenses mensuelles, comme par exemple notre abonnement de téléphone.

Et donc on va noter soit dans la colonne annuelle soit dans la colonne mensuelle notre dépense.

Et on va la multiplier ou la diviser en 12 pour avoir une idée de ce que ça représente chaque mois ou chaque année.

Thomas – D’accord. Et ça, ce n’est pas lié à l’agenda.

C’est vraiment une partie à part où tu vas pouvoir faire ton budget mensuel.

Par exemple sur la partie charges fixes, tu vas lister toutes tes charges fixes?

Sixtine – Exactement.

Thomas – Et les charges alors, qui sont fixes aussi mais annuelles.

Pour que tu puisses prévoir au cours de l’année les grosses dépenses qui vont arriver ou les dépenses que tu peux anticiper.

Sixtine – Oui, exactement.

Et puis, ça va nous permettre aussi de voir, par rapport à ce qu’on gagne et par rapport à ce qu’on dépense, quel est le delta qui va nous permettre de faire des projets.

Thomas – C’est justement la question que j’allais te poser.

Est-ce qu’il y a quelque chose de prévu sur l’épargne et est-ce que tu le mets en avant dans le Petit Organisateur ?

En parles tu sur le blog de ma petite organisation?

C’est justement mis en avant comme ça?

Sixtine

Alors, à la fin de Mon Petit Organisateur de Vie, il y a une roue de l’épanouissement et une page pour noter ses projets à venir.

J’aime bien les présenter en même temps. J’en parle aussi sur mon blog ma petite organisation.

Parce qu’en fait, la roue de l’épanouissement va nous faire réfléchir sur tous les aspects de notre vie.

On peut choisir jusqu’à 6 aspects.

Par exemple, ça peut être épanouissement personnel, finance, santé, couple, amour, famille, etc.

Et on va s’évaluer dans chacun des domaines sur une échelle de 1 à 10, le 1 étant le pire et le 10 étant le mieux.

Et pour être épanoui, il faudrait que cette roue soit au plus proche du 10 et qu’elle soit homogène.

Parce que s’il y a un domaine dans lequel on se sent un peu moins bien, on est déséquilibré dans notre vie.

Et donc là, il y a un tableau qui va nous demander de réfléchir sur ce qu’il faut pour atteindre un 10/10 dans chaque domaine.

Quelle est l’action immédiate à mettre en place et qu’est-ce que je vais faire dans un deuxième temps.

Donc bien sûr, tout ça ce sont des actions concrètes.

Et à côté, nous avons donc la page des projets d’ici 6 à 10 mois où on va se poser la question :

Qu’est-ce que j’aimerais avoir, qu’est-ce que j’aimerais être, qu’est-ce que j’aimerais faire?

Très clairement, cette page-là, elle a été très inspirée du livre « La Semaine de 4 heures de Tim Ferriss ».

Thomas – Oui. J’ai fait un épisode de podcast exactement sur le sujet, justement, la réalisation de chrono-rêve comme il l’explique dans le livre.

Ça rejoint exactement ce que j’explique et je trouve que c’est super intéressant de pouvoir faire l’exercice comme ça.

En séparant ce que je veux être, faire et avoir.

Sixtine – Voilà.

Et du coup, à côté on va écrire ce qu’on doit faire pour y arriver.

Quel est le coût, on va choisir ce qu’on a envie de faire ou non d’ici 6 à 12 mois.

Ce qui me paraît raisonnable ou le plus important.

On va pouvoir sélectionner jusqu’à 4 projets et noter les étapes qu’il faut pour y arriver.

Thomas – Et combien ça coûte aussi.

Sixtine – Voilà, exactement!

Thomas – D’accord. Dis donc, il est bien complet l’organisateur de vie!

Sixtine – J’essaie.

C’est vraiment par rapport aussi à plein de lectures que j’ai fait que j’ai imaginé toutes les pages.

Et également tout ce que je développe sur mon site ma petite organisation

Thomas – Oui.

Je suppose qu’avec tout ce qui tu as dû lire et même les formations que tu as dû suivre, tu as dû forcément apprendre une nouvelle chose que tu as voulu intégrer, par la suite, dans le Petit Organisateur pour le rendre au plus complet.

Sixtine – Exactement, oui.

Thomas – Est-ce que ça t’es arrivé justement en suivant des formations, en évoluant et en apprenant de nouvelles choses d’avoir envie du contraire.

Au lieu d’en ajouter plutôt de supprimer des choses que tu as trouvées trop superflues?

Sixtine – Je réfléchis. Je crois que je n’ai pas beaucoup supprimé, non.

C’était plutôt ajouter ou repenser.

Thomas – OK. Réorganiser peut-être et remoduler?

Sixtine – Oui.

Thomas – Et toujours dans la partie gestion de budget.

Vu que la méthode que tu préconises et que tu dois utiliser c’est le fait de noter sa dépense dans le Petit Organisateur de Vie.

Je voulais savoir si tu avais déjà essayé ou ce que tu pensais de la façon de gérer son budget avec le système d’enveloppe ou encore d’applications de gestion de budget?

Est-ce que tu as déjà essayé? Et qu’est-ce que tu en penses?

Sixtine – Alors, je n’ai essayé aucun des deux.

Pour les applications, honnêtement c’est parce que personnellement, je trouve que les applications ne font pas gagner du temps.

C’est bien pour ça d’ailleurs que j’ai Mon Petit Organisateur de vie.

Pour moi, c’est beaucoup plus rapide et efficace d’aller dans un support papier et dans un seul.

Alors qu’au niveau des applications, souvent on est obligé d’aller sur plusieurs applications pour pouvoir faire tout ce qu’on a envie de faire.

On va sur les notes pour noter, on va sur la banque pour voir…

Thomas – Les comptes, oui.

On a une application pour chaque thématique alors que l’organisateur, elle centralise tout.

Sixtine – Voilà, exactement!

Donc vraiment l’application, non.

Ce n’est pas quelque chose qui m’attirait et que je trouve pratique.

Après, je fais quand même des comptes sur Excel.

En général, je note mes totaux pour avoir une visualisation d’une année sur l’autre.

Le système d’enveloppe, pour le coup, c’est quelque chose qui m’a l’air intéressant.

Thomas – Tu n’as pas testé personnellement mais tu peux trouver pertinent?

Sixtine – Oui.

Je trouve ça intéressant pour ceux qui n’arrivent pas à contrôler leurs dépenses.

Je dirais, de pouvoir se dire: « j’ai une enveloppe pour tel ou tel budget », c’est très bien.

Moi, comme je tiens mes comptes chaque semaine, je sais vraiment plus ou moins quelle est mon enveloppe quand je vais au marché, quand je vais au supermarché.

Je sais qu’en général, un plein de supermarché pour un mois, c’est entre 300 et 450 euros chaque mois.

Et je sais que mon marché c’est en moyenne entre 30 et 35 euros et entre 15 et 20 euros pour le boucher, etc.

Je connais parce que j’achète à peu près toujours le même grammage. 

Thomas – Oui, tu as certaines habitudes quand même de dépenses qui font que tu as une certaine stabilité aussi sur ton budget.

Sixtine – Exactement, oui.

Thomas– OK.

Est-ce que tu penses que les gens qui ont un problème avec leur gestion de budget, ça a un lien avec un manque d’organisation, en général ou de rigueur?

Sixtine – Je pense que ça peut être lié, oui.

Je vois que de temps en temps, il y en a qui ont beaucoup de comptes et ils ne s’y retrouvent pas.

Peut-être que là, on parle encore de désencombrement d’où le besoin d’avoir sa petite organisation

Thomas – Oui, c’est vrai.

On revient un petit peu sur le premier sujet qu’on a vu.

Sixtine – Oui, sur le début.

En fait, je pense qu’il faut arriver peut-être à simplifier au maximum.

Ne pas avoir non plus trop d’enveloppes différentes.

Il faut se simplifier la vie, je trouve.

Thomas – Oui, c’est vrai.

Ça aide beaucoup pour la gestion de budget d’avoir un seul compte, par exemple.

Du moins, qu’il y ait plusieurs comptes c’est une chose mais ce que je recommande toujours, c’est d’avoir au moins un compte où il y a les dépenses fixes et variables principales.

Qu’il y a vraiment les 90% des dépenses qui se fassent sur le même.

Et s’il y a un autre compte, éventuellement, qu’il serve de compte de support ou pour faire des virements plus rapides si c’est sur une banque en ligne, par exemple.

Mais qu’on ait un seul compte où on fait tout parce que sinon, c’est vraiment compliqué.

Sixtine -Oui, je suis bien d’accord.

Thomas – OK.

Alors, une question un peu plus générique sur l’organisation, c’est des questions que je me suis un peu posées et que je fais beaucoup en débat aussi avec ma femme.

Je ne sais pas si tu vas trouver qu’il y a une différence entre l’homme et la femme à ce niveau-là, c’est le fait d’être monotâche ou multitâche en même temps.

Qu’est-ce que tu recommanderais?

Est-ce que tu penses qu’on est plus efficace à se concentrer sur une seule tâche et bien la faire ou est-ce que, justement, suivant les personnalités, on peut être multitâche?

Sixtine – Alors moi, je ne suis pas très fan des généralisations donc je ne vais pas dire c’est tout l’un ou tout l’autre.

Je ne vais pas arriver à me positionner.

Après, au niveau de la gestion des tâches, j’aime bien dire qu’il vaut mieux se fixer peu de tâches et réussir à les accomplir et à être fier de soi.

Et éventuellement s’avancer sur les tâches des jours à venir.

Que de démarrer sa journée avec 50 tâches.

Ne pas savoir par où commencer et finir la journée en voyant qu’il en reste 35.

Thomas – Oui, ou alors en ayant fait la moitié et mal, par exemple.

Sixtine – Exactement!

C’est pour ça que dans Mon Petit Organisateur de Vie, chaque jour je peux mettre jusqu’à 7 tâches en dessous de ma journée.

Thomas – Alors, je reviens juste sur un des aspects du Petit Organisateur qui m’a fait tilt.

Tu disais qu’on pouvait donc lister les menus de la semaine et les courses.

J’avais fait un article justement sur quelque chose que tu dois connaître, je pense, qui s’appelle le batch cooking ou le meal prep.

Je voulais savoir si c’est quelque chose que tu recommandes ou que tu fais régulièrement, par exemple, le batch cooking?
ma petite organisation

Sixtine – J’ai fait du batch cooking.

Je me suis lancée un défi pour découvrir et pouvoir parler avec ma communauté du batch cooking.

Du coup, j’en ai fait pendant 4 mois d’affilée, tous les jours.

Il faut savoir que je fais des repas midi et soir, que j’ai donc 4 enfants à déjeuner tous les midis ou presque, et que j’ai fait ce batch cooking avec un livre.

Et justement j’étais fière parce que c’est le seul livre de recettes que j’ai fait de A à Z.

Parce que, honnêtement, qui dans sa vie peut dire qu’il en a fait tout entier ?

Thomas – Toutes les recettes d’un livre, je pense que c’est exceptionnel ça, en effet.

Sixtine – Voilà.

Et du coup, je me suis vraiment fixée ce challenge donc je l’ai fait.

C’était très sympa.

Honnêtement, la première fois j’ai mis plus de 3 heures pour le faire mais au fil du temps, j’ai trouvé des techniques pour que ce soit plus rapide.

Thomas – OK. Et tu faisais pour toute la semaine? Parce que tu disais tous les jours.

Sixtine – Voilà, justement. En fait, ce qu’il y a c’est que dans le livre, c’était 5 repas, je crois, par semaine.

Donc en fait, ça me durait 2-3 jours.

Donc, j’ai découvert des bonnes recettes, c’était très bon.

Mais après, au quotidien, ce n’est pas intéressant pour moi.

Oui, cuisiner sur 2-3 jours, c’est bien mais en fait, ça revenait trop souvent.

Après, je préfère cuisiner en plus grosse quantité et décliner les restes sous différentes façons.

[Fin de la retranscription]

Pour retrouver l’intégralité de l’interview, je vous invite à aller écouter le podcast Mon Budget Zen ici.

Il est également disponible sur toutes les plateformes de streaming (Deezer, Spotify, Apple Podcast etc…)

Pour retrouver sixtine et l’intégralité de ses produits, ça se passe sur sont site Ma petite Organisation.

Si vous souhaitez échanger directement et de vive voix avec moi sur vos problématiques de gestion budgétaire, je propose une première prise de contact de 15 minutes gratuitement .

L’argent de poche avec les enfants – avec Anne Peymirat

Beaucoup de famille ayant du mal à gérer un budget familial ont déjà su confronter à la problématique de parler d’argent à ses enfants. Et principalement d’argent de poche

  • Comment leur inculquer une bonne éducation financière?
  • Comment éviter de céder à leurs caprices de besoin matériels?
  • Donner de l’argent de poche est elle une bonne stratégie?

Dans cet épisode de podcast, j’ai pu échanger avec Anne Peymirat.

Anne est une coach parental depuis 15 ans et a crée calmer parenting, premier réseau de coach parental en France.

Elle a pu accompagner plus de 3000 parents pour les aider dans leur problématique liée à la parentalité.

Elle a notamment écrit les livres suivants :

Débranchez vos enfants

Je ne crie plus, je ne répète plus, je ne râle plus… je gère ! Reprenez en main votre vie de famille

T’as fait tes devoirs, chéri ? Transformer le cauchemar des devoirs en plaisir d’apprendre

Pour consulter les prestations de Anne en tant que coach parental c’est par ici

Ecouter la version du podcast ci dessous.

Pour lire un extrait du podcast en retranscription lisez ci dessous.

Thomas – Je voulais déjà te questionner concernant l’argent de proche.

Je ne sais pas si c’est toi, quelque chose que tu recommandes, si c’est quelque chose qui pose problème dans le coaching.

Comment toi, tu vois la chose ? Si tu es d’accord avec ça, de quelle façon tu le recommanderais ?

Anne – L’argent de poche, je trouve que c’est une bonne idée à plusieurs titres.

Ça permet d’habituer l’enfant à avoir une somme d’argent qu’il va gérer.

Il va se rendre compte de ce que ça veut dire.

Si par exemple, un enfant a dix ans et qu’il a 5 euros par semaine ou peu importe le montant, des petits montants, il va se rendre compte de ce qu’il peut acheter.

Que s’il attend deux semaines, il s’achète quelques cartes Pokémon.

Après, il ne pourra rien s’acheter d’autres avant d’avoir à nouveau, passé quelques semaines.

Il va se rendre compte aussi que s’il veut un plus gros paquet de cartes Pokémon il faudra qu’il économise plus longtemps.

Thomas – Ça peut être une première éducation financière, montrer comment gérer son budget, son argent pour un enfant.

Anne – Et d’apprendre à gérer l’envie de dépenser.

Parce qu’on a de l’argent et d’aller tout de suite s’acheter des bricoles, des balles rebondissantes dès qu’on a deux, trois euros et des scoubidou.

Ou d’attendre pour avoir quelque chose de plus gros. Je trouve ça intéressant pour les enfants.

Je conseille aussi aux parents, c’est que soit ils donnent chaque semaine, quoi qu’il arrive, soit ils donnent en fonction du comportement de l’enfant.

S’ils donnent en fonction du comportement de l’enfant, ce n’est pas, tu as été horrible cette semaine, je ne te donne rien.

C’est l’inverse.

C’est de dire, on va faire gagner de l’argent de poche à l’enfant, s’il a réussi par exemple à se mettre à faire ses devoirs tous les soirs après le goûter.

Ou si il va se mettre à son bureau pour travailler sans problème.

L’idée, ce n’est pas d’être dans le général en disant, tu as fait une crise cette semaine, je ne te donne pas d’argent de poche.

Il vaut mieux être positif en disant, tu auras de l’argent de poche si ça se passe de telle et telle manière en étant précis.

Ça peut motiver l’enfant.

L’idée, c’est de le motiver pour gagner un peu d’argent de poche.

Ce n’est valable que si les grands-parents ou oncles et tantes ne donnent pas des sommes importantes d’argent à chaque Noël et à chaque anniversaire.

Si on donne deux, trois euros par semaine et qu’à côté, à l’anniversaire, ils ont 500 euros…

Thomas – Ça décrédibilise.

Anne – Si on veut sensibiliser les enfants à la valeur de l’argent, je trouve ça bien qu’ils restent raisonnables sur des sommes par rapport à leur âge.

Thomas – Tu as un âge minimum que tu recommanderais pour débuter l’argent de poche ?

Anne – Avant la primaire, ce n’est pas la peine.

Quand on sent qu’il y a de l’intérêt de la part de l’enfant.

Les parents le sentent quand l’enfant commence à vouloir s’acheter des petites choses.

Plutôt que d’aller lui acheter ou de lui refuser, ils peuvent lui dire, maintenant, tu peux gagner un peu d’argent de poche chaque semaine et ça te permettra d’aller t’acheter les bricoles que tu veux.

Les billes pour jouer dans la cour, les autocollants dont il a envie, les smileys, ce qui intéresse l’enfant.

Ça permet de le sensibiliser.

Thomas – Ok. En marge de l’argent de poche , il y a un autre sujet que je voulais aborder avec toi

Comment faire pour éviter de céder aux caprices des enfants qui veulent des choses coûteuses?

Par exemple le dernier iPhone, des vêtements de marque et qui peuvent mettre en difficulté le budget familial.

Comment on communique à ce sujet ?

Anne – C’est une bonne question parce que c’est vrai que les enfants peuvent mettre une pression colossale sur leurs parents pour obtenir ce qu’ils veulent en objets électroniques.

Thomas – Je repense à quand j’étais adolescent.

J’étais comme ça avec mes parents. Je vois de quoi tu veux parler.

Anne – C’est dur pour les parents de résister parce que les enfants ont de bons arguments.

Ils sont malins, ils trouvent vite.

Par exemple « Mes copains, ils ont ça, moi je me sens exclu si je ne l’ai pas »

Thomas – On a envie qu’ils appartiennent à un groupe et on n’a pas envie qu’ils soient rejetés du groupe.

Donc on dépense dans un truc inutile pour éviter qu’ils se sentent rejetés ?

Anne – Exactement et c’est un bon argument.

Parce que tout parent a envie que son enfant socialise, se fasse des copains et qu’il ne soit pas exclu donc c’est un argument qui a tendance à porter.

Toutefois, ce que je dis aux parents, c’est que vos enfants, auront toujours un copain ou une copine qui a mieux.

C’est « no limit » une fois qu’on rentre dans ce sujet.

C’est à vous de vous dire, qu’est-ce que je peux acheter à mon enfant et qu’est-ce qui correspond à ce que je souhaite faire ?

Je peux dire aussi que peut-être que je ne peux pas acheter d’iPhone à mon enfant.

On peut lui dire dès le départ.

On a envie de t’acheter un téléphone, compte tenu du budget qu’on va y consacrer.

Voilà quelle gamme de téléphones tu peux avoir.

On le prévient d’avance.

Même si on peut se permettre d’acheter un iPhone à son enfant, peut-être qu’on n’a pas envie.

À douze ans, treize ans, même quinze ans, je n’ai pas envie de lui donner un objet qui a autant de valeur.

Parce que je trouve que c’est disproportionné par rapport à l’utilisation qu’il ou elle en a.

Et j’ai envie que mon enfant se contente de quelque chose de plus simple.

Qui marchera bien pour téléphoner, pour faire un peu de jeux et communiquer avec ses amis.

Mais là, c’est une question de comment je me positionne.

Thomas – C’est peut-être aussi par rapport à un positionnement social, de montrer qu’on a un objet de valeur auprès des copains ?

Anne – Exactement et ça fait partie des choses aussi que les parents ont en tête.

En se disant, si mon enfant a un beau téléphone, ça montrera que sa famille peut lui offrir ça.

Et ça l’aidera à se valoriser au sein de son groupe ou à être pareil que les autres jeunes du groupe.

Donc c’est vrai que ce n’est pas évident, ça demande une réflexion de la part des parents.

Déjà qu’est-ce qu’ils peuvent se permettre.

Et ensuite une fois qu’ils ont défini ça, qu’est-ce qu’ils sont prêts à donner à leur enfant.

Au-delà des considérations que l’on vient d’avoir, il y a quelque chose sur lequel je veux mettre en garde les parents.

C’est de se dire, c’est bien pour lui d’avoir le dernier iPhone, parce qu’il ou elle sera comme plusieurs de ses amis, ça l’aidera à s’intégrer dans son groupe d’amis, etc.

Ça peut être le positionnement d’un parent ou sa façon de parler d’argent ou avec son enfant.

Mais le problème, c’est quand il arrive quelque chose à ce téléphone.

Quand il est abîmé, rayé, qu’il tombe dans les toilettes parce que l’enfant l’avait laissé dans la poche de son pantalon.

Là, les parents sont furieux.

Ce que l’on peut comprendre, ils ont mis beaucoup d’argent dedans et c’est là où je dis aux parents, pensez-y d’abord.

Ça serait dommage de l’engueuler à cause de ça.

Il y a des chances que ça arrive.

Ça reste un enfant, ça reste un ado qui sera plus distrait que nous, qui sera moins soigneux qu’un adulte.

Et on ne peut pas attendre de la part d’un enfant, le même comportement qu’un adulte.

Ce n’est pas une façon de le responsabiliser de lui donner trop de responsabilités.

C’est pour ça que je dis, pensez à tout ça avant de donner quelque chose à votre enfant.

Dites-vous, c’est possible que dans les trois mois qui viennent, ce téléphone soit tombé.

Thomas – Qu’il soit cassé, qu’il tombe dans les toilettes.

Anne – Ou qu’il soit perdu.

Repensez à ce que vous êtes prêt à faire et dites-vous, est-ce que je suis prêt à accepter ça ?

Si vous êtes prêt et que vous êtes décidé, ok, mais ne venez pas l’engueuler derrière.

On ne peut pas demander à un enfant des choses qui sont au-delà de ses capacités.

Si c’est un enfant qui est soigneux d’habitude, on sait qu’il ne perd jamais ses affaires, on prendra peu de risques.

Mais si on a enfant qui est distrait, il ne range jamais ses affaires, il perd la moitié de ses crayons, de sa trousse, etc.

Ne vous embarquez pas là-dedans.

Thomas – C’est se tirer une balle dans le pied.

Anne – Exactement.

C’est pour ça que je dis, pensez à tout ça avant de donner des choses.

Ne donnez pas des choses trop chères où vous attendez un comportement exemplaire de votre enfant derrière.

Ça reste un enfant, un ado qui peut oublier, perdre, abîmer ses affaires.

Mieux vaut donner quelque chose où on se dit, qu’il le perde ou pas, ça sera comme ça, je suis prête.

C’est de l’argent sur lequel j’ai tiré un trait.

Les parents ont à ce moment, une attitude différente.

Ils disent, jusqu’à x euros, il en fera ce qu’il veut.

J’espère qu’il va le garder le plus longtemps possible, mais s’il arrive quelque chose, tant pis.

C’est se mettre à la hauteur des capacités de l’enfant.

Je trouve que souvent, les parents ont des attentes trop élevées par rapport à leurs enfants.

Thomas – Ils vont attendre qu’ils soient comme eux, qu’ils aient la même maturité, le même comportement, la même attention.

Anne – Le pire dans tout ça, c’est que les parents ils vont le dire.

Ils vont essayer de se prémunir de ce que je dis en se disant, je vais être clair avec mon enfant dès le départ.

Vous pouvez être hyper clair.

Vous pouvez dire à un enfant, il faudra que tu fasses attention, tu me promets que tu ne l’oublieras pas, tu me promets…

L’enfant, s’il est sur le point d’avoir un iPhone, il va dire oui à tout, c’est clair, il n’y a pas de souci.

Je serais super sage, je ferais ça, je débarrasserais le lave-vaisselle tous les jours.

Il n’y a pas de problème, mais le jour où il va falloir passer à l’action, ça va être plus dur.

Je trouve que c’est prendre les choses à l’envers.

Il vaut mieux offrir quelque chose, donner des choses avec lesquelles on est à l’aise.

Avoir des attentes, préparer l’enfant, mais pas au-delà de ce qu’on pense qu’il est capable de faire.

Thomas – Aussi, arriver à se mettre en tête que si on lui offre quelque chose, il y a une probabilité que l’objet puisse se casser, se perdre et se préparer à ça.

Anne – Oui, parce que ça reste des enfants.

[Fin de la retranscription]

Si vous souhaitez découvrir l’épisode du podcast dans son ensemble c’est par ici.

Budget shopping : 6 astuces pour ne plus faire chauffer sa carte bleue

Le budget shopping est un sujet fâcheux pour beaucoup d’acheteur (se) compulsif.

C’est à mon sens une des dépenses les plus perverses car le budget shopping peut vite monter très (trop) haut.

Et pour finalement apporter que peu de satisfaction.

Et surtout des regrets quand on voit les dépenses de vêtements en toutes sortes et du gaspillage que l’on finit par en faire.

A part bien sûr si cela est votre passion ou que vous travaillez dans la mode.

Mais si vous êtes arrivé ici, vous essayez certainement d’apprendre à gérer vos finances personnelles donc je vais considérer que vous n’êtes pas accro à la mode 🙂

Dans cet article je vais vous partager mes astuces personnelles pour ne pas exploser mon budget shopping

Pour écouter la version podcast cliquez ci dessous

Je précise avant tout que je ne suis pas quelqu’un très branché vêtement à la base.

Mais que j’aime quand même être un minimum habillé dans les tendances actuelles.

Je veux dire par là que je n’ai pas gardé mes habits Fushia des années 90 ou que j’ai encore la coupe tektonic 🙂

Voici donc mes 6 astuces

#1 J’achète des vêtements une ou deux fois par an maximum

Cela me permet de tout condenser en terme d’achat.

Et surtout d’éviter de perdre plusieurs après midi et soir dans les magasins à faire des bains de foule.

Le fait de minimiser le nombre de fois où je prévois de faire du shopping fait que statistiquement je dépenserai moins que si j’y allais une fois par mois.

C’est la même astuce que j’utilise pour optimiser mon budget alimentation.

Aller faire les courses 1 fois par semaine augmentera vos chances d’économiser sur votre budget bouffe plutôt que si vous y allez tous les 2 jours.

#2 Je fais les soldes (en décalé)

Vous dire que je vais faire les soldes pour acheter moins cher ne va pas vous apprendre grande chose.

Car vous devez certainement déjà le faire.

Par contre, je peux vous partager une astuce pour éviter de faire les soldes avec la foule tout en profitant des meilleures offres.

Car les soldes c’est bien car c’est pas cher mais il y a du monde.

Mais si on attend trop il n’y a plus rien de bien.

Donc que faire?

Plutôt que d’y aller le premier mercredi où les gens se battent et le premier samedi car c’est le premier jour non travaillé.

Prenez vous une demi journée de RTT le jeudi après midi ou le vendredi matin par exemple

Au moins vous éviterez au maximum la foule et vous aurez toujours les bonnes affaires et les premières démarques.

J’utilise exactement cette astuce pour optimiser mon budget vacance sans me priver.

A mon sens, il est plus pertinent de se prendre une 1/2 journée de RTT et partir en décalé et donc payer moins cher et éviter la foule.

#3 Je fais une liste exacte pour respecter mon budget shopping

Je ne vais pas m’aventurer dans un magasin sans savoir exactement ce que je veux m’acheter.

Car si vous y allez sans objectifs clairs d’achats vous êtes sur de ramener à la maison la moitié des vêtements dont vous n’avez pas besoin.

Certains que vous allez déjà avoir en double car ce sont des vêtements qui étaient coincés au fond du placard et que vous avez oubliés.

C’est la meilleur méthode pour acheter des trucs inutiles, qu’on ne portera pas et qui nous fera dépasser notre budget shopping

Le mieux avant d’aller acheter des vêtements pour refaire sa garde robe est déjà de faire un bilan de sa garde robe

Sortez toutes vos fringues, triez et donner ou vendez ce qui ne vous va plus.

Regardez où vous en êtes et ce qu’il vous manque exactement.

Ensuite, listez ce dont vous avez réellement besoin et allez achetez uniquement le nécessaire.

#4 Je me fixe un budget shopping à ne dépasser

Ce budget shopping est planifié en début de mois dans mon tableau de gestion de budget

Comme il faut le faire pour toutes ses catégories de budget en début de mois.

J’ai donc une catégorie « Budget Shopping » En Janvier et en Juillet même si je n’y vais pas tous les ans.

Si j’ai un vrai besoin Hors Soldes, aucun problème.

Je le budgétise sur un mois lambda.

Mais l’important est de budgétiser ce besoin quelque soit la période de l’année.

Ainsi, le jour où je vais faire mon shopping j’ai un budget précis à ne pas dépasser.

Dans ce budget shopping, je me prévois une ligne  » Craquage » où je m’autorise une folie pour ne pas me priver.

Même si il est important de planifier ses besoins à l’avance, il est important aussi de planifier une certaine liberté, un besoin de craquage.

Car comme pour le budget mensuel, faire un budget shopping ne veut pas dire se priver.

C’est uniquement anticiper et prévoir ce que l’on va dépenser.

En faisant un budget mensuel en fonction de vos revenus vous pourrez voir en un coup d’œil si vous pouvez vous le permettrez ou si ce genre de craquage creusera plus votre découvert ou impactera votre capacité d’épargne.

On peut donc prévoir simplement de vouloir se faire plaisir et craquer.

#5 Je condense les achats dans le même magasin

Premièrement car cela me permet d’éviter de trainer dans 100 magasins et de faire des bains de foule.

Car en faisant la tournée de toute une galerie marchande, je finis toujours par racheter dans mes 2/3 magasins fétiches.

Donc maintenant je ne perd plus de temps à chercher ailleurs.

Ensuite, si vous achetez régulièrement dans les mêmes magains, vous pouvez avoir des offres intéressantes avec les cartes de fidélité.

Avec cette astuce vous gagnerez du temps tout en profitant des réductions.

#6 Acheter des vêtements d’occasion sur Vinted

Cette astuce vous permet d’éviter encore plus la foule et les centres commerciaux.

Et également de réduire votre budget shopping.

De plus sur des sites comme Vinted vous pouvez acheter des choses jamais portées

Et même avec étiquettes.

De quoi rassurer les personnes qui ont peur des choses abimées ou déjà portées.

L’inconvénient est que vous allez devoir attendre pour les avoir et vous ne pourrez pas les essayer.

En pratique : Ce que j’ai prévu pour ces soldes d’hiver

Voici un exemple de ce que je prévois pour mes achats d’hiver.

Pour les soldes de Janvier qui ont lieu en ce moment.

Je n’ai malheureusement pas pu y aller au début en prenant une journée donc on va oublier l’astuce n°2 pour cette fois ci 🙂

Dans mon budget du mois de Janvier , j’ai prévu un budget shopping de 150€

C’est ce que j’ai estimé par rapport à ce dont j’ai besoin.

Voici la liste des choses dont j’ai vraiment besoin (+ Craquage autorisé):

  • Un jean
  • Un Pull habillé
  • Un T shirt Manque longue
  • Un Craquage autorisé

Je prévois 150€ pour tout ça.

Sachant que l’objectif est bien sûr de ne pas le dépasser et évidemment de faire le moins possible.

Je prévois d’aller à Célio et Pull and Bear et pas plus loin

Car c’est ce qui correspond le plus à mon style et au rapport qualité / Prix que je recherche.

J’espère que ces 6 astuces vous permettront de réduire votre budget shopping tout en évitant de vous priver.

Donnez moi vos astuces dans les commentaires pour réduire votre budget shopping.