Mois : février 2022

La petite budgeteuse : De l’endettement excessif à l’investissement

Cette semaine je reçois Anna, plus connu sous le nom de son compte instagram la petite budgeteuse.

La petite budgeteuse a une histoire dingue mais super inspirante.

Elle est passée d’un endettement excessif (plusieurs crédit conso en même temps) à investisseuse immobilière ( et boursier) en l’espace de 2 ans.

Elle a commencé à raconter son histoire sur Instagram il y a deux ans.

Et elle est vite devenu une référence pour bon nombre de personne dans son cas.

Et une vrai référence dans la gestion de budget et les finances personnelles.

Voilà pourquoi je suis content d’avoir pu l’interviewé sur le podcast :-).

Voici le programme et ce qui est abordé dans cet épisode :

  • Le passé financier de Anna et la genèse du projet « La petite budgeteuse »
  • Sa méthode pour avoir solder tous ses crédits consos en un an (et les autres méthodes)
  • Comment passer d’endetté à investisseuse en seulement 2 ans
  • Ses meilleures astuces pour gérer ses finances et investir.
  • Son parcours immobilier
  • Ses autres investissements

Pour découvrir le site internet de la petite budgeteuse c’est par ici et pour son compte instagram c’est par là

Ci dessous le podcast à écouter

La version vidéo ci dessous

Voici une retranscription d’un extrait du podcast.

Thomas :  Revenons sur le moment où tu as eu le déclic en septembre 2019.

Qu’est-ce qui t’as fait réaliser que tu ne pouvais plus continuer comme cela ?

Est-ce que tu avais peur ?

Ou est-ce en voyant les chiffres que tu t’es dit que tu avais touché le fond et qu’il fallait remonter la pente ?

Anna :  J’avais l’habitude d’être à découvert tous les 20 ou 25 du mois et cela ne me faisait jamais peur.

Mes dépenses me faisaient atteindre la limite de mon autorisation de découvert de 1000 €.

Je me disais que ce n’était pas grave car c’était mon mode de fonctionnement. 

Puis, au mois de septembre, je me suis retrouvée à découvert vers le 6 du mois.

Cela était dû à plusieurs facteurs.

Le premier facteur était mon investissement dans l’immobilier au mois d’août alors que j’étais endettée.

J’étais passée chez le notaire pour acheter un petit appartement à Marseille qui devait être rénové.

J’avais donc utilisé tout l’argent de mon épargne, qui s’élevait à 3000 €, pour payer l’avance de frais de notaire.

En plus de mon découvert, je ne pouvais plus piocher de l’argent nulle part.

Le deuxième facteur était l’entrée de mon fils dans une école privée, plus précisément dans un lycée de Compagnons du Devoir avec internat.

Cela représentait un coût de 400 € par mois.

De plus, durant les premiers mois, il y avait des frais supplémentaires de 600 voire 700 €.

On ajoute à cela les frais de transports et encore beaucoup d’autres charges que je n’avais pas anticipées.

Pour finir, je devais régler la taxe foncière de mon appartement pour la première fois puisque cela faisait un an que j’y habitais.

Je n’étais pas préparée à cela et j’ai pris peur.

Il me semble même avoir pleuré lorsque que je faisais mes comptes pour constater tout ce qui me restait à payer pour le reste du mois.

Les travaux de l’appartement devaient commencer et cela me posait problème.

Toi qui est dans l’investissement immobilier, tu n’es pas sans savoir qu’on doit d’abord avancer les frais des travaux de sorte à ce que, par la suite, la banque nous rembourse sur présentation de factures.

Thomas :  Bien-sûr, il faut avoir de la trésorerie.

Anna :  Exactement.

Je n’étais pas préparée à cela et je n’étais pas bien formée.

Aujourd’hui, je ne regrette rien parce que j’ai réussi à m’en sortir.

Cela aurait pu mal se finir si je n’avais pas eu le déclic pour reprendre le contrôle de mes finances et pour baisser mes dépenses.

Il fallait que je me désentête car 70% de mon salaire partait dans mes crédits et mes dépenses fixes.

Thomas :  Effectivement, c’est déjà trop.

Comme tu dois certainement le recommande sur le compte de la petite budgeteuse, on recommande souvent qu’il n’y ait que 50% du salaire maximum qui parte dans les dépenses fixes.

Au-delà de ce pourcentage, il ne te reste plus rien pour te faire plaisir ou pour épargner.

Anna :  Exactement, tout mon argent partait dans des dépenses fixes qui n’étaient pas du tout optimisées.

Je payais cher des contrats d’assurance qui ne me servaient à rien, notamment l’assurance de ma voiture.

Cela méritait d’être apuré et c’est d’ailleurs par là que j’ai commencé quand j’ai lancé le compte de la petite budgeteuse

Thomas :  Justement c’est le sujet de ma prochaine question.

Une fois que tu as eu ce déclic, par quoi as-tu commencé ?

Quelle a été ta stratégie ou ta méthode pour reprendre le contrôle ?

Anna :  Au départ, je tâtonnais un peu donc je ne me suis pas tout de suite lancée dans l’élaboration d’un budget ou d’un plan financier.

Ce n’était pas très évident pour moi.

J’ai d’abord commencé par noter sur un cahier mes dépenses.

Et je les classais par catégories pour comprendre où partait mon argent.

Par la suite, je me suis rendu compte que c’était une méthode passive.

Car noter les dépenses me permettait seulement de constater les dégâts au lieu de les prévoir.

J’ai alors compris qu’il fallait faire un budget avant de recevoir son salaire et de le dépenser.

On pourrait dire que c’est comme lorsqu’un PDG répartit les tâches entre les membres de son équipe.

Chaque euro doit être dépensé dans un but précis tous les mois.

Ensuite est venu le moment où j’ai réalisé que j’étais trop endettée et que toutes ces mensualités me prenaient à la gorge.

J’ai alors cherché des solutions sur internet pour rembourser les crédits plus rapidement et je suis tombée sur des méthodes appelées « boule de neige » et « avalanche ».

Pour t’expliquer rapidement, la méthode boule de neige consiste à se concentrer sur le remboursement d’un seul crédit à la fois en commençant par celui qui a le plus petit solde.

Thomas :  On est d’accord qu’ici tu parles du plus petit montant qu’il reste à rembourser et non de la mensualité la moins élevée.

La petite Budgeteuse :  Oui, c’est cela.

La raison pour laquelle on procède comme cela car c’est purement psychologique.

Ce qu’on recherche, c’est l’effet boule de neige, on veut avoir des résultats rapidement.

Supposons que nous mettions tous nos efforts pour rembourser le plus petit crédit qui est de 2000 €.

Il faudra dans un premier temps baisser les autres mensualités au maximum pour injecter le surplus dans le remboursement de ce crédit.

Ainsi, nous pourrons le rembourser assez rapidement.

Par exemple, s’il nous reste deux ans pour le rembourser, nous le rembourserons en un an.

Une fois le remboursement de ce crédit terminé, le surplus des mensualités seront injectées dans le deuxième plus petit crédit.

Cela créera un effet boule de neige.

L’inconvénient de cette méthode, c’est que les montants alloués au remboursement de nos crédits ne changeront pas.

Et ce même si on commence à rembourser les crédits.

Autrement il n’y aurait pas d’effet boule de neige.

Si le total des mensualités s’élève à 1 000 € et que nous avons 3 crédits ou 4 crédits à rembourser, nous continuerons à payer 1000 € même s’il ne nous reste qu’un crédit à rembourser.

Bien évidemment il est possible d’adapter cette méthode et c’est d’ailleurs ce que j’ai fait.

Quand je terminais le remboursement d’un crédit, je me disais qu’il fallait que je commence à épargner un peu.

Ainsi, je prenais la dernière mensualité que je payais, je la divisais en deux, puis j’injectais une moitié dans le remboursement du crédit suivant et j’épargnais une partie de la somme.

Néanmoins, il est essentiel de savoir que cela nécessite la possibilité de moduler les échéances.

Thomas :  Justement cela allait être l’objet de ma question.

J’ai aussi cette même problématique en coaching avec des gens qui ont plusieurs crédits à rembourser.

Je leur suggère tout le temps la méthode boule de neige.

La première chose que je leur dis de faire, c’est de consulter leurs contrats puis d’aller voir leur banquier.

Pour baisser les mensualités au maximum de sorte à injecter le surplus dans le plus petit crédit.

Seulement, à 80% du temps les banquiers refusent et proposent automatiquement un rachat de crédit.

Toutefois dans ton cas, la méthode boule de neige avait fonctionné a priori.

La petite budgeteuse :  Oui cela avait fonctionné pour moi car j’avais fait tous mes crédits chez Boursorama.

Sans vouloir leur faire de la publicité, avec Boursorama il est possible de rembourser par anticipation sans frais et de moduler ses échéances

Thomas :  Tout comme toi mon intention n’est pas de leur faire de la publicité mais j’utilise fréquemment leur système qui est assez bien fait et j’en suis très satisfait.

Concernant la partie crédit, as-tu besoin d’avoir quelqu’un au téléphone pour faire une modulation ou cela peut-il se faire automatiquement via l’espace client ?

Anna :  Pas du tout, tu peux le faire toi-même sur ton téléphone.

Thomas :  C’est ce qui fait la différence.

En effet, j’ai cette impression que les conseillers et les conseillères sont assez réticents face à ce type d’arrangement.

Ils ne te laisseront pas y parvenir aussi facilement alors qu’avec une interface, tu peux être autonome et le faire toi-même en trois clics.

La petite budgeteuse :  Tout comme toi beaucoup de personnes sur le compte de la petite budgeteuse me disent que leur banque ne veut pas moduler leurs échéances.

De ce fait, je me suis demandé ce que j’aurais fait si j’étais dans le même cas.

Je pense que j’aurais ouvert un autre compte chez Boursorama ou une autre banque en ligne avec qui il est plus simple de faire des ajustements.

Ensuite j’aurais emprunté chez eux l’équivalent de ce que je peux rembourser.

Thomas :  De ce fait cela te rajoute un crédit.

Anna :  Non, car j’aurais fait un crédit chez eux pour pouvoir rembourser l’autre crédit.

Cela revient à faire un rachat de crédit, mais de manière un peu déguisée.

D’ailleurs lorsque l’on fait un rachat de crédit, je ne comprends pas pourquoi les mensualités sont un peu plus élevées que celles d’un crédit à la consommation.

L’avantage des banques en ligne, c’est qu’elles proposent des offres plus intéressantes comparées à celles des banques classiques.

Toutefois, je comprends qu’il est difficile pour quelqu’un qui est endetté de faire une autre demande de crédit.

Dans ce cas-là, je pense que je serais passée par un rachat de crédit.

J’aurais consulté avec attention tous les contrats pour voir s’il serait possible de réaliser un remboursement anticipé sans frais et sans minimum de montant.

J’aurais également vérifié s’il serait possible de moduler les mensualités.

Pour moi aujourd’hui c’est quelque chose d’essentiel.

J’espère que cela n’arrivera pas, mais si un jour je suis amenée à refaire un crédit à la consommation, ce serait la première chose que je vérifierais.

Le taux d’intérêt est important à prendre en compte, mais la possibilité de moduler les mensualités l’est encore plus.

Thomas : Il en va de même pour un crédit immobilier.

On s’attarde toujours sur le taux d’intérêt alors que, par expérience, je sais que les taux sont bas et que c’est la dernière chose à négocier.

Il n’est pas utile d’y accorder une si grande importance.

En effet, il y a beaucoup d’autres choses qu’il faut négocier comme les pénalités de remboursement anticipé.

Le remboursement en différé, le fait de pouvoir moduler ses échéances.

De la même manière, ton expérience t’a permis de réaliser quels étaient critères importants à vérifier avant de faire un crédit à la consommation.

La petite budgeteuse :  Exactement.

De plus, il arrive qu’on s’engage à rembourser notre crédit consommation sur 5 voire 7 ans.

Or, il ne faut pas oublier que notre situation peut changer au fil des années.

Il est possible que la mensualité qu’on accepte de payer aujourd’hui soit difficile à assumer dans les 2 ou 3 ans à venir. 

Dans le cas contraire, si on a accès à des revenus plus importants, il sera possible de rembourser davantage et de se débarrasser du crédit.

De ce fait, cette modularité est vraiment nécessaire.

Thomas :  J’ai une autre question qui m’est venue en tête pendant qu’on parlait de la méthode boule de neige. Tu as très bien expliqué le principe de cette méthode.

Tu as notamment parlé de ses inconvénients dont le fait que, si l’ensemble des crédits s’élève à 1000 €;

Par exemple, on sera obligé d’allouer 1000 € au remboursement des crédits pendant toute la durée de la méthode.

Imaginons que pour une personne souhaitant reprendre le contrôle de ses finances.

Ce montant de 1000 € alloué au crédit représente 70 ou 80% de ses revenus et que cela ne lui permette pas de vivre confortablement.

Que conseillerais-tu ?

Pour ma part, j’aurais tendance à dire que le rachat de crédit permettrait de baisser les mensualités.

Es-tu d’accord avec cela ou aurais-tu une autre solution ?

Anna :  Si on a des mensualités qui ne nous permettent pas de vivre normalement et qui creusent un découvert, c’est qu’il est déjà trop tard.

Bien entendu, je suis d’accord avec toi pour dire que le rachat de crédit est une solution pour temporiser les choses. 

Thomas :  Cela coûtera plus cher mais cela permet de respirer.

Anna :  Oui ce sera plus cher mais la personne ne le ressentira pas tellement.

Certes, cela va rallonger la durée du remboursement de ses crédits mais au moins cela lui permettra de reprendre son souffle.

Thomas :  Pour récapituler, la méthode boule de neige est adaptée aux personnes qui peuvent garder ces mensualités sans forcément creuser leur découvert.

Et si les crédits font que les charges fixes sont trop élevées, le rachat de crédit reste quand même la meilleure solution. Très bien, merci beaucoup pour cette partie endettement.

[Fin de la retranscription]

Pour écouter l’épisode de podcast avec la petite budgeteuse dans son intégralité c’est par ici.

Pour la version vidéo c’est par là

10 astuces pour faire des économies d’électricité de manière écologique

Cet article a été rédigé par le site Hello Watt et reprend les grandes idées du guide sur les économies d’électricité que j’ai rédigé il y a quelques temps ici.

Il existe de nombreux moyens pour faire des économies d’électricité de façon éco- responsable tout au long de l’année.

Que ce soit via l’installation de certains équipements, la maîtrise de sa consommation électrique ou encore les petits gestes du quotidien.

Voici une petite sélection des astuces les plus efficaces.


Opter pour l’autoconsommation solaire


Si vous souhaitez baisser le montant de vos factures d’électricité tout en réduisant votre impact sur l’environnement, le meilleur moyen est d’installer des panneaux solaires.

En effet, cela vous permettra de produire votre propre électricité d’origine renouvelable et ainsi
ne plus dépendre entièrement d’un fournisseur d’énergie.

L’autoconsommation solaire est aujourd’hui accessible à tous et se rentabilise en une dizaine d’années.

Bien choisir son fournisseur d’électricité et faire des économies d’électricité

Vous n’êtes pas encore prêt à investir dans une installation solaire ?

Pas de problème !

Il est possible de soutenir le développement des énergies renouvelables par le simple choix d’une offre d’électricité verte.

Pour trouver rapidement, le mieux est d’utiliser un comparateur de fournisseur d’électricité.

Certains fournisseurs comme Planète Oui proposent des offres vertes à des prix très intéressants, alors n’hésitez pas !

Utiliser les fonctions “éco” de ses appareils électroménagers

Cela peut paraître évident, mais beaucoup oublient que des fonctions écologiques sont désormais intégrées à de nombreux appareils.

Sachant que l’électroménager représente une grosse partie de la facture d’électricité moyenne d’un foyer, il est important de limiter au maximum les dépenses pour le bien de son porte-monnaie et de l’environnement.

Les modes “éco” de votre lave-linge ou votre lave-vaisselle sont là pour ça.

Entretenir votre réfrigérateur et congélateur

Du fait qu’ils nécessitent de fonctionner en permanence, la consommation d’électricité des appareils de froid est particulièrement élevée.

Outre le fait de choisir des modèles économes en énergie, la principale manière de moins consommer est de correctement les entretenir.

Veillez donc à dégivrer régulièrement votre réfrigérateur et congélateur.

Et éviter les ouvertures à répétition et si possible les placer dans une pièce non chauffée.

Eteindre ses appareils électriques en pour faire des économies d’électricité

C’est bien connu, les appareils électriques en veille consomment de l’énergie !

Il est donc important d’avoir systématiquement le réflexe de les éteindre après chaque utilisation.

Pour éviter les oublis et vous faciliter la tâche, les multiprises avec interrupteur peuvent s’avérer très pratiques.

Vous n’aurez ainsi qu’à appuyer sur un bouton pour éteindre l’ensemble des appareils branchés pour faire des économies en électricité.


Chauffage électrique : ne pas en abuser


Selon l’ADEME, le chauffage électrique représente en moyenne 60% des dépenses en
électricité d’un foyer.

Si votre logement est chauffé à l’électrique, c’est donc le premier aspect à prendre en compte dans votre démarche éco-responsable.

La principale règle à appliquer est bien évidemment de ne pas trop chauffer vos pièces.

Mais aussi de veiller à la bonne isolation de votre logement afin d’éviter les pertes thermiques.


S’aider de la domotique pour faire des économies d’électricité


Grâce aux nouvelles technologies, il est aujourd’hui possible de diminuer sa consommation
énergétique sans gros effort.

Les thermostats connectés permettent par exemple de réguler automatiquement la température de vos pièces et ainsi économiser sur le chauffage.

Au niveau de l’éclairage, des équipements connectés comme les capteurs de présence peuvent aussi être utiles pour éviter les oublis.


Profiter de la lumière naturelle pour éclairer vos pièces


La lumière du soleil est gratuite et disponible tous les jours de l’année, alors pourquoi ne pas
en profiter au maximum ?

Si possible, vous pouvez par exemple aménager votre intérieur enchoisissant des couleurs claires pour vos murs et avec une disposition astucieuse de vos meubles.

Une exposition optimale de vos pièces au soleil vous permettra de faire des économies sur l’éclairage, et même parfois le chauffage.


Adopter les bons gestes en cuisine


Plusieurs petites astuces existent pour faire des économies d’électricité lorsque vous
cuisinez.

Parmi elles, il y a notamment le fait de couvrir les casseroles avec un couvercle pour réduire le temps de cuisson.

Utiliser la chaleur tournante de votre four ou encore éteindre les plaques électriques quelques minutes avant la fin de la cuisson.

Privilégiez également les plaques à induction, qui sont les moins énergivores.


Suivre sa consommation d’électricité


Pour vérifier que vos gestes éco-responsables ont un réel impact sur vos factures d’électricité, il est important de suivre régulièrement votre consommation.

Avec les nouveaux compteurs communicants Linky, cela est désormais très facile puisqu’il suffit d’utiliser une
application smartphone ou un espace client en ligne.

Sinon, vous pouvez aussi tout simplement analyser l’évolution de vos factures mensuelles.

Coach financier pour particulier : Mes 4 conseils

Le coach financier pour particulier a une mission principale :

Contribuer à l’éducation financière des particuliers

Pourquoi ?

Car personne ne nous apprend à l’école :

  • Comment gérer un budget
  • La différence entre un actif et un passif
  • Les risques liés aux crédit consos et aux découverts
  • L’importance d’investir son épargne
  • Comment investir son argent intelligemment

Cet article a pour but de résumer les 4 principaux conseils qu’un coach financier pour particulier peut donner.

Si tu veux en savoir plus sur le coach financier pour particulier c’est par ici.

Voici les 4 grands conseils à appliquer.

Que tu peux donner à tes enfants.

Et que tu peux afficher dès maintenant dans tes toilettes (pour que tes enfants soient au courant :-))

Si tu veux écouter la version podcast tu peux cliquer « play » ci dessous

Apprends à vivre en dessous de tes moyens

C’est la première règle mais certainement la plus importante.

Si tu la respectes, tu éviteras toute ta vie le découvert et les crédits à la consommation.

Qui sont le plus gros poison pour tes finances personnelles.

Pour vivre en dessous de ses moyens il suffit de respecter une chose simple.

Dépenser moins que ce que tu gagnes.

Pour le vérifier, il te faut faire un budget mensuel.

Tu peux télécharger gratuitement celui que j’utilise si tu le souhaites

Pour faire ton budget tu dois lister :

  • Tes différents revenus
  • Les charges fixes incompressibles (loyer, électricité, internet etc..)
  • Tes charges variables (alimentation, carburant, sorties etc…)

Si quand tu fais ton budget prévisionnel tu vois que la somme de tes charges fixes et variables dépassent tes revenus c’est qu’il y a un problème.

C’est que tu vis simplement au dessus de tes moyens.

Et que les 2 seules conséquences possibles sont :

  • Le recours à des crédits consommation pour financer ton train de vie
  • Les découverts récurrents

Pour y remédier tu as plusieurs solutions :

  • Réduire tes dépenses (fixes et variables)
  • Augmenter tes revenus.
  • Faire ton budget en prévoyant de dépenser exactement ce que tu gagnes et pas un euro de plus.

Pour la réduction des charges cela peut passer par des arbitrages sur tes charges variables ou l’optimisation de tes charges fixes.

Si tu veux te faire accompagner, tu peux faire appel à un coach financier pour particulier

Mais une chose est sûre.

Si tu ne respectes pas cette première règle tu ne pourras jamais respecter les suivantes.

Car toutes découlent de ce premier pilier.

Un autre piège qui existe est le fait de toujours augmenter son train de vie en fonction de ses revenus.

C’est un gros piège dans le sens où on veut toujours « plus ».

Plus de confort. Plus de matériel. Montrer plus.

coach financier pour particulier

Alors certes, il faut aussi se faire plaisir et profiter des augmentations que l’on a.

Mais beaucoup de gens ont toujours tendance à aligner leur train de vie avec leur nouveau revenu sans forcément bien calculer.

Et c’est pour cela que certaines personnes ont beau avoir de très gros revenus mais finissent toujours à découvert.

ça peut paraître fou et contre intuitif mais j’ai eu beaucoup de client dans cette situation là.

Car ils se sont fait avoir par ce piège.

Augmenter leur train de vie en même temps que leurs revenus.

Donc une plus grande maison (avec un plus gros crédit, plus d’entretien, plus de taxe etc…) une plus grosse voiture, etc…

Pour trouver le juste milieu ce que j’applique personnellement (et donc que je te conseille) c’est de procéder de la sorte :

Sur le montant de ton augmentation, tu utilises un pourcentage pour « augmenter ton train de vie ».

Et un pourcentage pour « épargner et investir plus ».

Par exemple si tu gagnes100€ de plus par mois grâce à ton augmentation et que tu souhaites faire 50/50

  • 50€ / mois pour améliorer ton confort de vie . Exemple : Femme de ménage une fois par mois / Un abonnement en streaming etc…
  • 50€ / mois d’épargne supplémentaire pour les imprévus ou investir

La proportion peut bien sûr être différente en fonction de tes objectifs.

ça peut très bien être 30% de confort et 70% investissement ou l’inverse.

Personnellement j’utiliser la proportion 80/20.

80% de plus en épargne et 20% de plus pour le confort.

Constitue une épargne de précaution solide

ça peut paraître évident pour certain mais je me rend compte en session de coaching que très peu de gens en ont une.

Le coach financier pour particulier est justement là pour rappeler cette bonne pratique.

Mais qu’est ce que l’on appelle épargne de précaution?

C’est l’argent qu’il y a sur ton livret A ou ton LDD et qui te permet de faire face aux gros imprévus de la vie.

Pour les coups durs.

C’est cette épargne qui te permet d’éviter le découvert et les crédits à la consommation.

L’épargne de précaution est primordiale pour tes finances personnelles

ça doit être ton objectif numéro 1 pour tes finances si tu ne l’as pas encore.

Ok mais de combien doit-elle être?

Je te détaille tout dans cet article

Mais je te recommande généralement de 3 à 6 mois de salaire pour cette épargne de précaution.

Il est préférable de penser en terme de « salaire » plutôt que de somme fixe.

Car une personne qui gagne 5000€ / mois n’aura pas le même train de vie qu’une personne qui gagne 1500€/mois.

Et en général les imprévus sont proportionnels à notre train de vie.

Cette épargne de précaution doit être liquide.

C’est à dire qu’elle doit être disponible rapidement et sécurisé.

C’est pour cela qu’il est mieux de l’avoir sur un livret bancaire (livret A , LDD ou CSL).

Plutôt que dans des SCPI ou en bourse (Même si en soit c’est plutôt liquide mais on perd tout l’intérêt de ces investissements).

Donc si tu n’as pas encore ces 3 mois de salaire minimum sur un livret, ça doit être ton premier objectif

Apprend à investir dans des actifs

Une fois que tu as appliqué ces 2 conseils et que tu les suis bien tu peux appliquer ce 3 ème conseil.

Investir dans des actifs et limiter l’achat de passif.

Petit rappel pour la différence entre actif et passif :

  • Un actif c’est quelque chose qui te génère des revenus et qui se valorise avec le temps (Immobilier, action en bourse etc..)
  • Un passif c’est quelque chose qui se dévalorise dans le temps et qui génère des dépenses. (Voiture, téléphone etc…).

Le problème est qu’on a tous besoin de passifs pour vivre.

Si tu n’habites pas en ville tu ne pourras pas te passer de voiture.

Qui je le rappelle est le plus gros des passifs.

Je t’explique comment l’optimiser au mieux dans l’épisode 34 du podcast.

Donc l’idée est de limiter l’achat de passifs pour le strict nécessaire et pour son juste besoin.

Et non pour « montrer » que l’on a plus.

Ou encore en pensant faire un « investissement » parce que c’est un iphone ou une Audi RS3.

Car quelque soit la technologie ou la beauté du passif il perdra de la valeur dans le temps et te générera plus de dépense que de revenus.

C’est la raison pour laquelle il faut se concentrer sur les actifs.

L’immobilier ou la bourse pour les plus connus (Il en existe beaucoup d’autres bien sûr)

Même si c’est de petites sommes.

Même si c’est pour acheter ta résidence principale (car certains ne la considèrent pas comme un actif).

Je pense qu’il faut démarrer au plus tôt et se constituer un maximum d’actif.

Que ce soit pour avoir des revenus complémentaires ou passifs (avec les dividende en bourse ou les loyers).

Ou pour juste protéger ton épargne de l’inflation.

C’est selon moi la notion prioritaire qui devrait être enseignée en priorité à l’école.

Et si c’était clairement enseigné à l’école, on éviterait un appauvrissement des classes moyennes et populaires.

Qui ont le plus tendance à consommer des passifs plutôt que des actifs.

Alors que les riches ont bien compris qu’il fallait avoir un maximum d’actif.

Et si tu souhaites un jour quitter ton travail et atteindre la liberté financière, il faut que tes actifs puissent financer tes passifs.

En d’autres terme, il faut que tes loyers de tes biens immobiliers ou tes dividendes (par exemple) puissent couvrir tes dépenses de la vie courante.

C’est loin d’être simple à réaliser mais c’est possible.

Investis sur le long terme

Une fois que tu as compris la notion d’actif, il faut se poser la question de quel actif choisir.

Et donc de quel investissement faire.

Et sur quel horizon de temps.

Mais quel qu’il soit, il faut garder une seule chose en tête.

Viser le long terme.

Que ce soit les actions en bourse, l’immobilier, les SCPI ou quoique ce soit d’autre investir sur le long terme est la stratégie qui fonctionne le mieux.

Car tu ne passeras pas ton temps à t’inquiéter des fluctuations du marché.

Et tu profiteras de la croissance économique mondiale à long terme.

Et tu seras protégé contre l’inflation.

Alors que si tu laisses trop d’épargne sur ton livret A, l’inflation aura tendance à grignoter ton épargne et t’appauvrir

Même si comme je l’ai précisé plus haut tout ce que tu investis sur le long terme doit être « Hors épargne de précaution ».

Car si tu as un coup dur il ne faut pas retirer l’argent de tes investissement car tu en perdrai tout le bénéfice.

La plupart des personnes qui s’intéressent à l’investissement ont tendance à vouloir gagner de l’argent rapidement.

Et pour ça ils visent le court terme.

Même si il est vrai qu’il est potentiellement plus facile de gagner de l’argent plus vite, c’est aussi beaucoup plus risqué.

Par exemple, l’AMF a sorti une étude prouvant que plus de 89% des particuliers qui s’essaient au trading perdent de l’argent à la fin de la première année.

Donc à moins que tu veuillez t’y consacrer à temps plein, selon moi il est plus prudent d’investir sur le long terme.

Que peut m’apporter un coach financier pour particulier ?

Le coach financier est là pour t’accompagner à résoudre ta problématique liée à tes finances personnelles.

T’écouter et te guider avec bienveillance pour que tu puisses atteindre les résultats que tu souhaites.

De la sortie du découvert et des crédits conso à l’épargne massive pour les projets de vie, le coach financier pour particulier est là contribuer à ton éducation financière

Car comme précisé en début d’article, personne ne nous apprend à l’école ces quelques conseils qui peuvent paraître de bon sens mais que plus de la moitié de la population ne connaît pas.

De plus, un accompagnement personnalisée te permet d’échanger avec une personne qui n’est pas dans la « finance classique ».

Le coach va donc te parler sans jargon et avec des mots simples.

Un coach financier pour particulier est là pour te communiquer tout ça de vive voix.

C’est la raison pour laquelle je propose des sessions de coaching.

Soit par des accompagnement sur plusieurs mois soit par des RDV uniques.

L’idées étant de sensibiliser les particuliers sur toutes ces notions et qu’ils puissent régler leur problème avec leurs finances personnelles.

Si tu veux écouter les retours des personnes que j’ai accompagné c’est par ici. (Milieu de la page d’accueil)

Que ce soit pour sortir de découvert ou pour épargner plus pour leurs projets futurs.

Tu peux prendre un RDV gratuit ici.

Investir en SCPI de A à Z Avec Nicolas Decaudain

Investir en SCPI est un incontournable pour toute personne s’intéressant à l’immobilier mais qui n’en veut pas les contraintes.

La recherche et la gestion de locataire, les potentiels impayés, la recherche du bien, les travaux etc…

Suite au succès de l’épisode 23 du podcast avec Ludovic « Investir quand on n’y connait rien », j’ai interviewé l’autre co fondateur du site Avenue des Investisseurs Nicolas Decaudin.

Nicolas a déjà investi en SCPI il y a quelques années à crédit.

Et il réitère l’expérience cette année.

Pour ma part j’ai investi en SCPI pour la première fois en Janvier 2022.

Les planètes étaient donc alignés pour tous les deux pour faire un épisode complet sur le sujet

Et te présenter comment investir en SCPI avec Nicolas

De A à Z.

Au programme de cet épisode :

  • Le principe d’une SCPI expliqué simplement.
  • Pourquoi il faut s’y intéressé
  • Assurance Vie ou en direct pour investir en SCPI
  • La fiscalité des SCPI
  • Comment choisir ses SCPI ? Sur quels critères ?
  • Avantages / Inconvénient par rapport à l’immobilier en direct
  • Quel est le meilleur courtier en assurance vie pour investir en SCPI

Pour écouter la version du podcast tu peux cliquer ci dessous :

Si tu préfères lire voici une retranscription du podcast ci dessous :

Nicolas : Le sigle SCPI signifie Société Civile de Placement Immobilier.

Il s’agit d’une société de gestion gérée par des professionnels de l’immobilier.

Il y a des équipes de personnes qui prennent en charge la partie achat et vente de l’immobilier.

Des équipes qui s’occupent de la fiscalité, de l’administratif etc…

Une SCPI achète des parcs immobiliers dans lesquels il peut y avoir des dizaines d’immeubles différents, des commerces et des entrepôts.

Nous, les investisseurs, sommes associés dans ce parc.

Par exemple, si j’investis 10 000€ dans une SCPI, je possède 0,X % de cette dernière.

Ainsi, je possède une part d’un entrepôt à Lille, une part d’un immeuble à Paris et une part d’un immeuble en Allemagne.

En tant qu’investisseurs, nous sommes tous copropriétaires du parc immobilier.

La société de gestion collecte l’argent auprès des investisseurs et va ensuite acheter les immeubles.

Les mettre en location, les gérer, les entretenir et s’occuper du paiement des factures ainsi que de la taxe foncière.

Cela est avantageux pour nous car tout ce que nous avons à faire, c’est recevoir l’argent des loyers que nous reverse la SCPI tous les trimestres.

C’est de l’immobilier pour les fainéants.

Thomas : Il n’y a pas de gestion à faire.

Nicolas : Nous n’avons pas besoin d’acheter d’immeubles nous-mêmes.

Ni de nous occuper des travaux ou de la taxe foncière.

Nous ne faisons qu’encaisser nos gains trimestriellement.

Thomas : J’imagine qu’il y a forcément une contrepartie à tout cela.

Dans l’immobilier physique, on doit gérer les locataires, les problèmes, le paiement des taxes etc.

A l’inverse, le principe de la SCPI est de ne rien gérer puisqu’il suffit d’investir de l’argent et de recevoir les loyers.

Je suppose qu’il y a des frais qui justifient cette passivité.

Nicolas : Lorsqu’on achète un appartement à titre personnel pour le mettre en location ou pour y habiter, on doit payer les frais de notaire qui s’élèvent à environ 7 ou 8% du prix de vente.

Il y a aussi des frais d’achat pour investir en SCPI.

Il faut compter entre 6 et 10% de frais d’entrée.

Cela dépend des SCPI, sachant qu’il y en a environ 200 sur le marché.

Thomas : Est-ce qu’il y aura toujours ces frais d’entrée chaque fois que tu achètes une part ?

Nicolas : Oui, il y a une valeur d’achat et une valeur de retrait.

Par exemple, si j’achète des parts à 220€, elles valent en réalité 200€ ou 205€.

Une fois les frais d’entrée de 8 à 10% déduits.

On achète à un prix qui s’appelle le prix d’achat mais le prix de retrait, c’est-à-dire le prix de revente, est en fait moins élevé.

Thomas : D’accord, ce delta est donc dû aux frais d’entrée.

Nicolas : Oui, c’est cela et si j’investis 205 000€.

Cela me revient à avoir 1000 parts de 205€.

Mes loyers correspondent à mes 1000 parts.

C’est très simple, on a X% de la SCPI donc on a X% pourcent des loyers.

Pour donner un ordre d’idée, le rendement moyen était de 4,18% en 2020 et je parle ici du rendement sur le loyer qu’on touche.

Si j’investis 100 000€, je gagnerai 4180€ de rendement sur les loyers dans l’année.

On ajoute à cela la potentielle plus-value des parts, tout comme pour les appartements locatifs.

Par exemple, il est possible que ma part de 205€ soit passée à 210€ voire 215€ en un an.

C’est évolutif.

Dans l’immobilier locatif, on peut faire des plus-values comme on peut faire des moins-values.

A noter que ces dernières années, il y a majoritairement des plus-values.

En résumé, la rentabilité réelle est supérieure au rendement sur le loyer de 4,18%.

En effet, la rentabilité s’élève à 5 voire 6% si on tient compte des plus-values de ces dernières années.

J’ai même noté une statistique stipulant qu’il y a eu 7,5% de plus-value en moyenne sur les SCPI ces 5 dernières années.

On peut choisir d’investir dans des immeubles de bureau, des commerces, des EHPAD, des établissements de santé, des hôpitaux, des entrepôts etc.

Thomas : D’accord.

J’ai deux questions qui me sont venues à l’esprit.

Tu as dit que, quand t’achètes une part, la valeur de la part d’achat est forcément supérieure à la valeur de retrait à cause des frais d’entrée.

Toutefois, tu vas toucher des loyers entre-temps.

Il s’agit d’une question approximative dont j’ai plus ou moins la réponse mais il serait intéressant d’en parler pour les auditeurs.

Vu que tu vas toucher des loyers entre-temps, à partir de quand ton opération sera-t-elle transparente ?

En général, on dit que cela peut prendre entre 8 et 10 ans.

A partir de quand ne perdras tu plus d’argent ?

Nicolas : Si tu touches 4% ou 5% de loyer, en 2 ans c’est amorti.

Tu seras juste à zéro car il s’agit du seuil de rentabilité.

Thomas : Tu ne perds pas d’argent si tu gardes tes parts pendant 2 ans, seuil à partir duquel tu peux commencer à en gagner.

Nicolas : Oui, c’est cela et c’est comme lorsque tu loues un appartement que tu as acheté à 100 000€ et pour lequel tu as payé 8000€ de frais de notaire.

Tu peux considérer que les deux premières années de loyer ne feront que rembourser les frais de notaire.

Le seuil de rentabilité peut être atteint à partir de 2 ans mais revendre à ce moment-là n’est pas intéressant puisque tu n’as encore rien gagné.

Ainsi, pour que l’investissement soit fructueux, il faut compter au moins 8 voire 10 ans.

Plus tu restes longtemps, plus c’est rentable.

On considère que les 2 ans correspondent au seuil de rentabilité minimum pour ne pas y laisser des plumes et pour ne pas perdre d’argent.

Je disais que le rendement moyen sur le loyer était de 4,18% mais il y a aussi des SCPI qui sont à 4%, 5% voire 6% de rendement.

L’avantage est que ces loyers sont nets de frais de gestion.

Tu ne paies pas de frais d’assurance, ni de taxe foncière, ni de CFE.

Il y a plein de taxes à payer quand tu investis en direct alors qu’ici, elles sont déjà toutes payées par la société de gestion qui reçoit les factures.

C’est déjà pour toi une charge mentale en moins, tu n’as pas à t’occuper de cette paperasse.

Comme je l’ai dit, les loyers sont nets de frais de gestion donc il s’agit de 4,18% net de frais.

Ce n’est pas net de fiscalité mais c’est net de frais.

En revanche, si tu loues ton appartement, tu auras peut-être 4000€ de rendement de loyer pour un prix d’achat à 80 000 ou 100 000€.

De plus, il y a encore des frais à payer dont la CFE, la comptabilité, les assemblées générales, les travaux et l’entretien.

Il faut aussi gérer les imprévus, les loyers impayés etc.

Quand tu souhaites investir en SCPI, il y a des dizaines voire des centaines d’immeubles donc si tu as quelques locataires qui ne paient pas, il n’y aura pas tant de différence que cela.

Ton rendement ne passera que de 4,25% à 4,20% par exemple.

Cela ne t’empêchera pas de partir en vacances et tu ne te préoccuperas pas du remplacement de ton locataire s’il venait à partir.

Thomas : Oui, tu n’as pas la charge mentale qu’on peut avoir sur l’immobilier physique.

Nicolas : Oui, tu es tranquille.

Néanmoins tu reçois quand même un rapport trimestriel qui indique le taux de vacances locatives par rapport au nombre d’immeubles.

Par exemple, le taux de vacances locatives est de 5% donc l’immeuble est loué à 95%.

Ce sont des statistiques donc tu n’as pas les noms des locataires.

Cependant, tu as accès aux adresses et aux photos des immeubles et tu peux aussi savoir si parmi les locataires il y a des grosses entreprises comme Decathlon par exemple.

En somme, tu as les informations générales et tu n’angoisses pas à l’idée d’un loyer impayé puisqu’il y a des centaines de locataires.

Thomas : D’accord.

Je reviens sur la deuxième question que j’avais en tête lors de ta première intervention.

Tu as parlé des plus-values potentielles qui viennent s’ajouter au rendement sur les loyers ainsi que de la revalorisation des parts.

Aujourd’hui, nous sommes au mois de janvier 2022 et je me questionne au vu de la crise du Covid et tout ce qui s’ensuit.

Le fait que les grandes villes sont désertées et qu’il y a plus de télétravail constitue-t-il un risque ?

Nicolas : Je n’ai pas perçu ce risque.

J’ai investi 100 000€ sur trois SCPI à la fin 2019 avec un emprunt d’à peu près le même montant.

Ces trois SCPI m’ont servi des rendements normaux sur les années 2019 à 2021.

Il y en a une qui a légèrement baissé mais je l’ai à peine senti.

Thomas : Qu’est-ce qui a baissé ? La part ou le rendement ?

Nicolas : C’est le rendement qui a baissé.

Le prix des parts des trois SCPI a été revalorisé.

Ces trois dernières années, je n’ai eu que des hausses de 1 ou 2% par an sur mes trois SCPI.

De ce fait, le prix des parts a augmenté et apparemment, d’après l’évaluation d’un expert, il y en a encore sous le pied.

Il y a un écart entre la vraie valeur et la valeur de retrait et lorsqu’il est supérieur à 10%, ils doivent revaloriser.

Actuellement, je sais que j’ai des écarts de revalorisation qui sont à +7 ou +8% sur certaines SCPI par rapport à la valeur de retrait.

Au niveau de la revalorisation, mes parts ont augmenté et mon patrimoine est passé de 100 000€ à 105 000€.

Les rendements sur les loyers n’ont pas baissé, mise à part une SCPI où j’ai reçu un peu moins de loyer mais cela reste minime.

Globalement, j’ai été gagnant ces 3 dernières années car la plus-value a augmenté et les loyers sont à peu près stables.

Je n’ai pas senti les effets de la crise du Covid et j’espère ne pas les sentir plus tard.

Pour le moment, j’observe via les prospectus trimestriels que les immeubles sont toujours bien loués et je constate que le rendement des SCPI est toujours à 4,20%.

D’ailleurs, il paraît que les rendements vont augmenter en 2022.

On attend encore les chiffres du premier trimestre mais il semblerait qu’on passera de 4,18% à 4,30% de rendement moyen pour investir en SCPI.

Thomas : La crise du Covid et le télétravail étaient les éléments qui m’ont dissuadé d’investir en SCPI.

Je pensais que ces facteurs provoqueraient des baisses mais tu es en train de me confirmer que ce n’est pas forcément vrai.

Nicolas : Je ne connais pas toutes les SCPI vu qu’il y en a 200.

Il est possible que certaines SCPI spécialisées dans les bureaux aient connu des baisses mais globalement le marché connaît une petite augmentation du rendement et la rentabilité a augmenté.

Il y a peut-être eu des cas isolés de baisses mais je ne les connais pas.

C’est aussi pour cette raison qu’il faut prendre plusieurs SCPI sur plusieurs marchés.

Thomas : Le point que tu soulèves concerne justement une de mes questions.

On parlera plus tard de l’intérêt de payer au comptant ou à crédit mais quelle que soit la façon dont on procède, tu conseilles de ne pas s’appuyer uniquement sur une seule SCPI.

Par exemple, si on a 10 000€ à investir, il vaut mieux en prendre deux ou trois.

Nicolas : Oui, il faut toujours diversifier.

Quand on investit en action, on diversifie sur plein d’actions ou sur un tracker World qui réplique 1600 grosses actions donc avec un seul ordre on est diversifié .

Dans l’immobilier physique, si on n’a que 100 000€ à investir, on achètera juste un appartement ce qui est très risqué selon moi.

Le fait de n’acheter qu’un appartement est risqué car tu te reposes totalement sur le bon vouloir d’un seul locataire.

J’ai déjà été propriétaire immobilier d’un appartement et je n’étais pas très serein.

Je craignais toujours que le locataire quitte l’appartement ou qu’il le dégrade.

Cela peut vite tourner au cauchemar.

En revanche, se diversifier au niveau des SCPI est une chose simple si tu investis 5000€ par SCPI par exemple.

Tu pourras ainsi investir dans trois SCPI rien qu’avec 15 000€ alors qu’avec cette même somme tu ne peux rien faire dans l’immobilier physique.

En investissant dans trois SCPI, tu es serein et il y a trois sociétés de gestion différentes qui s’en occupent.

Il faut aussi diversifier les sociétés de gestion, il y en a à peu près 40 pour 200 SCPI.

Tu dois aussi diversifier également les parcs.

Par exemple, tu peux avoir des SCPI

  • Diversifiées en France sur les commerces et les bureaux
  • Spécialisées dans le résidentiel avec des appartements d’habitation en France, aux Pays-Bas et en Allemagne,
  • Spécialisées dans la santé, l’éducation et les entrepôts.

Ainsi, tu auras trois pu investir en SCPI mais avec trois sociétés de gestion et donc trois marchés différents.

De plus, tu es même diversifié géographiquement dans différentes régions de l’Europe.

Thomas : Tu es à la fois diversifié géographiquement et d’un point de vue sectoriel.

Nicolas : Oui, c’est cela.

C’est déjà le cas avec une seule SCPI donc a fortiori avec trois c’est encore mieux.

C’est génial, pour moi c’est le tracker de l’immobilier.

Thomas : Oui, l’adage de la diversification s’applique tout autant aux SCPI.

Même si on prend une SCPI qui opère dans plusieurs secteurs, il faut aussi prendre plusieurs SCPI malgré tout.

Nicolas : Je préfère faire comme cela.

J’ai investi dans une SCPI Immorente qui pèse 3 milliard d’euros et cela représente une centaine d’immeubles, ce qui est énorme.

C’est un mastodonte.

D’ailleurs, les SCPI ne datent pas d’hier bien qu’on en parle beaucoup seulement depuis deux ou trois ans.

En effet, il y en a depuis les années 70 donc cela fait 50 ans qu’elles existent.

D’une part, les initiés connaissent les SCPI depuis des décennies, et d’autre part le grand public commence à en entendre parler bien des années plus tard.

Immorente est un parc immobilier énorme car il existe depuis très longtemps.

J’ai investi dans Immorente car je me suis dit que cette SCPI allait être mon fond de portefeuille.

En effet, elle a survécu à plusieurs crises notamment le crack de 1990.

Beaucoup de personnes l’ignorent mais, à Paris, les prix immobiliers des appartements de particuliers avaient baissé de 40% entre 1990 et 1998.

Même la région PACA avait connu une baisse similaire.

Pendant ce temps-là, Immorente avait augmenté le prix de sa part et les loyers étaient stables.

Je me suis dit qu’il fallait que j’investisse dans cette SCPI car elle a très bien su résister aux crises.

Malgré tout, je n’y ai pas investi tout mon argent car il se peut qu’un jour son équipe de gestion change.

De ce fait, j’ai investi dans deux autres SCPI donc dans deux autres sociétés de gestion.

Je préfère me diversifier sur d’autres gestionnaires et d’autres marchés notamment parce que Immorente se concentre beaucoup sur la France il me semble.

J’ai donc choisi des SCPI qui se diversifient à l’étranger.

C’est tellement simple de diversifier avec les SCPI qu’il vaut mieux en prendre trois ou quatre pour être tranquille.

A l’inverse, acheter trois ou quatre appartements demande plus de motivation.

Il faut faire la chasse aux appartements et cela prend un temps fou.

Contrairement aux SCPI, il faut au moins 20h pour trouver un bon appartement.

Thomas : Et encore, il y a aussi les visites et les travaux à faire, on doit s’occuper du notaire, de la banque etc. C’est plus chronophage.

Nicolas : Je crois que tu multiplies le temps de travail par quatre.

Thomas : Oui, au moins.

Pour écouter la suite du podcast c’est par ici.

ETF en bourse : Comment battre les pros en 5 minutes par mois

Les ETF en bourse sont des produits magiques.

Ils permettent d’investir dans un panier d’action présélectionné en un seul clic.

C’est le produit financier rêvé pour quelqu’un qui veut investir en bourse sans perdre trop de temps et en restant passif.

Tout en profitant de la performance de la bourse sur le long terme.

Après avoir t’avoir détaillé quelles enveloppes choisir pour investir en bourse.

Et quelles sont les 7 astuces que tu dois savoir avant de débuter

On va rentrer dans le dur et expliquer pourquoi les ETF sont un des meilleurs produits financier pour investir en bourse sans trop prendre de risque.

N’oublie pas que si tu souhaites être accompagné dans ton investissement en bourse c’est par ici.

Et si tu veux récupérer ton guide gratuit pour apprendre 7 façons de générer tes premiers revenus passifs c’est par ici.

Disclaimer : Je ne suis pas conseiller en investissement. Je suis un particulier qui partage son savoir et son retour d’expérience sur l’investissement. Investir comporte des risques dont vous êtes responsable.

Si tu veux découvrir la version du podcast c’est ci dessous.

Pour que tu comprennes bien l’intérêt des ETF il est important que je t’explique d’abord qu’est ce qu’un fond d’investissement.

Et ensuite qu’est ce qu’un ETF et pourquoi un ETF est très souvent mieux qu’un fond d’investissement.

Les fonds d’investissements : la gestion active

ETF en bourse

Définition

Ce sont des sociétés qui ont pour objectif de récolter l’argent des épargnants pour le faire fructifier.

Dans le but de leur faire obtenir le meilleur rendement possible en fonction des risques qu’ils souhaitent prendre.

On appelle aussi cela de la gestion active.

Par exemple si vous avez un profil « prudent » ils vont investir majoritairement en obligation.

Et si vous avez un profil « risqué » ils vont investir majoritairement en action.

Et souvent sur la partie action ils vont faire ce que l’on appelle du « stock picking ».

C’est à dire qu’ils vont choisir des actions individuels pour essayer de faire mieux que leur indice de référence.

Par exemple en France, on peut choisir des actions comme Total, LVMH ou Dassault en espérant faire mieux que l’indice de référence qui est le CAC 40.

Et ces fonds d’investissements sont souvent utilisés sur des assurance vie avec les unités de compte.

Mais il est possible d’investir sur ces sur le PEA également.

Les frais

Le problème principal des fonds d’investissement concerne les frais.

Les frais qui avoisinent les 2% de la somme placée.

Et souvent ces frais « grignotent » ta performance alors que tu prends toi même tous les risques.

C’est à dire que même si tu perds de l’argent à cause d’un krash, ces fonds te prélèveront quand même ces 2%.

Et sur le très long terme, les statistiques montrent que la majorité des fonds d’investissement font moins bien que leur indice de référence sur le long terme.

Donc il peut s’avérer pertinent de se poser la question : « Pourquoi ne pas investir soi même directement dans l’indice de référence ».

Car d’une part on évite de payer les frais importants des fonds d’investissement.

Mais aussi on a plus de chance d’être performant (D’après les statistiques et l’historique que l’on a actuellement).

Mais alors comment faire pour réaliser cela ?

Avec les ETF en bourse.

Les ETF en bourse : la gestion passive

ETF en bourse

Définition

Les ETF sont des paniers d’action dont l’objectif va être de répliquer la performance d’indice de manière totalement passive.

Par exemple l’ETF CAC 40 va répliquer la performance exacte du CAC 40.

C’est à dire qu’avec un seul « produit » acheté, tu vas acheter les 40 plus grosses entreprises Française composant le CAC 40.

Tu as donc l’avantage de pouvoir être diversifié en un seul ordre de bourse.

Cela limite aussi les risques liés à une seule action.

Car imaginons qu’une entreprise fasse faillite.

Au lieu de perdre tout ton capital, si tu investis dans un ETF où il y a l’entreprise qui fait faillite, ce sera transparent avec un ETF en bourse car les 39 autres entreprises compenseront cette faillite.

Les frais

C’est là LE gros avantage par rapport aux fonds d’investissement.

Ils sont variables mais ils sont généralement compris entre 0,1 et 0,4% pour les ETF en bourse les plus connus (ceux répliquant les indices les plus connus).

Voici quelques exemples d’indices connus qui sont répliqués par les ETF en bourse :

  • CAC 40 : indice répliquant la performance des 40 plus grandes entreprises Françaises
  • S&P500 : indice répliquant la performance des 500 plus grosses entreprises Américaines
  • MSCI World : indice répliquant la performance des 1600 plus grandes entreprises mondiales des pays développés (Amérique du Nord / Europe / Japon)

Quels types d’ETF en bourse ?

J’en distingue deux grandes « Familles »

  • ETF géographique
  • ETF sectoriels.

Les ETF géographique vont répliquer un indice sur une zone géographique donné.

Par exemple avec un ETF S&P500 vous allez répliquer la performance du marché Américain dans son ensemble.

Les ETF sectoriel ont le même principe que les ETF géographique.

C’est bien un panier d’action .

ETF en bourse

Mais au lieu de répliquer la performance de l’indice d’un pays, le panier d’action va regrouper les entreprises d’un même secteur.

Par exemple un ETF « Santé » va regrouper que des entreprises relatives à la santé.

Un ETF « Changement Climatique » va regrouper uniquement des entreprises engagés dans le changement climatique.

Ces ETF sectoriels sont aussi appelé « Smart Beta » et ils existent de multitude de type d’ETF dans ce domaine.

Certains ETF sectoriels peuvent regrouper que des entreprises de type « Value » ou encore « Croissance ».

L’important à retenir est qu’un ETF qui ne suit pas un indice « géographique » vas regrouper des entreprises du même secteur d’activité ou du même type.

Ces ETF peuvent être considéré comme plus risqué car vous n’êtes pas diversifié « sectoriellement » contrairement à un ETF géographique.

Par exemple si tu investis sur un ETF « Pétrole » et que dans 20 ans on n’a plus besoin de pétrole, cet ETF ne vaudra plus grand chose.

Et sur ces ETF sectoriels les frais ont tendance à être plus élevé et peuvent monter jusqu’à 0,6 ou 0,7%.

Ce qui reste toujours moins cher que les fonds d’investissement

Conclusion : ETF en bourse ou Fond d’investissement ?

Tu as dû le comprendre au vu de la façon dont est rédigé cet article, mais je suis un grand partisan des ETF plutôt que des fonds d’investissement.

Principalement pour les frais économisés et au vu du fait que sur le long terme les ETF font mieux que les fonds d’investissement sur les actions.

Voici tout de même un récapitulatif des avantages et inconvénients entre fond d’investissement et ETF en bourse.

Avantages et Inconvénients des ETF en bourse

Avantages :

  • Peu de frais
  • Diversification immédiate sectoriel et géographique
  • Possibilité de démarrer avec peu d’argent (certains ETF valent 20€)
  • Possible d’y investir sur chacune des enveloppes (PEA, Assurance Vie, CTO)
  • Plus faible volatilité
  • Très passif

Inconvénients

  • Risque de « surdiversification »
  • Pas très « stimulant intellectuellement » car très passif

Avantages et inconvénients des fonds d’investissement ?

Avantages

  • Gestion de votre portefeuille faîtes par des professionnels
  • Possibilité d’avoir une diversification entre classe d’actifs simplifié (Entre obligation et action notamment)

Inconvénient

  • Frais important
  • Risque de faire moins bien que le marché action
  • Uniquement dispo sur Assurance Vie et PEA