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William du blog fin de la rat race m’a accordé une interview pour nous raconter son parcours vers la liberté financière.

Il est ” à la retraite” depuis qu’il a 32 ans et vit de ses revenus passifs sereinement.

Ses revenus sont principalement issus de l’immobilier.

Il nous explique dans l’épisode 7 du podcast son parcours et ses astuces pour atteindre la liberté financière.

Il a écrit un ouvrage qui se nomme “Le routard de la liberté financière”

Voici une transcription écrites d’un extrait de 15 minutes de l’interview

Thomas MBZ : Quelle est la proportion de tes revenus passifs et quelles sont les sources de tes revenus passifs ?

William : Principalement, c’est l’immobilier. Je suis tombé dedans dès l’âge de dix-huit ans.

J’ai fait mon premier investissement à l’âge de vingt ans.

Aujourd’hui, j’ai construit un patrimoine et je continue à le faire puisque je viens d’acquérir un immeuble de rapport de six logements.

J’ai de l’épargne qui me permet de la sécurité et de la marge de manœuvre et quelques placements financiers et boursiers.

L’approche quand je dépense de l’argent, c’est de me dire : est-ce que je dépense mon argent dans quelque chose qui est superflu ? Ou qui peut me rapporter de l’argent plus tard ?

J’aurais pu être dans une villa. Mais je préfère avoir une maison plus modeste et investir l’argent dans des biens immobiliers qui me rapportent de l’argent tous les mois et je n’ai pas peur du lendemain.

Quelqu’un qui serait salarié et qui aurait un gros crédit pour son habitation ou qui perd son emploi et qui n’a pas d’assurance, s’il a un train de vie important, c’est difficile de redescendre.

C’est un choix de vie de ne pas être dans le luxe et les passions.

Mais d’être dans une vie équilibrée et simple. Du coup, cet objectif de constituer des revenus passifs a été plus facile et beaucoup plus accessible.

Thomas MBZ : Aujourd’hui, la proportion de tes revenus passifs, tu dirais que ça serait 2/3 immobilier, 1/3 investissements financiers ou 100 % immobilier ?

William : Ça varie.

Thomas MBZ : Comment tu t’es spécialisé dans l’immobilier ?

William : J’ai commencé à travailler le jour de mes dix-huit ans dans le domaine de l’immobilier.

C’était l’époque où l’immobilier commençait à monter et on en parlait dans la presse.

J’étais attiré par ça et j’ai dit, je vais me lancer là-dedans.

J’ai trouvé des employeurs qui m’ont fait confiance pour avoir des postes à responsabilités là-dedans et c’est mon père qui m’a poussé à investir dans l’immobilier.

Moi, je n’avais pas cette réflexion. J’avais envie de faire de la collocation, une vie d’étudiant.

Ce qui est particulier parce que mon père vient du milieu de la banque, il résonne en termes de risques, pas d’opportunités.

Moi qui suis entreprenant, je rêvais plutôt en termes d’opportunités que de risques.

Le jour où il y a eu une vraie opportunité, je l’ai saisie, j’étais mûr.

À vingt ans, je sortais d’un studio de 9 m².

J’ai acheté un appartement de 55 m² avec une chambre que j’occupais et l’autre que je louais à un étudiant.

Ce qui m’a permis de combiner un objectif patrimonial et un objectif de mode de vie.

Je me suis rendu compte du potentiel de l’immobilier.

J’ai pris un crédit et un truc pas trop cher et je me suis dit : Dans vingt ans, je suis propriétaire.

J’ai des loyers qui tombent à plein et je me suis dit, en comparaison du mode de vie que j’ai, ça serait intéressant de se pencher un peu plus sur la question.

Entre temps, j’ai décidé de changer de vie.

Il y a eu cette expérience à Madagascar. J’ai fait un projet de reboisement là-bas.

J’ai le souvenir d’avoir vu des gamins qui jouaient dans un lac avec une bouteille d’eau en plastique et ils jouaient avec comme des fous.

Je me suis dit, aujourd’hui, tu as vingt ans, tout ce que tu veux, une copine, un appartement, un bon job, une voiture, tout ce que la société pourrait te dire pour être heureux.

Et je me suis dit, est-ce que je suis heureux dans tout ça ?

Le constat était que non.

J’ai décidé de changer de vie et je me suis dit : je vais soit changer de travail, soit de lieu géographique.

J’ai cherché dans le monde des jobs et en même pas un mois, j’ai trouvé un poste dans le même métier à l’île de la réunion.

Ce qui m’a permis d’apprendre à découvrir un nouveau cadre de vie, d’autres façons de fonctionner et une autre culture.

Ça a été le moment où je me suis mis à la méditation.

Et la méditation a changé ma vision des choses.

J’ai appris à m’éclater dans mon travail.

Thomas MBZ : Quand tu étais à la Réunion, tu as continué à faire des investissements immobiliers pour accélérer ton chemin vers la liberté financière ?

William : Pas du tout. Je me suis concentré les premières années sur mon développement personnel.

Et ça a été l’occasion de me faire une place propice où j’ai pu travailler sur moi-même, évoluer.

Ça a été une période de développement personnel plus que financier.

J’ai fait quatre ans dans cette société et je me suis dit, pourquoi ne pas essayer de le faire à son compte ?

J’ai créé une entreprise en partant de zéro.

Avec l’idée d’être indépendant financièrement, de pouvoir travailler comme je le souhaitais.

Et de me dire, je m’occupe de ma petite entreprise et je travaille avec un ou deux salariés et je serais bien.

Finalement, je me suis pris au jeu du développement.

J’ai développé l’entreprise.

J’ai commencé dans un local à vélo de 20 m² et j’ai terminé dans des bureaux de 120 m².

Je travaillais encore beaucoup et je me suis dit que je ne tiendrais pas.

L’immobilier m’est tout de suite revenu en tête.

Thomas MBZ : À cette époque tu avais eu qu’un seul investissement immobilier en France ?

William : Ouais, ça a été une reprise de conscience, j’ai recommencé à investir dans l’immobilier.

Thomas MBZ : Tu avais quel âge quand tu as repris conscience de ça ?

William : Vers les années 2013-2014. J’ai cherché à passer plus de temps à vivre qu’à travailler.

En parallèle à automatiser mon entreprise, déléguer, que l’entreprise puisse tourner un maximum sans moi.

Ça a été une super expérience, mais j’en ai eu marre parce qu’il y avait sans arrêt des problèmes et j’ai préféré tourner la page, je l’ai vendue.

Du jour au lendemain, j’ai pris ma retraite anticipée.

Thomas MBZ : C’est grâce à la vente de l’entreprise que tu as pu investir dans l’immobilier et te créer tes revenus passifs ?

William : J’avais des investissements en cours et le fait d’avoir vendu mon entreprise, ça m’a permis d’accélérer les choses.

Thomas MBZ : Sur les autres investissements que tu as faits, j’ai vu que tu parlais de bourse aussi, est-ce que tu as des revenus passifs grâce à la bourse ?

William : La bourse, je l’ai moins développée.

J’en fais un petit peu.

J’y vais plus prudemment, parce que c’est moins mon domaine.

Ma philosophie en bourse, c’est : il faut que ça soit passif, que ça ne me prenne pas de temps.

J’ai choisi d’investir sur des entreprises qui seront toutes cotées à un moment donné et miser sur du long terme. Sur des rendements avec les dividendes. 

Je vais peut-être aussi faire de l’immobilier avec la bourse.

Il y a tellement de possibilités intéressantes, mais la pierre me rassure plus.

Dans le sens où j’ai l’impression que la bourse, c’est jouer avec l’argent.

Le trading surtout, on spécule et derrière, la bourse, c’est quoi ?

Ce sont des entreprises donc je préfère me dire, j’investis dans une entreprise en qui j’ai confiance.

Pour en savoir plus sur la liberté financière, vous pouvez retrouvez le dernier ouvrage de WIlliam “Le routard de la liberté financière” sur Amazon et sur son blog fin de la rat race,

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