Étiquette : liberté financière

Revenus passifs 2022 : 7 idées pour gagner de l’argent en dormant

Ce guide va te présenter simplement comment tu peux générer tes premiers revenus passifs en 2022.

Simplement, en pratique depuis chez toi et sans blabla.

Tu pourras même tester les idées gratuitement car sur certaines idées je te propose des codes parrainages pour tester l’idée soit gratuitement soit avec des bonus.

Pour pouvoir profiter de ces premiers revenus passifs tu dois

  • Avoir de l’épargne à placer (pas forcément beaucoup pour démarrer)
  • Etre prêt à passer l’action
  • Bien lire jusqu’au bout ce guide
  • Savoir que les rendements annoncés sont avant impôt

Petit Disclaimer : Je ne suis pas un conseiller en investissement. Je suis un particulier qui partage son expérience. Investir comporte des risques dont vous êtes le responsable.

Avant de te présenter les 7 types de revenus passifs 2022, si tu veux savoir quel montant tu veux recevoir en complément de revenu voici le calcul à faire.

Si tu connais le montant de ton épargne à placer et le rendement souhaité

  • Tu as 10k€ à placer avec un rendement de 5% annuel => Tu auras 500€/an soit 42€/mois
  • Tu as 20k€ à placer avec un rendement de 8% annuel => tu auras 1600€/an soit 133€ /mois

Si tu connais le revenus passif que tu souhaites et que tu veux savoir quel rendement visé

Par exemple, tu veux recevoir 100€ / mois de revenus passif avec 10k€ d’épargne

Pour savoir le rendement annuel dont tu as besoin le calcul est => (1200/10 000) *100 = 12%

Donc si tu veux 100€ de plus par mois avec tes 10k€ il faut que tu vises un rendement annuel de 12%

Plus tu augmentes le capital et/ou le rendement plus tu recevras de revenus complémentaires.

L’idée n’est pas de mettre « All In » sur un placement à 15% car tu risques fortement de tout perdre.

D’une façon générale, plus le rendement est élevé, plus le risque est élevé et plus il faudra se méfier.

L’idée est d’arriver à diversifier tes placements pour avoir un couple rendement / risque acceptable.

Mais il faut que tu saches que tous les placements décrits ci dessous comportent un risque de perte en capital.

Et en même le jour où on t’annonce des revenus passifs à 5 ou 10% complètement garanti (et donc sans risque), il faut réellement que tu partes en courant.

Dans tous les cas pour chaque placement décrit je te mettrais les indicateurs pour évaluer :

  • Le risque
  • Quel rendement espéré
  • Le niveau de confiance de l’investissement
  • La somme minimum d’investissement
  • Le code Parrainage / Lien avec le montant offert pour que tu testes gratuitement ou avec un bonus

Pour chaque plateforme, je te proposerai un lien ou un code parrainage où tu auras toujours un montant offert.

Le montant des offres est susceptible d’évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction des offres du moment par plateforme.

Les montants indiqués sont ceux connus à la date de la rédaction de ce guide soit fin Décembre 2021

Tu n’es pas obligé de le suivre mais cela te permet de tester la plateforme gratuitement avec une offre de bienvenue à chaque fois.

Pour être tout à fait transparent avec toi, je toucherai en général la même somme que toi si tu passes par ce lien.

Ça peut être ta contribution pour me remercier de toutes les infos que je te donne dans ce guide ou si tu es un fidèle auditeur du podcast ou de ma newletter du lundi matin

Les dividendes en bourse : Les revenus passifs 2022 « classique« 

Une entreprise côté en bourse a pour objectif de faire du profit, donc du bénéfice.

Ce bénéfice peut être utilisée de 2 façons :

  • En le réinvestissant dans l’entreprise pour la faire croître ou développer de nouveaux projets
  • En redistribuant une partie aux actionnaires sous forme de dividende.

Donc toi en tant qu’investisseur si tu possèdes des actions d’une entreprise tu peux recevoir un complément de revenus totalement passifs avec les dividendes.

Pour cela, il faut choisir les bonnes actions à dividendes mais c’est là un tout autre guide qu’il faudrait écrire.

Si je dois te résumer quelques bonnes pratiques :

Voici les choses à éviter :

  • Ne choisis pas les plus gros rendements de dividendes (en général >7%) . Car c’est le meilleur moyen pour que l’entreprise coupe le dividende au plus vite
  • Évite d’acheter les actions la veille du détachement du dividende en pensant toucher le dividende et revendre l’action le lendemain. Car la valeur de l’action perd le montant exact du versement du dividende donc ce sera une opération nulle.

Et les idées à approfondir :

  • Regarde plutôt les « aristocrates du dividende ». Ce terme signifie que ces entreprises (Américaines) ont augmenté leur dividende sans interruption depuis 25 ans. Ce qui prouve leur stabilité et leur solidité dans le temps malgré les crises (Exemple : Coca Cola, Mac Do etc.)
  • Regarde plutôt des actions américaines pour cette stratégie et donc utilise plutôt un compte titre ordinaire

Pour investir en bourse tu as 3 façons de le faire.

  • PEA
  • Compte Titre Ordinaire (CTO)
  • Assurance Vie.

Je te détail les avantages et inconvénients de chacune de ces enveloppes fiscales dans cet article

Mais si tu veux des revenus passifs tout de suite, le mieux reste le CTO.

Malgré l’inconvénient de la fiscalité par rapport à l’assurance Vie et le PEA.

Car sur le CTO tu peux investir directement dans les boites américaines avec peu de frais et toucher tes dividendes en direct.

Et les actions américaines sont les plus adaptés pour les actions dividendes (versement plus régulier, moins de coupure de dividende , etc…)

Le prêt aux entreprises

Aussi Appelé « Obligation Corporate » Ou « Obligation d’entreprise », ce n’est rien de plus qu’un prêt à une entreprise.

Concrètement, une entreprise a besoin d’argent pour investir ou acheter du matériel.

Elle fait appel à des particuliers pour avoir un prêt et elle vous le rembourse avec des intérêts.

Et ce sont ces intérêts qui représentent tes revenus passifs en 2022.

Ce qui est intéressant c’est que l’on peut choisir l’entreprise que l’on peut soutenir donc son secteur d’activité.

Mais aussi on peut voir l’historique de la société et de sa capacité à rembourser les prêts.

Il existe de nombreuses plateforme pour les prêts aux entreprises avec des rendements plus ou moins importants.

Mais la plateforme que je te présente ici et que j’utilise est spécialisé dans les projets éco responsables.

Donc cela peut te correspondre si tu as une fibre « écolo » et que tu souhaites y contribuer avec ton épargne.

La contrepartie est que les rendements sont un peu moins intéressants que sur des entreprises « classiques » présentées comme October par exemple.

La plateforme que j’utilise est Miimosa.

Ce n’est pas la seule qui propose ce genre d’investissement.

Mais c’est une des seules qui est vraiment spécialisé dans les projets durables.

  • Minimum d’investissement : 20€
  • Risque : Plutôt faible
  • Rendement Espéré : 3/4%
  • Niveau de Confiance : Bon
  • Pour commencer avec un bonus => Code Parrain Miimosa : WM4FX79LX : 25€ offert pour 100€ investi

Le stacking de stablecoin : Les revenus passifs 2022 crypto

Pour les cryptos, on parle toujours de Bitcoin ou de l’etherum.

Mais il existe des cryptos qui sont adossés au dollar.

Comme le tether (USDT) ou encore le USDC.

On appelle cela des stablecoins car elles sont stables par rapport au dollar.

Elles vaudront toujours 1$ quelques soit la tendance du marché des cryptomonnaies.

L’avantage d’en avoir est qu’on peut les placer comme sur un livret A (on appelle ça « stacker ») et obtenir des rendements intéressants. Jusqu’à 10% dès fois.

Plus tu les « bloques » sur une longue période, plus le rendement sera élevé.

En revanche, si tu les places de manière « flexible », le rendement sera moindre.

Le problème qu’il y a dans cette stratégie est le manque de régulation en France et dans le monde concernant les cryptomonnaies.

A ce jour les cryptos ne sont pas officiellement régulés et la fiscalité est encore imprécise et changeante.

Si tu essaies, démarre avec prudence et fais uniquement des transaction entre crypto.

Par exemple entre Bitcoin et Stablecoin.

Car si tu changes avec des euros , tu devras déclarer aux impôts ta plus value.

Et à ce jour l’imposition est la flat taxe soit 30% sur les gains en plus value.

Mais la loi est très récente et très changeante.

Donc pour le moment, personnellement je fais des échanges entre cryptomonnaie et stablecoin afin de ne pas avoir à déclarer de plus value tant que les règles ne sont pas plus précises et plus figés.

Personnellement je fais du « stacking » de stablecoin depuis plus de 2 ans et je n’ai jamais eu le moindre problème sur les plateformes ou sur les rendements annoncés.

Mais je préfère rester vigilent vu que le monde des cryptos est encore assez nouveau.

Les plateformes que j’utilise sont Binance et Crypto.com

  • Minimum d’investissement : Sur crypto.com en USDC c’est 250$. Sur binance vous pouvez le faire dès 0.1$
  • Risque : Moyen car on est dans l’univers crypto
  • Rendement annuel Espéré : 5% en épargne flexible / 10% si bloqué 3 mois.
  • Niveau de Confiance : Bon
  • Pour commencer avec un bonus => Crypto.com (25$ offert) / Binance (Jusqu’à 10% de commissions sur les ordres passés)

L’Immobilier classique depuis chez toi

On sort des cryptos pour parler d’immobilier

Mais comme je le précise en intro, ce n’est pas de l’immobilier en direct.

Ici l’objectif est de générer un revenu passif depuis chez toi en un minimum de temps investi.

Cela se fait avec la plateforme Bricks .

Elle permet de participer au financement d’un achat immobilier en tant que particulier.

La société achète des immeubles.

Pour cela elle a besoin de financement.

50% en prêt bancaire et 50% en financement participatif.

Et c’est là que tu interviens.

Tu peux investir ton argent et recevoir des loyers (minorés de frais de gestion).

Mais également revendre tes parts en encaissant une plus-value.

Donc au final l’avantage de l’immobilier sans les inconvénients (sans gestion et sans passer à la banque)

Les « parts » achetés s’appelle des « Bricks ».

La brick vaut en général 10€. Ce qui te permet d’investir dans l’immobilier à partir de 10€.

Ce qui est vraiment l’idéal si ta situation n’est pas adéquate pour faire un emprunt (en CDD, intérim ou que tu lances ta boîte)

De plus, il y a peu (Décembre 2021), l’équipe a mis en place une « marketplace » qui permet de revendre ses bricks quand tu le souhaites.

Ce qui permet d’encaisser ta plus value sur ta « part » de l’immeuble.

Et cela rend ton placement « liquide » contrairement à l’immobilier classique.

Ce placement est vraiment « disruptif » dans le secteur de l’immobilier car il permet d’avoir tous les avantages de l’immobilier (effet de levier, loyers tous les mois, plus value) sans les inconvénients (gérer les locataires, passer par le notaire, les banques etc…)

Le seul « problème » est que la plateforme est victime de son succès et qu’il y a plus de demande que d’offre.

Donc les biens mis en vente sur le plateforme s’arrachent en quelques minutes seulement.

Mais tu peux d’ores et déjà investir pour recevoir tes loyers de manières passives sans avoir à gérer de locataire.

Si tu veux en savoir plus le mieux est que tu lises leur FAQ qui est très bien faite.

  • Minimum d’investissement : Une brick (A partir de 10€)
  • Risque : Moyen (Le concept parait peu risqué mais au vu de la jeunesse du projet il faut rester vigilent)
  • Rendement Espéré : Jusqu’à 10-12% (Plus Value + Loyers)
  • Niveau de Confiance : Bon mais à confirmer avec le temps
  • Pour commencer avec un bonus => lien Bricks ou code THOCRE14 => 1% de bonus durant les 3 premiers mois.

Voilà pour les 4 premières façons de générer tes premiers revenus passifs en 2022.

Si tu veux découvrir les 3 dernières méthodes pour revenus passifs et recevoir le le guide complet, tu peux renseigner le formulaire ci dessous. Tu recevras le guide complet dans toi boîte mail.

Pour tous les investissement cités, je vous conseille de commencer gratuitement avec les offres quand l’offre de bienvenue le permet.

Si le bonus demandent une participation minimum, commence toujours avec le minimum pour « tester » l’idée.

Après la réception des premiers revenus passifs 2022 et quand tu sens vraiment la confiance dans la plateforme tu peux augmenter les sommes.

C’est personnellement ce que je fais et je n’ai jamais eu de mauvaises surprises.

Mis à part avec une plateforme mais que je ne citerais pas ici car justement elle n’était pas fiable !

Si tu veux aller plus loin et être accompagné de manière personnalisée je propose aussi :

  • Du Coaching budgétaire pour remettre de l’ordre dans tes finances et apprendre à épargner pour tes projets
  • Du Coaching boursier pour t’accompagner sur ta stratégie à mettre en place si tu démarres en bourse.

Si tu veux faire un point sur tes finances. Que ce soit sur la partie gestion de budget ou investissement je te propose un RDV de 15 minutes gratuit.

Radin malin : Du RSA à l’indépendance financière avec Marc

Aujourd’hui je te présente l’histoire de Marc, auteur du blog radin malin

Marc nous décrit son histoire fascinante car il est passé du RSA à l’indépendance financière en quelques années.

Mais comment a t-il fait?

Pour résumer il a respecté certaines règles de finances personnelles basiques mais importantes comme

Même si sa thématique parle d’astuces économies de toutes sortes, il a pu développer une intelligence financière et un état d’esprit qui l’on mené à la liberté

D’où son nom de radin malin

Pour écouter l’épisode 39 du podcast c’est par ici.

Voici la re transcription de la première partie de l’interview;

Thomas – Salut Marc, comment tu vas ?

Marc – Salut Thomas, oui, ça va et toi ?

Thomas – Ouais, nickel.

Écoute, merci d’avoir accepté l’interview. Je te propose que tu commences par te présenter et que tu présentes ton beau petit bébé qui s’appelle « Radin malin ».

Marc – Alors oui. Radin malin blog, en fait, c’est mon blog tout simplement, d’astuces et de bons plans pour faire des économies ou gagner de l’argent.

Thomas – Ok et tu l’as créé, il y a combien de temps ?

Marc – Je l’ai créé en 2015 donc ça fait six ans maintenant.

Même plus, six ans et demi.

J’ai créé ça pendant que j’étais au chômage. J

Je venais de me trouver un boulot, mais je sortais du chômage, des études et j’étais un petit peu précaire.

D’ailleurs, j’ai toujours eu la fibre des astuces pour faire des économies et on m’a dit que je devrais faire en faire un bouquin.

Parce que j’avais toujours des petites astuces.

Forcément, quand on est étudiant précaire, on a des astuces.

Thomas – Ouais, on n’a pas le choix.

Marc – Puis, moi, après, je me suis dit, ben non, pourquoi je ne ferais pas un blog plutôt ?

Donc, finalement, je suis parti sur un blog,.

J’ai commencé à faire un article dans un temps, un article par semaine, pour se focaliser à chaque fois sur une astuce différente et je n’ai jamais arrêté depuis.

Thomas – Du coup, aujourd’hui, tu es quand même bien référencé, puis tu en vis même.

Tu arrives à en vivre du blog radin malin, c’est ça ?

Marc – Oui, c’est vrai, j’arrive à en vivre via des partenariats avec certaines applications dont je parle, via de la pub, via pas mal de choses.

Thomas – Du coup, la raison pour laquelle tu as décidé de te diriger vers cette thématique sur les économies et les bons plans, c’était quoi ?

Marc – Parce que c’est une thématique qui m’a toujours intéressée.

Je viens d’une famille où on n’a pas beaucoup d’argent.

On était sous tutelle à un moment, parce que mes parents étaient surendettés.

Il y a ça et ça m’a quand même laissé une marque.

Je me suis dit, il ne faut pas que je reproduise le même schéma.

Puis d’un autre côté, en plus de ça, moi, j’ai un esprit très gestionnaire de base.

J’ai toujours aimé les jeux de gestion, le Monopoly, les Ages of empires.

À chaque fois qu’il y a un petit truc à gérer, j’adore ça.

Thomas – D’accord. Bonne référence.

Marc – C’est un peu le mélange entre le fait d’avoir vécu dans un contexte où il faut faire attention à l’argent, un peu comme dans Malcolm, la série de Malcolm.

Thomas – Oui

Marc – Et l’esprit de gestionnaire, qui donne lieu au blog radin malin

Avec des astuces où on essaye d’augmenter sa qualité de vie le plus possible, en dépensant le moins possible.

Thomas – Ouais, tu as quand même un passif, un historique qui aussi, permet de justifier pourquoi tu t’es toujours un petit peu intéressé à ces économies et à bien gérer ton argent.

Marc – C’est un jeu pour moi déjà.

Ça a toujours été un jeu pour moi d’essayer de trouver des moyens d’économiser, des moyens de gagner de l’argent.

C’est vrai que par exemple, quand j’avais 13, 14, je m’en souviens, j’allais sur Prizee.com, je ne sais pas comment on dit.

C’était un site où il y avait plein de petits jeux et à chaque partie, on gagnait un centime, deux centimes.

Ça s’accumulait et au bout de six mois, j’avais pu avoir un chèque-cadeau.

J’étais content. J’ai toujours aimé ce genre de chose.

Mon père, quand j’étais petit, il nous faisait gratter des tickets à gratter des fois.

Maintenant, ça paraît un peu absurde, mais c’est vrai que quand j’étais petit, ce n’était pas encore très surveillé.

Donc, voilà, j’ai toujours aimé ça. Les jeux d’argent, j’aime bien ça. Dès qu’il y a de l’argent à gagner, je suis là.

Thomas – D’accord. Et du coup, toutes ces idées d’économies, est-ce que tu as toujours eu un objectif derrière ?

Tu économisais pour un projet particulier ou tu économisais pour le plaisir ?

Il y avait quoi derrière ? C’est cette motivation à chercher les bons plans ?

Marc – Non, il n’y pas toujours eu un objectif.

Moi, je sais que j’ai toujours aimé les bons plans et économiser de l’argent, tout ça.

À la fin de mes études, je me suis retrouvé avec 4 000 euros de côté, parce que j’avais réussi à truander à droite, à gauche pour mettre de l’argent de côté, même si j’étais étudiant boursier.

Et je me suis dit, « Mais ces 4 000 euros, qu’est-ce que j’en fais ?

Pourquoi je m’emmerde à mettre de l’argent de côté, à me restreindre ?

Finalement, qu’est-ce que j’en fais de ces 4 000 euros ?

Je vais les placer sur une assurance-vie à 2 %, 3 % ? »

C’est nul. Je me suis dit, finalement, ça sert à quoi ?

Non, je vais me faire plaisir, je vais m’acheter une PS4 à sa sortie.

Je me suis acheté une voiture d’occasion.

Et après, je me suis dit, non, je suis con.

Trois semaines plus tard, j’ai renvoyé la PS4, parce que c’était sur Amazon et du coup, on peut la renvoyer sans frais.

J’en ai quand même bien profité !

La voiture, je l’ai revendue aussi sec, parce que quand j’ai vu combien ça coûtait en réparation, j’ai dit « Ah, ben non. »

Thomas – C’est vrai, ça calme.

Marc – Après, je me suis dit, je suis dit j’ai 4 000 euros de côté, je ne sais pas quoi en faire, mais je sais que ça sert à quelque chose.

Thomas – Tu avais quel âge à cette époque ?

Marc – J’avais 24. J’ai fait deux ans de chômage après mes études.

J’ai fait des études de langues, Master LEA.

S’il y a quelqu’un qui m’écoute, qui est en Master LEA, il faut se spécialiser dans quelque chose, parce que sinon, on va droit au mur.

C’est le cas de tous les gens de ma promo quasiment.

Bref, après mes études, j’ai fait du chômage, j’étais entre plein de petits boulots, je n’avais pas une situation stable.

J’ai fini par me trouver un travail après, mais j’ai eu une période où je me suis pris un appart, où je me suis dit, je vais vraiment me chercher un boulot, j’ai changé de ville.

Comme j’avais beaucoup de temps, je ne savais pas trop quoi faire et je me suis dit, je vais lire un bouquin sur l’argent.

Je m’étais mis en mode radin malin maximum.

J’avais déjà commencé à me dire, « Je vais arrêter de prendre des cafés quand je sors.

Je vais arrêter de prendre des sandwichs.

Je me limite au maximum ».

J’avais baissé le chauffage, il faisait froid chez moi.

Il faisait 10 ou 11 degrés.

Et même, je m’en souviens, j’avais tellement abusé que mes chaussures dans le placard avaient commencé à moisir.

Thomas – Ah ouais, extrême !

Marc – C’était en février 2015, j’avais mon petit appart.

J’habitais à Toulouse à la base et là, je m’étais réinstallé à Bordeaux, parce que j’adore cette ville. Je voulais chercher du travail là-bas.

Tu me dis si je donne trop le contexte. Je raconte ma life.

Thomas – Non, vas-y, c’est important de comprendre le contexte.

Marc – Ça, c’était en janvier, février 2015 autour des attentats de Charlie Hebdo, d’ailleurs.

Je cherchais des bouquins sur des astuces pour économiser encore plus et mettre plus d’argent de côté.

Et finalement, de fil en aiguille, je suis tombé sur le livre d’Olivier Seban « Tout le monde mérite d’être riche ».

Ça a été un accélérateur pour moi, parce que déjà, il était gratuit bien évidemment, hors de question que je mette un euro dans un bouquin.

Il est gratuit sur son site, sans vouloir lui faire de la pub, mais c’est une super ressource en PDF.

J’ai lu ce bouquin et super, ça a posé les bases pour moi.

Je me suis dit, ah oui, c’est vrai qu’il a raison.

Il parle de choses qui peuvent paraître abstraites, il parle de bourse, il parle d’entrepreneuriat.

Il parle de tous les véhicules pour s’enrichir.

Donc, bourse, entrepreneuriat, investissements, immobilier.

Moi, je m’étais dit « Oh la, la, il a raison ce type ! En fait, c’est ça qu’il faut que je fasse ».

Ça a canalisé un petit peu mon énergie et c’est là que je me suis dit, « Ouais, en fait, ces 4 000 euros, ils servent à quelque chose. »

Etant déjà à l’époque, un grand fan de Tesla, je me suis dit, c’est l’occasion, ouvre un compte-titres.

Je ne savais pas du tout comment ça marchait en bourse. J’ai ouvert un compte-titres, j’ai mis 2 000 euros sur Tesla.

Thomas – Ah ouais, d’accord. En diversification, ce n’était pas trop ton truc quoi.

Marc – Ah non. Moi, j’ai une telle conviction en Tesla et en Elon Musk que je mets beaucoup d’argent dessus.

Ce n’est pas du tout conseillé, je le sais, je suis au courant.

Thomas – Ouais, mais au final, tu as eu raison.

C’est conseillé, oui et non. Regarde, Warren Buffet, son portefeuille, il est quasiment à 50% sur Apple.

Marc – Ouais, voilà.

C’est vrai que ce n’est pas conseillé de faire une telle concentration, mais moi, j’ai la foi plus que n’importe quel fanatique religieux.

Bref, je ne vais pas m’étaler là-dessus.

J’ai commencé à investir là-dessus.

Ensuite, j’ai tapé un peu la bourse, sans mauvais jeu de mots et j’ai vu tout de suite un peu plus clair.

Notamment, il explique la logique que l’on retrouve dans le livre « Père riche, père pauvre ».

Il prend l’exemple d’une famille qui gagne beaucoup, mais qui dépense beaucoup et d’une famille qui gagne moins, mais qui investit correctement, qui vit en dessous de ses moyens.

Ça, c’est la clé.

Thomas – Ouais, la première règle à respecter de dépenser moins que ce que l’on gagne.

Marc – Dépenser moins que ce qu’on gagne, en mettre un peu de côté et l’investir correctement.

J’ai aussi exploré un petit peu les OPCVM.

J’ai regardé un petit peu comment ça se passait.

Je n’ai pas acheté de bitcoins, parce que je trouvais ça trop cher à l’époque, c’était 300 euros.

Maintenant, c’est 30 000€, je m’en mords les doigts.

Thomas – Là, on parle de 2015, on est d’accord ?

Marc – On parle de 2015.

Tout ça pour dire que j’ai commencé à créer le blog radin malin.

Parce que je me suis dit, je vais faire ça et je vais partager mes astuces pour gagner de l’argent.

Et je me suis dit, comme ça, ça pourra peut-être me faire de l’argent de poche avec la pub sur le blog, pour pouvoir mettre de côté pour m’acheter un parking et investir.

Après, je me suis trouvé un travail.

J’ai dû redéménager, je suis allé à Paris, service client à Ivry-sur-Seine avec vue sur le périph, sur l’incinérateur d’ordure d’Ivry et sur le RER.

Thomas – Le truc qui fait rêver.

Marc – Dans un call center, donc le truc très glamour, mais j’y suis resté trois ans et demi.

Les gens, là-bas, ils deviennent aigris progressivement.

Thomas – J’imagine. Quand tu travailles dans un call center…

Marc – Pourtant, c’est un call center de luxe.

C’est chez Air France, avec des bonnes conditions de travail mine de rien.

On n’avait pas envie de se suicider contrairement à d’autres call center, donc pas trop mal.

Je me suis dit, ce boulot-là, ma raison d’être là, c’était d’utiliser le CDI.

Thomas – Pour investir, pour emprunter, j’imagine.

Marc – Pour emprunter, mais d’exploiter tout ce que propose le salariat au maximum.

Donc, à Paris, j’ai créché chez un ami pendant un an et demi, je lui ai payé la moitié de son loyer et j’ai fini par me trouver un appartement en location, en 1% patronal.

Je payais un loyer de 530 euros à Paris même, dans le 19ème pour 45 m².

Thomas – Joli, ce n’est pas facile à trouver.

Marc – C’est juste de la science-fiction.

Thomas – C’est clair. Quand on connaît un peu les prix du secteur, ouais.

Fin de la rat race : Avec William

William du blog fin de la rat race m’a accordé une interview pour nous raconter son parcours vers la liberté financière.

Il est  » à la retraite » depuis qu’il a 32 ans et vit de ses revenus passifs sereinement.

Ses revenus sont principalement issus de l’immobilier.

Il nous explique dans l’épisode 7 du podcast son parcours et ses astuces pour atteindre la liberté financière et sortir de la rat race

Il a écrit un ouvrage qui se nomme « Le routard de la liberté financière »

Voici une transcription écrites d’un extrait de 15 minutes de l’interview

Thomas MBZ : Quelle est la proportion de tes revenus passifs et quelles sont les sources de tes revenus passifs ?

William : Principalement, c’est l’immobilier. Je suis tombé dedans dès l’âge de dix-huit ans.

J’ai fait mon premier investissement à l’âge de vingt ans.

Aujourd’hui, j’ai construit un patrimoine et je continue à le faire puisque je viens d’acquérir un immeuble de rapport de six logements.

J’ai de l’épargne qui me permet de la sécurité et de la marge de manœuvre et quelques placements financiers et boursiers.

L’approche quand je dépense de l’argent, c’est de me dire : est-ce que je dépense mon argent dans quelque chose qui est superflu ? Ou qui peut me rapporter de l’argent plus tard ?

J’aurais pu être dans une villa. Mais je préfère avoir une maison plus modeste et investir l’argent dans des biens immobiliers qui me rapportent de l’argent tous les mois et je n’ai pas peur du lendemain.

Quelqu’un qui serait salarié et qui aurait un gros crédit pour son habitation ou qui perd son emploi et qui n’a pas d’assurance, s’il a un train de vie important, c’est difficile de redescendre.

C’est un choix de vie de ne pas être dans le luxe et les passions.

Mais d’être dans une vie équilibrée et simple. Du coup, cet objectif de constituer des revenus passifs a été plus facile et beaucoup plus accessible.

Thomas MBZ : Aujourd’hui, la proportion de tes revenus passifs, tu dirais que ça serait 2/3 immobilier, 1/3 investissements financiers ou 100 % immobilier ?

William : Ça varie.

Thomas MBZ : Comment tu t’es spécialisé dans l’immobilier ?

William : J’ai commencé à travailler le jour de mes dix-huit ans dans le domaine de l’immobilier.

C’était l’époque où l’immobilier commençait à monter et on en parlait dans la presse.

J’étais attiré par ça et j’ai dit, je vais me lancer là-dedans.

J’ai trouvé des employeurs qui m’ont fait confiance pour avoir des postes à responsabilités là-dedans et c’est mon père qui m’a poussé à investir dans l’immobilier.

Moi, je n’avais pas cette réflexion. J’avais envie de faire de la collocation, une vie d’étudiant.

Ce qui est particulier parce que mon père vient du milieu de la banque, il résonne en termes de risques, pas d’opportunités.

Moi qui suis entreprenant, je rêvais plutôt en termes d’opportunités que de risques.

Le jour où il y a eu une vraie opportunité, je l’ai saisie, j’étais mûr.

À vingt ans, je sortais d’un studio de 9 m².

J’ai acheté un appartement de 55 m² avec une chambre que j’occupais et l’autre que je louais à un étudiant.

Ce qui m’a permis de combiner un objectif patrimonial et un objectif de mode de vie.

Je me suis rendu compte du potentiel de l’immobilier.

J’ai pris un crédit et un truc pas trop cher et je me suis dit : Dans vingt ans, je suis propriétaire.

J’ai des loyers qui tombent à plein et je me suis dit, en comparaison du mode de vie que j’ai, ça serait intéressant de se pencher un peu plus sur la question.

Entre temps, j’ai décidé de changer de vie.

Il y a eu cette expérience à Madagascar. J’ai fait un projet de reboisement là-bas.

J’ai le souvenir d’avoir vu des gamins qui jouaient dans un lac avec une bouteille d’eau en plastique et ils jouaient avec comme des fous.

Je me suis dit, aujourd’hui, tu as vingt ans, tout ce que tu veux, une copine, un appartement, un bon job, une voiture, tout ce que la société pourrait te dire pour être heureux.

Et je me suis dit, est-ce que je suis heureux dans tout ça ?

Le constat était que non.

J’ai décidé de changer de vie et je me suis dit : je vais soit changer de travail, soit de lieu géographique.

J’ai cherché dans le monde des jobs et en même pas un mois, j’ai trouvé un poste dans le même métier à l’île de la réunion.

Ce qui m’a permis d’apprendre à découvrir un nouveau cadre de vie, d’autres façons de fonctionner et une autre culture.

Ça a été le moment où je me suis mis à la méditation.

Et la méditation a changé ma vision des choses.

J’ai appris à m’éclater dans mon travail.

Thomas MBZ : Quand tu étais à la Réunion, tu as continué à faire des investissements immobiliers pour accélérer ton chemin vers la liberté financière et la sortie de la rat race?

William : Pas du tout. Je me suis concentré les premières années sur mon développement personnel.

Et ça a été l’occasion de me faire une place propice où j’ai pu travailler sur moi-même, évoluer.

Ça a été une période de développement personnel plus que financier.

J’ai fait quatre ans dans cette société et je me suis dit, pourquoi ne pas essayer de le faire à son compte ?

J’ai créé une entreprise en partant de zéro.

Avec l’idée d’être indépendant financièrement, de pouvoir travailler comme je le souhaitais.

Et de me dire, je m’occupe de ma petite entreprise et je travaille avec un ou deux salariés et je serais bien.

Finalement, je me suis pris au jeu du développement.

J’ai développé l’entreprise.

J’ai commencé dans un local à vélo de 20 m² et j’ai terminé dans des bureaux de 120 m².

Je travaillais encore beaucoup et je me suis dit que je ne tiendrais pas.

L’immobilier m’est tout de suite revenu en tête.

Thomas MBZ : À cette époque tu avais eu qu’un seul investissement immobilier en France ?

William : Ouais, ça a été une reprise de conscience, j’ai recommencé à investir dans l’immobilier.

Thomas MBZ : Tu avais quel âge quand tu as repris conscience de ça ?

William : Vers les années 2013-2014. J’ai cherché à passer plus de temps à vivre qu’à travailler.

En parallèle à automatiser mon entreprise, déléguer, que l’entreprise puisse tourner un maximum sans moi.

Ça a été une super expérience, mais j’en ai eu marre parce qu’il y avait sans arrêt des problèmes et j’ai préféré tourner la page, je l’ai vendue.

Du jour au lendemain, j’ai pris ma retraite anticipée et suis sorti de la rat race

Thomas MBZ : C’est grâce à la vente de l’entreprise que tu as pu investir dans l’immobilier et te créer tes revenus passifs ?

William : J’avais des investissements en cours et le fait d’avoir vendu mon entreprise, ça m’a permis d’accélérer les choses.

Thomas MBZ : Sur les autres investissements que tu as faits, j’ai vu que tu parlais de bourse aussi, est-ce que tu as des revenus passifs grâce à la bourse ?

William : La bourse, je l’ai moins développée.

J’en fais un petit peu.

J’y vais plus prudemment, parce que c’est moins mon domaine.

Ma philosophie en bourse, c’est : il faut que ça soit passif, que ça ne me prenne pas de temps.

J’ai choisi d’investir sur des entreprises qui seront toutes cotées à un moment donné et miser sur du long terme. Sur des rendements avec les dividendes. 

Je vais peut-être aussi faire de l’immobilier avec la bourse.

Il y a tellement de possibilités intéressantes, mais la pierre me rassure plus.

Dans le sens où j’ai l’impression que la bourse, c’est jouer avec l’argent.

Le trading surtout, on spécule et derrière, la bourse, c’est quoi ?

Ce sont des entreprises donc je préfère me dire, j’investis dans une entreprise en qui j’ai confiance.

Pour en savoir plus sur la liberté financière, vous pouvez retrouvez le dernier ouvrage de WIlliam « Le routard de la liberté financière » sur Amazon et sur son blog fin de la rat race,

Pour être accompagné dans vos finances vous pouvez prendre RDV ici

Revenus et dividendes : Entretien avec Bertrand – Rentier avec la bourse

Bertrand du blog revenus et dividendes a eu la gentillesse de m’accorder de son temps pour nous parler de son parcours et de sa stratégie en bourse.

Celle d’une homme issu de la classe moyenne et qui est allé à contre courant de tous.

Il vit de ses revenus boursiers depuis 2016 d’où le nom de son blog « Revenus et dividendes »

Bertrand n’est pas riche et n’a pas hérité de quoique ce soit. Il a construit sa stratégie pour pouvoir être libre financièrement grâce aux dividendes versés par la bourse.

Si tu veux en savoir plus sur le coaching en bourse c’est par ici

Il nous explique toutes ses astuces dans l’interview ci dessous.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce qu’il fait je vous invite à aller consulter son blog revenus et dividendes ou aller acheter son livre très bien écrit pour en savoir plus sur sa stratégie.

Voici une transcription résumant les 15 première minutes de l’interview

Thomas MBZ : Aujourd’hui, on reçoit Bertrand du site revenus et dividendes

Bertrand a 50 ans et est rentier avec les dividendes de la bourse depuis 2016.

Il a commencé comme beaucoup de monde à investir de manière classique en essayant d’avoir des plus-values sur les actions et il a découvert en 2012, les dividendes.

Thomas MBZ : Bonjour Bertrand, que peux-tu ajouter à cette présentation de ton parcours?

Bertrand : Pour me présenter en quelques mots, j’ai cinquante ans et je suis papa de trois filles.

Je suis à la fois rentier, mais aussi auteur.

J’ai écrit un livre sur les dividendes, qui s’appelle « Gagner en bourse grâce aux dividendes« .

Je suis formateur, blogueur et je partage ma passion sur mon site revenus et dividendes.

J’ai commencé dans le salariat un peu comme tout le monde.

Je suis resté cinq ans et rapidement, j’ai basculé dans l’entrepreneuriat. J’ai monté ma première boîte en 1999. J’étais dans les premières start-ups françaises.

On a rendu la société en 2005-2006 et j’ai refait une petite incursion dans le salariat chez Air France.

Cela étant, j’ai créé une deuxième société en 2007, parce que le salariat, ça ne me convenait pas.

Ça allait bien jusqu’en 2011 ou 2012, où là, j’ai dû cesser l’activité.

Je me retrouve en 2011-2012, pratiquement à la rue parce que la société n’avait plus d’activité et en même temps, je n’avais pas le droit au chômage.

En France, à partir du moment où on est indépendant ou chef d’entreprise, on a le droit à rien.

J’ai commencé à rechercher du travail, mais quand on a 42 ans en France, on est un senior, on n’intéresse personne et j’ai eu très peur.

D’autant plus que j’étais chef d’entreprise.

Ce n’est pas facile soi-même et les gens ont des réticences à embaucher quelqu’un qui était chef d’entreprise.

Peut-être qu’à 30 ans, c’est une plus-value, mais à 42 ans, non.

Dans l’entreprise qui doit te recruter et qui t’accueille, le chef, il se dit, il va me prendre ma place.

Lui, ce n’est pas le gars qui va faire son travail, sans avoir une vision globale et ça peut être dangereux.

Je me voyais à la rue quelques temps après et là, je me suis dit, il faut vraiment que je trouve un autre moyen de gagner de l’argent par moi-même.

Comme beaucoup de gens le savent, ce n’est pas évident l’entrepreneuriat.

Les risques sont très importants.

Financièrement, il faut avoir un peu d’argent pour lancer le truc et après, c’est très risqué.

Si tu lances ton activité, rien ne te garantit, que tu vas en vivre.

80 % des sociétés ferment avant cinq ans, donc à quarante-deux ans, je n’avais pas envie de me remettre dans l’entrepreneuriat. En plus, je n’avais pas d’idée.

C’est lourd, entre les salariés, les clients, etc. et surtout, le fait de trouver une activité qui soit rentable, ce n’est pas évident.

J’ai eu un coup de blues et j’ai pris un peu de temps en me disant :

 « Qu’est-ce que je voudrais comme type de rémunération ou d’activité ? »

J’avais envie, comme tout le monde, de pouvoir vivre avec un revenu passif.

J’ai identifié cette notion de revenu passif avec, comme condition, de ne pas dépendre de patron, de l’état, de ne dépendre de rien et dans ce monde. En France, le plus connu, c’est l’investissement immobilier.

Pour moi, ce ne sont pas deux domaines qui s’opposent.

L’immobilier, pour les jeunes, c’est un super moyen de lever de l’argent, avec l’argent des autres.
C’est le principal avantage par rapport à la bourse où tu es obligé d’investir ton propre argent.

L’immobilier te permet d’investir avec l’argent de la banque.

C’est quelque chose que je conseille à des jeunes de commencer par l’immobilier. D’autant plus si tu es salarié, parce que tu as une capacité d’emprunt qui est importante.

L’immobilier, la problématique que j’avais, c’est que j’avais aucune capacité d’emprunt.

Étant au chômage, à la rue, aucun banquier ne m’aurait prêté de l’argent.

Le deuxième point, c’est la lourdeur administrative de l’immobilier.

Ce n’était pas dans mon ADN, ce n’était pas mon truc. Il y a aussi des risques de loyers impayés, etc. Ce n’est pas mon domaine de prédilection.

Les travaux, toutes ces choses-là, ça me pompe.

En plus, aujourd’hui, pour moi, l’immobilier a aussi un risque fiscal parce que ça reste une vache à lait pour l’état.

Et ça sera, à mon avis, de plus en plus une vache à lait parce que c’est du capital qui n’est pas liquide et qui permet à l’état de taxer les gens assez facilement.

Donc je me retrouve fin 2011 en me disant :

 « Comment je peux faire ? »

En lisant, je me retrouve sur des sites américains qui expliquent que l’on peut vivre de la bourse.

On peut vivre aujourd’hui, mais aussi pour préparer sa retraite.

Et là, il y a des tonnes de ressources sur ce sujet où je découvre que des millions d’Américains préparent leur retraite avec la bourse et en particulier avec les dividendes, mais aussi, pour certains, en vivent.

Ça a été une révélation ! Ça me cochait toutes les cases et ça me facilitait l’investissement, en ligne, sur Internet.

Aujourd’hui, j’ai un rendement sur mon investissement initial qui est de plus de 10 % sans aucun impôt sur le revenu.

Je découvre, que grâce à la bourse, on peut avoir des niveaux de rendements très élevés, voire plus élevés que ce que l’on peut faire en immobilier.

En particulier en région parisienne où les rendements sont très faibles.

Je me renseigne, je lis beaucoup, j’ai dû lire des dizaines de livres. Je crois que pendant six mois, j’ai fait que ça toute la journée.

Thomas : Avant d’investir du capital, tu t’es formé ?

Bertrand : Oui, pendant six mois.

Après, même en me formant, j’ai fait des erreurs, mais j’avais les outils pour savoir pourquoi je faisais ces erreurs.

Même, en te formant, tu peux faire des erreurs, mais ce n’est pas grave.

Dès que je les ai faites, j’ai pu voir pourquoi je les ai faites parce que je m’étais formée au préalable.

Et parce que j’avais les informations où je pouvais aller chercher plus d’informations pour comprendre les choses.

J’avais quand même un problème fondamental que l’on a évoqué tout à l’heure, c’est que je n’avais pas de capital.

J’ai fait banco, j’ai pris un énorme risque.

J’ai regardé autour de moi ce que j’avais. J’avais qu’un seul truc, un appartement.

J’avais réussi dans l’immobilier en résidence principale.

Il n’était pas payé à 100 %, mais en grande partie.

Je me suis dit, je mets tout en bourse, je vends mon appart.

Six mois de lecture m’avaient convaincu du truc.

Sur le long terme, tu n’as pas de risque, néanmoins, à court terme, tu peux avoir un risque.

Le gros avantage aussi par rapport à l’investissement dans les dividendes, c’est que globalement, c’est très décorrélé du niveau de la bourse.

Historiquement, la baisse des dividendes est extrêmement moins probable.

D’ailleurs, il y a plein d’exemples de plein d’années, la bourse baisse, mais les dividendes sont maintenus ou augmentent. J’avais bien étudié le sujet.

Pour découvrir la suite de l’interview, écoutez le podcast dans son intégralité ci dessous

Pour lire son ouvrage c’est par ici

Ludovic Bréant : Entretien avec un coach en liberté financière

J’ai eu le chance de rencontrer Ludovic Bréant et de pouvoir échanger avec lui dans l’épisode #3 du podcast .

Ludovic Bréant est entrepreneur dans l’âme. Il a monté plus d’une centaines d’entreprises et possède un parc immobilier de 1000 biens!

Rien que ça! 

Il a connu des hauts et des bas et nous explique dans cet épisode son parcours et ses expériences.

Notamment une expérience qu’il lui a fait perdre 40 millions d’euros lors d’un dépôt de bilan d’une de ses sociétés. Cela lui a permis de se recentrer sur lui même, sa relation à l’argent et le développement personnel.

Il aide aujourd’hui les gens qui partent de rien à construire leur liberté financière.

Découvrez cet échange très instructif en écoutant le podcast ci dessous

Vous pouvez allez consulter son livre « J’ai perdu 40 millions d’euros et j’ai découvert une vie pleine de sens » sur Amazon.

Si vous souhaitez être accompagné sur le chemin de la liberté financière, je vous recommande fortement d’aller voir ce que propose Ludovic Bréant sur son site d’immobilier et de liberté financière ou sur entrepreneur zen

Voici le résumé écrit des 15 premières minutes de l’interview :

Thomas MBZ : Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du Podcast MBZ.

Aujourd’hui je reçois Ludovic Bréant, un entrepreneur dans l’âme qui a pu créer au cours de sa carrière une centaine d’entreprises depuis son plus jeune âge

Il a pu notamment faire fortune dans l’une d’entre elle lors d’une introduction en bourse mais il a également connu un dépôt de bilan sur une de ses entreprises

En parallèle, il a créé un parc immobilier de 1000 biens.

Il s’est beaucoup intéressé au développement personnel qui a pu changer sa vision de la vie et du monde.

Et aujourd’hui, il souhaite transmettre son expérience au travers de ses différents blogs. Donc bonjour Ludovic !

Ludovic Bréant : Bonjour Thomas et bonjour à tous !

Thomas MBZ : Voilà pour cette courte introduction sur ton parcours, donc je te laisse un petit peu compléter par rapport à ce que j’ai dit.

Ludovic Bréant : Oui tout à fait, c’est un bon résumé ce que tu as fais Thomas, c’est vrai que j’ai tout connu de l’entrepreneuriat. A la fois les hauts et les bas, les deux m’ont beaucoup appris, mais peut-être plutôt les bas d’ailleurs !

Thomas MBZ : C’est souvent les échecs qui nous apprennent le plus de choses!

Ludovic Bréant : Et oui, et ça c’est très français en fait de considérer l’échec comme une honte ou quelque chose de terrible.

Parce qu’on voit que les gens anglosaxons, en fait pour eux l’échec c’est nécessaire en fait, pour avancer dans la vie.

En fait, on ne réussit pas sans échec pour les anglosaxons.

Ce qui est un peu différent de la mentalité française.

Et moi j’ai subi en effet, un échec mais en fait j’appelle ça de l’expérience.

Donc si on doit parler, on va peut-être commencer avec ça, si tu veux bien Thomas, avec l’expérience du dépôt de bilan.

Thomas MBZ : D’accord !

Ludovic Bréant : C’est une expérience qui a été très très douloureuse pour moi.

Je suis tombé vraiment très très bas puisqu’en effet j’avais connu du succès pendant toute ma vie professionnelle.

Thomas MBZ : Alors c’était à quelle époque et tu avais quel âge ?

Ludovic Bréant : Alors, ben écoutes le dépôt de bilan c’était il y a 9 ans. Pour moi c’est assez récent, donc j’avais 46 ans ou quelque chose comme ça, à l’époque.

Et donc c’est quelque chose qui m’a beaucoup marqué mais en fait qui m’a permis de voir la vie différemment comme tu l’as souligné dans la présentation, qui m’a permis de travailler sur moi.

Si tu veux, quand j’ai connu cette épreuve, j’ai voulu comprendre en fait ce qui m’arrivais.

Donc s’il y a des personnes qui nous écoutent et sont dans les difficultés en ce moment ou qui ont connu des difficultés professionnelles, ça peut être professionnel mais ça peut être également autre chose.

Donc voilà, pour moi ça a été en effet professionnel.

Mais pour d’autres ça peut être une maladie grave.

Ce peut être burnout, une séparation, un deuil, un licenciement, enfin souvent on a un truc qui nous marque.

Et ce qui nous marque, c’est le signe que l’on a besoin de changer de chemin, qu’on a besoin de changer de vie.

Et moi, quand j’ai compris ça j’ai continué à entreprendre.

Je suis un investisseur immobilier dans l’âme donc j’ai continué à investir dans l’immobilier.

Mais c’est quelque chose que je vis différemment, c’est quelque chose que je vois aujourd’hui avec plus de recul.

En profitant plus de la vie, tu vois, en étant moins dans une boulimie constante d’acquisition ou de développement.

Donc aujourd’hui, j’essaye en tout cas de passer mon chemin.

J’essaye de profiter davantage de chaque moment de la vie, de chaque personne, de chaque opportunité.

Et ça c’est bien différent parce que pendant 20 ans, j’ai été tout le temps dans l’action, en train d’acheter des apparts ou de créer des sociétés.

En cherchant toujours plus, toujours plus d’argents, toujours plus de réussites, toujours plus de puissances, toujours plus.

Thomas MBZ : Du coup, cet évènement t’a permis un petit peu de te remettre en question et de te concentrer un petit peu plus sur toi et vers ou tu allais c’est ça?

Ludovic Bréant : Exactement, de mieux me connaître.

C’est à dire que je suis allé chercher en fait qui j’étais vraiment.

Parce que chacun d’entre nous est différent. Mais on a un grand potentiel.

Certains sont très bons pour la création comme les artistes. D’autres sont très bons pour la gestion et d’autres encore sont très bons pour le commercial.

Voilà on a tous en fait des talents particuliers et l’idée c’est d’aller en fait identifier ce talent, ce don que nous avons.

Par exemple, j’ai mon adjoint qui est un très très bon technicien.

Tout ce qui est informatique, tout ce qui est organisation, tout ça, il adore.

Moi je suis plutôt un développeur, un créatif, je suis conscient que j’ai des manques, mais pour moi tout ce qui est technique, ça ne m’intéresse pas.

Donc je suis conscient que j’ai des manques donc je cherche à les compenser avec des personnes qui ont ces compétences

Donc voilà, il faut vraiment faire attention à bien se connaître.

A identifier ses points forts et ses points faibles.

Et moi là-dessus, pendant des années et des années, j’ai cherché à compenser mes points faibles.

En travaillant dessus.

Et aujourd’hui, c’est différent, j’accepte, j’accueille les points où je ne suis pas très bon, et par contre, je vais chercher des compétences à l’extérieur pour y pallier.

Mais par contre je mets le paquet sur là où je suis bon.

Et puis en plus, aujourd’hui également, ce que je cherche, c’est à me faire plaisir.

J’ai pu être dans la force, donc pendant des années et des années j’ai fait de l’entrepreneuriat dans la force, j’ai investi dans la force, tu vois, parce qu’il fallait que je…

Thomas MBZ : c’est quoi ce que tu appelles « dans la force » ?

Ludovic Bréant : « dans la force » c’est par exemple se fixer un objectif.

Pendant des années et des années, je me suis fixé des objectifs, par exemple en termes d’investissement immobilier, voilà cette année j’achète 4 biens immobiliers, quoiqu’il y arrive.

Il fallait que j’y arrive, il fallait que je le fasse.

Et j’y suis arrivé, mais dans la force parce que ce n’est pas forcément ce que la vie attendait de moi. Donc aujourd’hui, c’est un peu différent, tu vois, aujourd’hui je me fixe un cap.

Donc par exemple ça pourrait être la liberté financière, pour les personnes qui nous écoutent.

La liberté financière, je l’ai depuis 20 ans, donc pour moi ça serait plutôt de contribuer à aider des personnes.

Donc je me fixe ce cap-là, ou je me fixe l’objectif d’être plus présent sur le web par exemple, enfin peu importe, chacun a son objectif.

Ça c’est mon cap de l’année ou des années qui viennent, mais après je laisse faire la vie, je laisse faire les choses, et je suis vraiment dans l’accueil des opportunités.

Tu vois, par exemple, il y a quelques années, je m’étais fixé des objectifs pour l’été et je n’y aurais pas déroger, donc je n’aurais pas eu le temps de regarder autre chose.

Nous, on a fait connaissance cet été, Thomas, tu m’as écrit, on a échangé etc. Il y a quelques années, je t’aurais peut-être répondu mais je t’aurais dit « ben écoutes, oui, mais ce n’est pas dans mes objectifs.

Thomas MBZ : Ok, ça ne compose pas tes objectifs de l’été donc je n’ai pas le temps pour toi c’est ça?

Ludovic Bréant : C’est ça, et là ben j’ai accueilli.

J’ai dit ben « tiens, pourquoi pas, j’ai un peu de temps, je vais découvrir qu’est-ce que fait Thomas.

Son blog, qu’est-ce qu’il apporte aux personnes, et tout » Et puis ça m’a plu, et donc je dis « ben écoutes, Thomas, OK, on y va pour l’interview ». Mais ça, ça change tout en fait.

Thomas MBZ : Et je t’en remercie beaucoup !

Ludovic Bréant : C’est avec plaisir, non mais c’est vraiment avec plaisir, sinon je ne l’aurais pas fait.

Mais ça, ça change vraiment ta manière de concevoir la vie et de vivre ta vie.

Alors, ça ce n’est pas en claquant des doigts, c’est un exercice qu’il faut faire constamment mais arrêtons de forcer les choses, arrêtons de tout planifier.

Par exemple, en début d’année, j’ai tenté d’expliquer à mes abonnés comment je planifiais mon année.

Encore une fois, il y a quelques années, je planifiais tout, mois par mois, semaine par semaine, sur les 2-3 ans qui viennent.

Et en fait, vraiment je me suis aperçu que ce n’était pas ça que je voulais faire.

Et donc maintenant, je procède de la manière suivante.

En fait je planifie, oui les 15 jours-3 semaines, souvent qui suivent, parce que ça permet de se mettre en mouvement, ça permet de matérialiser ses intentions.

Mais par contre j’ai mon cap, j’ai mon cap sur l’année, je me fixe des objectifs à l’année.

ça peut être en terme de présence sur les réseaux sociaux, du nombre de personnes que je vais aider, qui s’inscrivent dans les formations ou du nombre d’opération de marchands de biens.

Ou encore ce que je vais faire dans l’immobilier.

Ça c’est mon cap, mais une fois que je l’ai fixé, que j’ai posé mon intention sur le papier, voilà je lâche et ensuite ben je laisse la vie être.

Et puis, ben peut-être que je vais atteindre mon objectif et ça sera très bien.

Peut-être que je ne vais pas l’atteindre et ça sera très bien également.

Parce que je serais parti sur d’autres choses, tu vois.

Donc ce n’est pas trop mettre de rigidité en fait, dans son planning, dans sa vie en général.

Et ça, oui ça change vraiment beaucoup de choses.

Et toi, Thomas, par rapport à ça, qu’est-ce que tu en penses ?

Thomas MBZ : Ben écoutes, moi je partage cette vision.

Enfin j’ai déjà le même mode de fonctionnement en fait.

C’est-à-dire que je me fixe aussi un cap à l’année, je ne me fixe pas forcément d’objectif mensuel ou à la semaine.

J’essaye de me diriger vers ce cap annuel aussi tout au long de l’année et je fais plutôt le bilan en fin d’année.

Pour justement éviter de mettre une trop grosse pression et enfin des objectifs inatteignables et justement se concentrer plus sur une chose.

Donc maintenant, pour moi c’est quelque chose que j’applique plutôt déjà…

Ludovic Bréant : Excellent !

Thomas MBZ : Et c’est bon de l’entendre ici et d’entendre ça de la part de quelqu’un qui a pu avoir cette expérience . Et qui a pu se remettre en question par rapport à ça !

Ludovic Bréant : C’est ça et je peux te partager une expérience, justement là-dessus.

C’est par rapport à l’immobilier, parce qu’il y a différents domaines dans l’investissement.

Donc moi, je suis un peu plus accès sur l’investissement immobilier parce que c’est là où j’ai du plaisir, etc.

Et donc je pratiquais et je pratique l’investissement immobilier plusieurs fois par an depuis plusieurs années, et…

Thomas MBZ : Par contre, tu dis que tu pratiques l’investissement immobilier, c’est-à-dire de faire des nouvelles acquisitions ou tu parles de gestion de biens immobiliers ?

Ludovic Bréant : Oui, c’est ça, de faire de nouvelles acquisitions.

Depuis une trentaine d’années, je fais entre 3-4 acquisitions par an et dès fois jusqu’à 50 par an.

Mais chaque année je pratique et ça me plait.

Mais quand je me suis lancé sur le web, j’ai plutôt voulu partager à ma communauté l’entrepreneuriat.

C’est-à-dire comment on entreprend, comment on se lance dans l’entrepreneuriat, comment on réussit dans l’entrepreneuriat.

Et bon, ça ne fonctionnait pas trop mal mais sans plus.

Et puis, il y a 18 mois, j’ai une amie qui est coach intuitive, québécoise, qui me dit « Ludovic, il faut que je te parle ».

Donc je dis « OK » et donc on s’est fait un zoom.

Et on a échangé et en fait elle fait du coaching intuitive et son intuition m’a dit en fait « mais pourquoi tu ne t’orientes pas vers l’immobilier, pourquoi tu ne formes pas en fait, les personnes à l’immobilier ».

Je dis « non, non, non l’immobilier ça fait partie de mon passé, ça fait partie de l’ancien ».

Comme j’avais côtoyé pendant plusieurs années des gens dans la spiritualité, ils m’avaient dit « l’immobilier ça fait partie de ton passé, c’est la matière, ce n’est pas noble etc. ».

Et donc moi j’avais intégré tout ça quelque part.

Et puis elle me dit ça, au début je refuse.

Puis je me suis dit « quand même pourquoi pas » car ça m’a interrogé.

Plusieurs autres personnes en avaient parlé avant, et puis j’ai dit « ben pourquoi pas » et puis là je commence à ouvrir le champ des possibles.

Et heureusement, tu vois, tout n’était pas figé sur des mois et des mois puisque sinon je ne l’aurais pas fait.

Puis je me suis dit « pourquoi pas, et j’ouvre les choses ».

Et là, ce qu’on appelle des coïncidences en fait se déroulent dans ma vie.

Des signes apparaissent et des trucs de fou.

Du style deux jours après, j’ai une personne qui m’appelle et qui me dit « Ludovic, j’ai acheté ton livre (c’est une notaire), est-ce que tu pourrais faire une conférence sur l’immobilier ».

Ben je dis « oui, pas de problème ». C’était rapide.

Et 15 jours-3 semaines après je fais la conférence.

Les gens sont scotchés et je vends tout un tas de livres.

Vraiment il y a quelque chose qui se créé.

Je fais connaissance avec d’autres personnes qui m’invitent aussi à faire d’autres conférences.

Enfin bref ça fait effet boule de neige, et ensuite je dis « ben tiens pourquoi pas, en effet, on va lancer ».

Je dis à mon adjoint, on va lancer une formation sur l’immobilier, sous forme de test

On ne va pas se mettre la pression ». Et là, c’est un grand succès, il y a beaucoup beaucoup de demandes.

La suite dans l’épisode 3 du podcast : « J’ai perdu 40 millions d’euros et j’ai découvert une vie pleine de sens »

Si vous souhaitez lire l’ouvrage de Ludovic c’est par ici

Comment devenir riche en 4 étapes?

Désolé d’avance pour le titre un peu « putaclick ». Avant de trop te décevoir je ne vais pas te dévoiler une formule magique qui te fera devenir riche rapidement.

Si tu souhaites écouter l’épisode au format Podcast, clique ci dessous :

Les 4 étapes que je vais décrire demandent beaucoup d’effort au quotidien, de la motivation, de la persévérance et du temps. Et ce n’est pas donné à tout le monde.

Sachant que l’objectif final à mon sens n’est pas de devenir riche pour pouvoir nager dans l’argent et couler dedans.

Ce ne sont pas les valeurs que je véhicule sur ce blog.

L’argent est un outil. Un outil qui permet de réaliser ses projets et ses rêves.

Et c’est plutôt pour ces deux dernières raisons que je développe l’idée de « devenir riche » dans le titre c’est-à-dire avoir suffisamment d’argent de côté pour se payer :

  • Le voyage de ses rêves
  • Le mariage de ses rêves
  • La liberté financière

Cet article est donc plutôt axé sur cette dernière thématique qu’est la liberté financière.

Devenir riche ne signifie pas nager dans l’or mais avoir suffisamment de revenu passif pour ne plus avoir besoin de se lever tous les matins pour faire un travail que l’on n’aime pas.

Mais surtout pour avoir le temps de se consacrer à ses passions sans avoir à penser ou à stresser à cause de l’argent pour vivre.

Personnellement, je me suis fixé l’objectif, difficile mais atteignable, d’atteindre la liberté financière à l’âge de 40 ans .

devenir riche

Ayant fêté récemment mon 33ème anniversaire il me reste donc 7 ans pour l’atteindre.

Et pour cela, j’utilise les 4 étapes que je vais développer ci-dessous.

Je ne te promet donc pas qu’avec cette stratégie tu réussiras à l’atteindre mais en tout cas c’est la mienne et j’y crois donc je la partage.

Par contre je te préviens. Cela demande du temps, des efforts et beaucoup de motivation.

1ère étape : Apprendre à gérer son budget

C’est la base de mon expertise et c’est la thématique principale développée sur ce blog.

Si tu en doutes encore tu peux lire mes articles, télécharger mon tableau de gestion de budget gratuitement ou encore prendre un RDV de coaching budgétaire gratuitement

Gérer son budget et ses finances personnelles est le thème sur lequel je coach des gens.

Je peux t’aider pour atteindre les objectifs suivants :

  • Sortir du découvert
  • Solder tes crédits plus rapidement
  • Apprendre à t’y retrouver dans tes comptes
  • T’apprendre ma méthode de gestion de budget qui fonctionne et me permet de mettre de côté 1/3 de mon salaire tous les mois
  • Apprendre à anticiper et gérer les imprévus
  • Apprendre à maîtriser les dépenses compulsives.

L’objectif de la gestion de budget est

  • de faire le point sur tes finances
  • d’avoir un excédent tous les mois. C’est-à-dire que tes dépenses totales sur le mois (fixes et variables) soit inférieur à l’ensemble de tes revenus.
  • Diminuer ou supprimer au maximum tes dépenses inutiles.
  • Augmenter au maximum ton épargne
Si tu n’y arrives pas, il y a certainement quelque chose à corriger

Cela peut être un

  • problème d’organisation
  • manque de connaissance financière
  • manque d’éducation financière,
  • problème d’achat compulsif
  • problème de priorisation de dépenses
  • manque de stratégie ou de définition d’objectif

Beaucoup de gens pensent que pour pouvoir gérer mieux son budget il faut augmenter ses revenus.

Je pense le contraire.

La première chose à faire est d’apprendre à vivre en dessous de vos moyens quelque soit votre salaire.

Car une personne avec un gros salaire qui dépense plus que ce qu’elle gagne sera plus pauvre qu’une personne au SMIC mais qui sait gérer son argent et donc économiser tous les mois.

Les problèmes peuvent être nombreux et c’est pour cela que je t’invite à m’en parler directement pour un RDV de coaching gratuit.

2ème étape: Epargner pour devenir riche?

devenir riche

Une fois que tu maîtrise ta gestion de budget, c’est-à-dire que tu as ce fameux excédent régulièrement et tous les mois, tu peux commencer à épargner.

Car l’objectif d’avoir un excédent mensuel entre revenus et dépenses te permet d’avoir cette somme en plus que tu peux épargner.

L’objectif est que cette épargne soit régulière.

Que tu gère ton budget rigoureusement tous les mois avec la méthode qui fonctionne pour que tu sois sûr d’avoir cette épargne régulière tous les mois.

Dans un premier temps l’objectif sera de constituer une épargne de précaution.

Comme je le précise dans « Epargne de précaution: Combien faut-il ?  », il te faut minimum 3 fois le montant de ton salaire sur un compte bancaire (Livret A ou LDD).

Ainsi, en cas de coup dur ou d’imprévus, tu auras de l’argent « liquide », c’est-à-dire utilisable facilement et rapidement.

Une fois que tu as constitué cette épargne de précaution, tu es prêt à affronter les imprévus de la vie et tu peux passer à l’étape 3 (La plus importante) pour devenir riche 🙂


En terme de proportion d’épargne par rapport à ton salaire, l’idéal serait d’épargner entre 20 et 30% de ton salaire comme le préconise la méthode de gestion de budget 50/30/20

P.S : Si tu pioches dans ton épargne de précaution pour un imprévu, assure toi de repasser à l’étape 2 et d’atteindre de nouveau au minimum tes 3 mois de salaire avant de passer à l’étape 3.

3ème étape : Investir ton épargne

Une fois l’épargne de précaution formé pour faire face aux imprévus il faut maintenant que tu investisses l’épargne en surplus par rapport à ton épargne de précaution.

Car avoir « trop » d’argent qui dort sur ton livret A n’est pas vraiment pertinent.

Pourquoi ?

Car en théorie , tu t’appauvris en plaçant ton argent sur le livret A.

En effet, le livret A rémunère à 0,5% ton épargne et l’inflation est quant à elle supérieur à 1%.

Ce qui veut dire qu’avec cette épargne durement placée tu peux théoriquement te payer moins de chose d’une année sur l’autre.

Un exemple chiffré :

Tu as 1000€ sur ton livret A avec un rendement de 0,5%.

Tu souhaites acheter une télé qui vaut exactement 1000€.

A la fin de l’année tu auras donc gagner 5€ grâce à ces 1000€. Tu auras donc 1005€.

Pendant ce temps là, télé que tu devais t’acheter l’année dernière qui valait 1000€ a subi l’inflation de 1%. Donc au 1er janvier, le prix a automatique monté de 1% soit 10€.

Elle ne vaut plus 1000€ mais 1010€.

Donc l’année dernière tu pouvais te payer cette télé avec l’argent de ton livret A mais cette année il te manque 5€ pour te la payer.

devenir riche

Il faut donc placer cet argent (en plus de l’épargne de précaution) pour que le rendement soit plus intéressant et que tu ne t’appauvrisses pas.

L’objectif est donc soit d’augmenter ton capital soit de créer des revenus passifs pour le futur.

Et donc dans l’idéal que cela puisse t’apporter un salaire suffisant pour arrêter de travailler.

A ce jour les deux leviers les plus connues et efficaces sont :

  • La bourse
  • L’investissement immobilier.

Attention, c’est là où ça se complexifie.

C’est-à-dire que ce sont des leviers puissants si ils sont maîtrises mais il sont risqués aussi.

On a rien sans rien. Si on veut atteindre la liberté financière il faut prendre des risques.

En plus de risques, ça prend du temps et de l’énergie.

La conseil principal que je peux te donner si tu souhaites investir sur ces deux leviers est de te former pour éviter de faire des erreurs qui peuvent coûter cher.

Par exemple faire un investissement immobilier demande énormément de temps.

Le temps de recherche du bien , les visites, le prêt bancaire, le notaire, les éventuels travaux la gestion des locataire, la comptabilité, les impôts etc…

Ce n’est pas pour vous démotiver . Au contraire, il faut réaliser que devenir riche n’est pas facile. Cela prend du temps et demande beaucoup d’investissement.

Devenir riche avec l’investissement Immobilier 

Je prévois prochainement de rédiger un article précis sur l’immobilier. Je vais t’expliquer comment l’immobilier peut t’enrichir de 4 manières différentes.

Devenir riche avec la Bourse

C’est quelque chose que je découvre actuellement et un levier que j’essaye depuis peu.

Ce qui m’a convaincu c’est que la bourse prend 5% de moyenne par an sur le très long terme malgré les crises.

De tout ce que j’ai lu, si je dois vous résumer la méthode que j’emploie actuellement c’est :

  • Investir une somme régulière tous les mois sur le même tracker (ETF)
  • Investir par le biais du PEA (avantageux fiscalement)
  • Bien choisir son tracker pour minimiser les frais (car on achète tous les mois donc il y a des frais à chaque ordre passé)
  • Etre patient et garder ce virement mensuel sur de nombreuses années pour faire jouer les intérêts composés quelque soit la situation des marchés financier

P.S : Ceci n’est pas une recommandation d’investissement. C’est une stratégie personnelle que je vous partage. Il vous convient de faire vos propres recherches avant d’investir.

#4 Recommencer pour devenir riche

Faites en sorte de pouvoir recommencer ces 3 étapes à l’infini afin de créer un cercle vertueux.

Des investissement réguliers sur des produits qui rapportent pourront à terme vous rapprocher de la liberté financière.

C’est actuellement la stratégie que j’utilise .

Dis moi en commentaires si tu es d’accord avec ces 4 étapes et quels sont tes astuces ou recommandations pour gagner sa liberté financière.

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