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Avenue des investisseurs : Entretien avec le Co Créateur Ludovic

Ludovic est le co créateur du site internet Avenue des investisseurs avec son ami Nicolas.

Ce site est né d’une véritable passion pour l’investissement entre ces deux amis rencontrés sur un forum dédié à l’investissement

Le site avenue des investisseurs est devenu un site de référence pour toutes les questions liés à les gestion de l’épargne afin d’obtenir des rendements performants tout maitrisant le risque.

Ils y abordent les investissements les plus connus (Assurance Vie / Bourse / Immobilier) avec une très grande précision en vulgarisant tout pour que ce soit accessible à tout le monde. 

J’ai donc eu le chance d’être approché par Ludovic , le co créateur d’avenue des investisseurs pour l’interview sur mon podcast.

J’ai été plus que flatté dans la mesure où je suis un fidèle lecteur de ce site depuis longtemps et que je considère clairement comme ma bible de l’investissement.

Je vous laisse découvrir l’épisode du podcast ci dessous.

Afin d’être sûr de vous partager un maximum d’informations, je vous ai retranscrit un certain nombre de sujet abordé lors de l’interview à l’écrit ci dessous

Thomas MBZ : Salut Ludovic, peux tu te présenter et expliquer un peu la génèse du site avenues des investisseurs?

Ludovic : Nous sommes des autodidactes.

J’ai fait des études de biochimie et Nicolas des études en gestion.

Aucun de nous n’a eu une formation expliquant comment investir et placer.

D’ailleurs, nous avons beaucoup de lecteurs qui nous disent que même avec une formation purement financière, ils n’ont jamais appris les finances personnelles ! 

Donc nous avons appris par nous-même, au fil des besoins.

Car après quelques années de travail nous avions de l’argent à placer et investir.

Ainsi, progressivement, on s’est passionnés sur le sujet et on a appris de plus en plus sur l’investissement financier et immobilier

Thomas MBZ : Depuis quand et pourquoi avez-vous créé le site « Avenue des investisseurs » ?

Ludovic :

Nous avons créé avenue des investisseurs début 2018.

Bientôt 3 ans !

Nous avions envie de mettre en forme tout ce que nous avions appris en 10 ans, et de le partager avec notre entourage et finalement le plus grand nombre.

Ce qui fait que nous avons dû vulgariser, pour que tout soit accessible même à ma mère qui ne connaissait que le livret A 🙂

A titre personnel, on avait l’habitude de consulter plusieurs sites.

Mais c’était soit trop pointu, soit pas assez pédago, ou avec des articles dans tous les sens sans savoir par où commencer.

Avec avenue des investisseurs, nous avons voulu créer un guide de l’épargnant, avec une feuille de route à suivre.

avenue des investisseurs

Ainsi, nos lecteurs même débutants peuvent assimiler progressivement, puis avoir assez des connaissances pour prendre leurs propres décisions : placer en assurance vie, investir en bourse, en immobilier, défiscaliser ou non…

Notre site s’adresse à tous les épargnants.

Mais notre philosophie d’investissement est celle du « bon père de famille ».

On n’est pas des vendeurs de rêve et on n’oriente pas les internautes vers des placements avec des risques inconsidérés.

Ce qui ne nous empêche pas de proposer des stratégies d’allocation très dynamiques pour booster son patrimoine.

Par exemple, on a récemment publié un article expliquant comment devenir riche : atteindre 1 million d’euros (en pratique, cela prend entre 5 et 50 ans selon les ressources de l’épargnant…)

Thomas MBZ Pour quelqu’un qui souhaite placer son argent et qui n’y connait rien quel serait ton premier conseil ? La première règle absolue à suivre en investissement ? 

Ludovic Il faut comprendre ce que l’on fait et ne pas se précipiter. 

Ne pas investir en immobilier ou en bourse sans méthode.

Ne pas ouvrir une assurance vie ou un PEA au pif sans comparer.

Donc il faut d’abord définir ses projets.

Je veux placer pour quelle(s) raison(s) et quel(s) projet(s) ?

Quel est mon horizon de placement : 3 ans ? 5 ans ? 10 ans ? 20 ans ?

En fonction des projets financiers, les solutions de placement ou d’investissement ne seront pas les mêmes.

Pour du court terme, on va chercher à sécuriser quitte à avoir un rendement faible (plutôt fonds euro d’assurance vie).

Alors qu’à plus long terme, on peut aller chercher la performance sur des investissements plus risqués et volatils (immobilier et actions notamment).

Et ensuite, il faut s’informer sur les bons produits à ouvrir, et sur les bonnes pratiques d’investissement.

Que ce soit en assurance vie, en bourse, en immobilier.

En pratique, Avenue des investisseurs fournit les guides avec les bonnes méthodes, et compare les produits (assurance vie, PEA, PER, CTO, etc.)

Thomas MBZ : Quelle épargne de précaution trouves-tu correcte / conseillerais-tu avant d’investir dans un quelconque support ?

Ludovic :

Pour l’épargne de précaution, on recommande de détenir l’équivalent de 3 mois de dépenses dans un simple livret A.
avenue des investisseurs

Cela ne rapporte que 0,50 %, mais c’est liquide et sans risque. 

C’est un matelas de sécurité à avoir, mais il ne faut pas placer outre-mesure dessus vu que la rémunération du livret est sous l’inflation et donc nous appauvrit.

Alors pour le reste, on va placer ou investir plus “sérieusement” pour bien faire travailler son argent, et c’est là que notre site apporte une valeur ajoutée.

Thomas MBZ : Une fois que l’épargne de précaution est constituée, que fait-on ?

Ludovic : Ok, on part du principe que l’épargne de précaution est constituée.

Ensuite,  tout dépend des projets de la personne (davantage que la somme à placer). 

S’il épargne pour un apport pour sa résidence principale qu’il veut acheter dans 3 à 5 ans (c’est la situation de beaucoup de jeunes actifs), alors on va privilégier une allocation à 100 % fonds euro sur une bonne assurance vie.

En revanche, si la personne (ou le foyer) épargne pour les études des enfants dans 10 ans, alors une bonne assurance vie en gestion pilotée avec un mix de fonds euro et de trackers.

Et s’il épargne pour sa retraite dans plus de 20 ans, alors plusieurs investissements complémentaires : SCPI, PEA investi en trackers, assurance vie en gestion pilotée, et plan d’épargne retraite (PER).

Avoir un horizon d’investissement à long terme est la meilleure situation qu’il soit pour développer son patrimoine.

Puisque l’on pourra se permettre une allocation réellement dynamique sur des placements volatils et/ou peu liquides mais plus rémunérateurs.

En pratique, les épargnants ont généralement plusieurs projets en tête.

Donc, ils vont cumuler les stratégies complémentaires.

Par exemple : “j’épargne à la fois pour mon apport immobilier (x %), et pour préparer ma retraite (y %).

Donc j’ai x % de mon épargne placée en fonds euro.

Et y % diversifiés sur des investissements plus rentables à long terme : PEA, gestion pilotée, SCPI et PER”.

Thomas MBZ : Pour un premier investissement souhaité dans l’immobilier, que conseillerais tu pour démarrer ? Un bien locatif classique ? Nu ? Meublé ? Airbnb ? SCPI ? 

Ludovic

  • Le locatif classique en location nue (c’est-à-dire non meublée), est très taxé donc peu rentable.
  • La location courte durée (AirBnB) demande beaucoup de travail et la réglementation est de plus en plus stricte.
Selon nous, il reste 2 investissements immobiliers intéressants pour un investisseur avisé qui cherche le bon compromis entre rentabilité et temps de travail :
  • l’investissement locatif meublé, sous le statut LMNP. C’est une niche fiscale qui permet de réduire sa base taxable à 0 pendant de nombreuses années, en amortissant le bien. Donc le rendement net est généralement bon, si on achète au bon endroit au bon prix. Typiquement, on peut louer à des étudiants ou de jeunes actifs (bail d’1 an), des studios ou T2 meublés en ville. Il faut avoir l’âme d’un entrepreneur, pour acheter le bien et le mettre en location, c’est du travail de gestion.
  • la pierre-papier SCPI. Une bonne option pour diversifier sur des dizaines d’immeubles et sans avoir à gérer soi-même puisque tout est délégué ! On obtient des parts de SCPI et on reçoit les loyers correspondant. Pour un rendement d’environ 4 % par an. Plus accessible, puisqu’on peut emprunter aussi et investir en SCPI avec quelques milliers d’euros seulement.
avenue des investisseurs

Thomas MBZ : Pour un investissement en bourse : que conseillerais tu à un débutant ? Plutôt des trackers ? Des actions en particuliers ?

Ludovic : L’investissement en actions en direct (titres vifs) est très chronophage.

Et les épargnants ont souvent des biais sectoriels et/ou géographiques (voire sur le profil financier des entreprises) qui pénalisent le couple rendement/risque du portefeuille (je vous renvoie à la  théorie moderne du portefeuille développée par Harry Markowitz, prix Nobel d’économie).

Il faudrait diversifier sur plus de 50 sociétés et suivre l’actualité…

C’est une démarche aléatoire.

Et 95 % du temps la stratégie est perdante sur le long terme face à un simple tracker World

(C’est un fonds indiciel qui réplique la performance des 1600 plus grandes sociétés mondiales).

Bref, que ce soit pour les débutants ou les investisseurs plus aguerris, on recommande les trackers :

  • soit via une assurance vie en gestion pilotée : pour les épargnants qui ne veulent pas gérer eux-mêmes ni passer les ordres. D’ailleurs, notre sélection des meilleures gestions pilotées fait la part belle aux assurances vie qui investissent exclusivement en trackers.
  • soit via un PEA en gestion libre : pour les épargnants qui n’ont pas d’appréhension à passer leurs ordres et qui ne vont pas paniquer à la moindre baisse.

Thomas MBZ : Pour un investissement en assurance vie, que conseillerais tu ? 100% en fond euros ? Une part en UC ? 

Ludovic : Tout dépend des projets de l’épargnant !

Si l’épargnant a besoin de cet argent pour un apport immobilier sous 3 ans, alors 100 % fonds euro.

Mais s’il peut investir à long terme, alors les unités de compte (UC)  permettront de viser une bonne performance.

L’investisseur peut se tourner vers des UC de type SCPI ou trackers pour diversifier entre immobilier et actions. Il peut aussi déléguer en gestion pilotée s’il ne veut pas choisir soi-même ses UC.

Thomas MBZ : Est-ce que vous parlez aussi de gestion de budget sur avenue des investisseurs ?

Ludovic : Quasiment pas.

Juste dans notre guide en introduction, pour expliquer que la capacité d’épargne = revenus – dépenses.

Donc pour avoir une bonne capacité d’épargne, il faut maximiser ses revenus et maîtriser ses dépenses.

On met aussi à disposition dans notre boîte à outils un fichier de suivi des revenus, des dépenses et du patrimoine.

Il faut bien tenir son budget pour pouvoir investir, c’est la base.

On ne peut pas développer son patrimoine si on dépense toujours tous ses revenus. Il faut être discipliné.

En fait, tu te situes en amont avec Mon Budget Zen, tu aides les gens à gérer leur budget. Et une fois leur budget assaini, c’est là qu’on intervient :

Thomas MBZ : Quelle règle de gestion de budget préconisez vous ?

Idéalement, il faut avoir le réflexe de se payer en premier.

C’est à dire qu’avant de dépenser son argent, le 1er réflexe doit être de virer vers un produit d’épargne x % de ses revenus.

Sachant que la moyenne française est de 15 % (et beaucoup plus pour certains profils, par exemple les cadres).

En pratique, il existe des options de versement programmé sur certains produits, comme en assurance vie. Ainsi, pas de risque d’oublier

Thomas MBZ : Quelle formation / produits proposez vous ou prévoyez vous de proposer sur le site ?

Ludovic : Sur avenue des investisseurs nous ne proposons pas de formation…

Mais peut-être que nous proposerons des séances de coaching ultérieurement, tout est possible !

Pour l’instant, on reste avant tout un portail d’information pour tous les épargnants, des plus modestes au plus fortunés, quel que soit leur background.

Notre souhait est que les Français puissent avoir accès à l’éducation financière, pour prendre des décisions plus éclairées et vivre mieux.

Car mieux placer permet d’être plus serein et de réaliser plus facilement ses projets.

Certains épargnants nous contactent pour des problématiques patrimoniales complexes ou avec des enjeux importants.

Ce sont généralement des profils avec une forte capacité d’investissement et/ou un gros patrimoine. Nous les orientons vers un conseiller en gestion de patrimoine partenaire de confiance.

Question de fin à tous mes invités :

Thomas MBZ : Comment gères-tu toi personnellement tes finances ?

À la sortie de mes études, lorsque j’ai commencé ma vie professionnelle, j’investissais presque 100% de mon épargne sur des actions logées au sein d’un PEA.

J’avais différents biais dans mon allocation, je me tournais trop vers les actions françaises, et j’accordais trop d’importance au PER (price earning ratio), j’avais un biais pour les entreprises avec des PER faibles.

Avec le temps, j’ai diversifié davantage mon allocation, toujours sur des actions en direct.  Je passais des soirées entières à lire des rapports d’entreprise pour sélectionner les actions à intégrer dans mon portefeuille.

C’était très chronophage.

Puis, j’ai réalisé que les fonds indiciels étaient une solution beaucoup plus simple et tout aussi performante (voire davantage !).

Depuis quelques semestres, j’anticipe l’achat de ma résidence principale.

Du coup, j’ai graduellement sécurisé mes gains (pour me constituer un apport immobilier) et je les réalloue vers des fonds euro en assurance vie.

Dès que je serai propriétaire de ma résidence principale, je privilégierai les actions et l’immobilier pour développer mon patrimoine à long terme.

Thomas MBZ : Quel est le LE livre qui t’a marqué ou que tu souhaites recommander ?

J’ai beaucoup aimé le livre l’Investisseur intelligent de Benjamin Graham. Je recommande l’édition avec la préface de Warren Buffett. Il y a une quinzaine d’années, c’était mon livre de chevet.

Le livre n’est pas tout jeune mais les conseils que l’on y trouve sont intemporels.

Par contre, il faut avoir certains réflexes en tête pour transposer les conseils au cas d’un investisseur français au XXIème siècle.

Par exemple, quand Benjamin Graham parle d’investir dans des obligations, en tant qu ‘épargnant français, il faut faire le lien avec les fonds euro (lesquels sont un des vecteurs pertinents pour investir sur des obligations sans risque).

Pour retrouver l’interview du podcast dans son intégralité c’est par ici

Méthode d’épargne : Comment j’épargne plus de 30% de mon salaire?

C’est un objectif recherché par beaucoup de gens. Une méthode d’épargne qui fonctionne.

Comment arriver à épargner le plus gros pourcentage de son salaire sans pour autant se priver ?

Dans la méthode de gestion de budget classique 50/30/20, la proportion réservée à l’épargne est de 20% (avec 50% en dépenses vitales, 30% en dépenses plaisir pour rappel).

L’objectif ici est de te montrer comment j’arrive personnellement à surpasser cet objectif et me rapprocher de 30% d’épargne mensuel.

Avant tout, pourquoi je souhaite maximiser mon taux d’épargne ?

Car plus j’épargne, plus je peux investir et plus vite je peux me constituer des revenus passifs dans l’espoir d’atteindre la liberté financière.

Car c’est mon objectif.

Ce n’est peut être pas le tiens.

Mais quelque soit ton objectif , que ce soit pour sortir du découvert une bonne fois pour toute ou réaliser un projet de vie, une stratégie d’épargne est indispensable.

Voici les 6 points que je souhaite te partager pour te détailler comment j’arrive à mettre plus de 30% de mon salaire en épargne mensuellement.

Pour écouter la version du podcast tu peux cliquer ci dessous

#1 J’ai une méthode d’épargne et de gestion de budget QUI FONCTIONNE

Je liste mes charges fixes et je prévois mes budgets variables.

Dans mes budget variables je prévois toujours :

  • Un budget « Imprévus »  pour tenir compte des imprévus du mois. Car il est impossible de tout catégoriser en début de mois. Impossible d’anticiper toutes ses dépenses. J’anticipe le maximum par catégorie mais je laisse toujours une part d’imprévu que je budgétise dans une catégorie nommé « Imprévu ».
  • Un budget « plaisir » pour ne pas me brider si j’ai des envies particulière dans le mois.
Avec ces deux catégories de budgets, j’anticipe mes imprévus et je ne me prive pas sur le mois en question car tout est budgétisé.

Sur mes autres budget du mois (Courses, transport, cadeaux etc…) j’essaye de les optimiser au maximum.

Et surtout j’ai une méthode pour gérer mes budget variables qui est automatisée et qui me permet de contrôler et maîtriser mes dépenses en 2 minutes par semaines.

Si tu souhaites en savoir plus sur la méthode de gestion de budget et que tu souhaites être conseillé personnellement et gratuitement, tu peux profiter du premier RDV de coaching budgétaire est gratuit

méthode d'épargne

#2 Je priorise mes dépenses en fonction de mes objectifs

J’ai un objectif clair : Etre libre financièrement à 40 ans.

J’en ai 33 donc il me reste 7 ans pour l’atteindre.

Pour l’atteindre je sais qu’il n’y a qu’une seule solution : Créer des revenus passifs et pour cela il faut investir cet argent

Et pour investir de l’argent il faut épargner.

Et pour épargner il faut une méthode d’épargne qui fonctionne.

Voilà pourquoi je maximise mon épargne en priorisant mes dépenses pour l’essentiel et non pour des futilités.

Car j’ai un objectif clair et défini.

Si ton objectif est de te payer un long voyage, je t’invite à lire cet article où je raconte comment j’ai pu me financer un long voyage en 1 an de travail seulement.

Si ton objectif est de te payer un beau mariage, priorise tes dépenses pour acheter ce qui te rapproche de ton objectif. Plutôt que sur des dépenses que tu peux éviter et qui ne te rapproche pas de ton objectif.

#3 Je me paye en premier

méthode d'épargne
C’est une des astuces de base d’une méthode d’épargne saine.

Se payer en début de mois.

Une fois que ton budget du mois est fait, tu sais clairement ce qu’il te reste pour le mois à venir et donc ce que tu peux épargner.

La méthode d’épargne qui fonctionne le mieux est de se payer EN DEBUT DE MOIS

N’attend surtout pas la fin du mois pour épargner.

#4 J’économise sur mes dépenses variables

J’achète un maximum d’occasion.

A la fois pour donner une 2ème vie aux objets que pour payer moins cher un produit dont la valeur du neuf ne me parait pas essentielle.

Voici quelques exemples :

Electroménager : Acheter un frigo neuf coûte environ 500€. Si vous le prenez d’occasion récent, le même frigo peut se trouver pour 150/200€. Privilégie les particuliers qui déménagent et qui sont pressés . Souvent les gens l’ont bien entretenu et sont prêt à faire de gros rabais.

Repas à l’extérieur / Course : Mange un maximum chez toi ou prépare tes repas. Comme abordé dans l’article du batch Cooking cette méthode est une des meilleures pour réduire son budget bouffe, manger mieux et gagner du temps!

Si tu veux plus de conseils pour réduire ton budget alimentation je t’invite à lire mes 11 astuces pour réduire mon budget course.

#5 J’ai réduit au maximum mes charges fixes…

J’ai pris le temps de balayer chacune de mes charges fixes une à une et j’ai fait en sorte de les réduire au maximum.

Comment?

En allant voir les offres concurrentes pour chaque item par exemple avec Origame

Internet, électricité, téléphone etc…

J’ai pris le temps de les éplucher une à une pour réduire ces quelques dizaines d’euros par mois par catégories.

Ce qui me fait économiser des centaines d’euros par mois et des millier d’euros par an.

méthode d'épargne

#6 … et surtout la plus importante pour ma méthode d’épargne

J’ai fait en sorte de réduire ma plus grosse charge fixe. Notre plus grosse charge fixe à tous.

Le logement.

Nous avons déménagé plusieurs fois avant de nous stabiliser avec ma compagne.

L’idée était de prendre une taille adéquate à notre besoin du moment.

Actuellement le logement dans lequel nous vivons, nous l’avons acheté.

Avec pour objectif de le louer par la suite.

Ayant pris un crédit sur 25 ans , j’ai un crédit mensuel de 540€/mois pour 2.

Je vous laisse donc imaginer ce qui nous reste pour vivre et pour épargner.

En revanche, il fait 40m2 donc le jour où l’on aura un enfant nous devrons déménager.

Nous sommes conscient que le moment venu,le budget logement devra augmenter.

Mais nous ferons toujours en sorte de ne pas vivre au dessus de nos besoins pour minimiser le budget logement tout en étant bien chez nous.

Conclusion : Que retenir de ma méthode d’épargne ?

Si tu as eu la flemme de tout lire voici un résumé de mes actions pour maximiser mon taux d’épargne :

  • Réduis tes charges fixes un maximum et principalement le logement
  • Fixes toi un objectif à tenir et prioriser tes dépenses en fonction de ton objectif
  • Paye toi en premier
  • Mets de l’ordre dans tes finances et applique une méthode de gestion de budget qui fonctionne et surtout une méthode pour tes maîtriser tes dépenses variables.

Si tu souhaites échanger directement avec moi au téléphone pour un RDV stratégique gratuit pour faire le point sur tes finances tu n’as qu’à cliquer ci dessous.

Comment réduire ses charges fixes? LA méthode anti procrastination!

Vous avez trouvé une meilleure offre chez la concurrence pour réduire vos charges fixes?

Mais vous ne le faîtes pas à cause de votre amour pour la procrastination?

J’ai une façon de penser que j’aimerais vous partager pour vous motiver.

Comme je l’aborde souvent dans mes articles, un des piliers pour reprendre le contrôle sur vos finances est la réduction une à une de vos charges fixes. J’en parle notamment dans « Définir ses charges fixes » et « Economiser avec la concurrence« .

En prendre conscience est une chose.

Faire les démarches pour réduire ces charges est une autre histoire.

En effet, pour réduire sa facture électrique, changer de fournisseur internet ou d’assurance c’est chi****. C’est du temps, c’est des papiers, des coups de fils aux horaires de bureau.

On a toujours la flemme, pas le temps pas la motivation etc…. Toutes les excuses sont bonnes et je suis le premier à en trouver aussi.

Donc la solution facile c’est la procrastination. On reporte tout au lendemain et on verra bien le jour où on se motive.

Beaucoup de gens ont pu trouver la motivation pendant le confinement. Mais maintenant la vie reprend son cours donc on a d’autant plus de raison à ne pas se motiver à le faire.

J’ai trouvé une méthode anti procrastination pour se motiver à réduire ses charges fixes.

réduire charges fixes

C’est plus une façon de raisonner qu’une méthode.

Mais elle permet clairement de vous motiver à faire les démarches vous permettant de réduire vos charges fixes.

On peut détailler ce raisonnement avec 3 question à se poser :

  1. Quel est l’économie potentiel sur cette charge fixe?
  2. Quel est votre salaire horaire à votre travail ?
  3. Combien de temps vous estimez passer à faire cette démarche pour réduire cette charge fixe ?


Voici un exemple chiffré :


Jean paye 80€ d’électricité par mois.

Après comparaison avec le comparateur de UFC que choisir , Jean a trouvé un fournisseur qui lui propose 60€ / mois.

Il a conscience de cette économie mensuelle mais comme souvent il ne fait pas la démarche par flemme.

En reprenant les 3 points ci dessous , voici comment on va pouvoir raisonner pour convaincre Jean à ne plus procrastiner pour réduire cette charge fixe.

#1 Economie potentielle pour réduire cette charge fixe?

D’après le comparateur c’est donc 20€/mois

Donc 20€*12 => 240€

Jean peut avoir une économie annuelle de 240€ /an sur sa facture électrique.

# 2 Quel est son salaire horaire au travail?

Pour notre exemple, nous imaginons que Jean gagne le salaire médian français soit 1700€/mois soit environ 11€/h net.

#3 Temps estimé pour faire la démarche?

En estimant le temps pour effectuer les recherches des offres concurrentes, la lettre de résiliation, la contractualisation du nouveau contrat etc… on peut estimer à 3h le temps total passé à faire cette démarche de changement de fournisseur.

Donc si on raisonne avec son salaire horaire au travail, le temps qu’il passe à faire cette démarche représente une équivalence de 33€ (3*11€/h) qu’il pourrait gagner à son travail.

Et l’économie annuelle étant de 240€/ an.

Le gain net de Jean est de 240 -33 => 207€ si on considère le temps qu’il a passé à faire les démarches à être rémunéré comme il l’est à son travail.

En Conclusion – Plus d’excuses pour ne pas réduire vos charges fixes.

Car en raisonnant ainsi, vous chiffrez clairement le temps passé à faire votre démarche avec le salaire horaire de votre travail actuel.

La différence étant que votre travail actuel vous oblige à faire 35 heure par semaine pour le même salaire.

Alors qu’une fois que vous avez fait cette démarche vous n’avez plus rien à gérer.

Vous pourrez tranquillement regarder sur votre tableau de gestion de budget votre total de charges fixes diminuer et donc voir votre reste à vivre augmenter.

Cette économie pourra être utiliser soit pour :

  • De l’épargne supplémentaire
  • Une dépense plaisir qui vous tient beaucoup plus à cœur que votre facture électrique.

Imaginez que vous faites ces démarches pour toutes les économies possibles sur toutes vos charges fixes.

Ce seront des centaines d’euros par mois d’économisés.

Et des milliers d’euros par an.

Pour seulement quelques heures de démarches à faire.

En pensant que le temps passé à les faire correspond à moins de 100€ en équivalence de votre salaire horaire pour votre travail actuel

Alors? Convaincu pour passer à l »action et arrêter la procrastination?

Si il vous manque encore de la motivation pour passer à l’action, prenez RDV pour une session de coaching gratuit!

J’arriverai peut être plus à vous motiver avec un échange direct personnalisé 🙂