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Avis Ramify : La fintech qui centralise tous tes investissements

Avis Ramify : Test de la nouvelle fintech

Ramify fait parti de ces nouvelles fintech proposant des solutions d’investissements avec robot advisor à moindre frais.

Leur objectif est sensiblement similaire au mien : Démocratiser l’investissement pour qu’il soit accessible à tous.

Et surtout minimiser les frais pour qu’il soit juste pour n’importe quel épargnant.

Selon moi et ce qui fait vraiment leur différence, c’est qu’il proposent une plateforme qui va centraliser :

  • L’assurance Vie
  • Le PER
  • Les SCPI
  • Le Private Equity.
Tout cela en te proposant d’optimiser ta fiscalité principalement via le PER, l’assurance vie et les SCPI

Ce que ne propose pas forcément leur concurrent.

Car la plupart se contente de proposer des assurances vie en gestion pilotée (ce qui est déjà très bien!)

J’ai pu tester la plateforme pour m’en faire mon propre avis et te le partager dans cet article.

Voilà pourquoi j’ai décidé d’aller plus loin avec eux et ouvrir un compte personnellement et voir concrètement comment ça se passe.

Sécurité et légitimité de Ramify

Ramify est agrée CIF (Conseiller en investissement financier) et enregistré auprès de l’ORIAS comme courtier en Assurance.

L’AMF (Autorité des marchés financiers) encadrent l’activité de Ramify et ils sont tout à fait conforme vis à vis de leur activité.

Donc côté légal rien à signaler et tout est en règle.

Ouvrir un compte chez Ramify

Quand on arrive sur le site on voit qu’il y a plusieurs façons d’investir : Assurance Vie, PER, Private Equity etc…

Et on peut effectuer une simulation.

Cette simulation est gratuite et sans engagement et tu peux la tester ici.

Avec de simples questions, Ramify va pouvoir te proposer un portefeuille adapté à :

  • Tes objectifs
  • Ton profil de risque
  • Tes préférences d’investissements

Dans un premier tu vas répondre à des questions liées au risque.

Et ils vont te proposer un portefeuille avec une note adaptée à ton profil de risque comme le montre l’image ci dessous

Ils te proposeront ensuite un portefeuille type avec une allocation déjà établie et qui correspond aux réponses que tu as déjà donné (on en parle plus dans le paragraphe « Invest »)

Et cela te permet d’avoir une gestion pilotée en fonction de ton profil et de tes objectifs de vie.

Dans le portefeuille proposé tout est détaillé.

A la fois l’allocation d’actifs (Entre Actions, SCPI et Obligation) comme le montre l’image ci dessous

Mais tu peux aussi voir la performance du portefeuille proposée sur les 10 dernières années.

A la fois par année mais le rendement total annualisé et sur 10 ans.

Cela te permet de te rendre compte de ce que tu aurais « pu » gagner ou ce que tu « pourrais » gagner par la suite.

Et ensuite tu vois clairement toutes les lignes représentant ton portefeuille (du moins le virtuel à ce stade)

avis ramify

Tu vois même au bas de l’image l’impact environnemental de tes investissements.

Cela représentent les investissements ESG (Environnement , Social et Responsable).

Une fois qu’ils ont défini ton portefeuille type , une autre série de question apparait .

Cette série de question te permettra de définir le meilleur support sur lequel investir comme je l’explique dans l’article Assurance Vie Vs PEA Vs CTO.

Ils vont te poser des questions sur ta situation personnelle, familiale et sur tes revenus.

Et en fonction de tes réponses ils te proposeront l’enveloppe la plus adaptée à ta situation comme ci dessous

avis ramify

Enfin ils te proposent différents scénarios partant du plus défavorable (rendement le plus faible avec un risque faible) au scénario le plus favorable (rendement le plus fort avec un risque fort).

Enfin tu peux renseigner tes informations personnelles et signer.

Mais si tu ne souhaites pas aller jusqu’au bout et découvrir la plateforme il te suffit de cliquer en haut à gauche sur Ramify et tu pourras accéder au futur tableau de bord de tes investissements et le tout gratuitement.

Dans tous les cas et à tout moment, tu peux prendre un RDV gratuit avec un expert qui va pouvoir te conseiller de manière personnalisée quand tu le souhaites

En fonction de ta situation et de tes objectifs.

Ton tableau de bord RAMIFY

Tu as 3 onglet principaux :

Invest , Immobilier et Private Equity.

Je vais te décrire en détail comment fonctionne ces 3 onglets.

Invest

C’est un peu le cœur de métier de Ramify.

Car les supports proposés seront le PER et l’Assurance Vie.

Et l’assureur sera Apicil qui est un grand groupe d’assurance français

Et avec ces deux supports tu pourras te faire guider dans la gestion pilotée de ton investissement.

Principalement sur les 3 classes d’actifs suivantes

  • Les actions principalement avec des ETF
  • Les obligations également avec des ETF (et non avec du fond euros, j’en reparle plus loin)
  • L’immobilier avec des SCPI (qui sont donc inclus dans l’assurance Vie ou le PER)

Ramify propose deux formules pour la gestion Pilotée

  • Formule Essential : Cette formule incluent une part d’action et une part d’obligation. Le tout uniquement en ETF donc en gestion passive à moindre frais. Si tu veux te rappeler le principe d’un ETF je t’invite à lire cet article

  • Formule Flagship : Elle reprend les mêmes actifs que la formule essential (Donc Actions + Obligations) mais intègre les SCPI donc une part d’immobilier papier. Ainsi tu pourras maintenir ta performance en limitant le risque.

Et les fonds euros alors?

Ramify n’en propose pas dans ces portefeuilles en gestion pilotée.

Contrairement à beaucoup de concurrents à eux.

Pour rappel, le fond euros est un support garanti en capital en contrepartie d’un faible rendement (Environ 1,5% en 2021) .

Le fond euros étant composé en grande majorité d’obligations, Ramify préfère utiliser des ETF obligataire pour remplacer le fond euros.

C’est un choix de leur part qui ne permet pas d’avoir une partie du portefeuille garanti en capital.

Mais aussi potentiellement plus performante tout en maitrisant le risque.

Les obligations étant moins risqué que les actions.

Avis sur les frais proposés par Ramify

C’est un point qui m’intéresse particulièrement car généralement les différentes couches de frais minimisent ta performance et donc les intérêts composés.

En général sur de bonnes assurances vies en Ligne et robot advisors on n’a pas de frais sur versement ni de frais d’arbitrage.

C’est aussi le cas chez Ramify.

Les autres frais « obligatoires » comme les frais de gestion sont ceux des meilleurs assurances vies soit 0,5%

Voyons un peu les différentes couches de frais proposées par Ramify :

  • Frais d’enveloppe : 0,5% . C’est l’équivalent des frais liés à l’enveloppe choisie soit l’assurance vie ou le PER donc ils s’alignent bien sur les frais les plus bas proposés actuellement
  • Frais de gestion : 0,3% ce sont les frais de commission pris par Ramify. Encore une fois parmi les plus bas du marché (détaillé plus bas). Il est à noter que ces frais de 0,3% sont applicables uniquement pour le lancement et qu’ils passeront à 0,75% ensuite. Pour en profiter tu peux ouvrir un compte dès maintenant ici
  • Frais de gestion des fonds : 0,2% Ce sont les frais liés aux ETF. Généralement les ETF ont des frais compris entre 0,1 et 0,4% donc cela prouve qu’ils savent choisir des ETF à frais faible et ne prennent pas (ou peu) de marge dessus.
  • Frais d’entrée : 0% donc aucun frais sur versement. Mis à part sur les SCPI qui pratiquent des frais d’entrée bien entendu mais sur lesquels ils vous reversent un cashback (je détaille ce point plus bas)
  • Frais de sortie : 0%
  • Frais d’arbitrage : 0%

Total des frais : 1% tout compris aujourd’hui. Et ils seront de 1,45% après l’offre de lancement.

A titre de comparaison leur concurrent direct propose les mêmes services avec des frais tout compris généralement un peu plus élevé.

Mon Avis sur les SCPI Ramify

L’onglet qui est nommé Immobilier est en réalité un investissement en SCPI.

Cet onglet représente un investissement en SCPI en direct et donc avec les avantages et inconvénients associés notamment en terme de fiscalité.

Tu peux aussi investir en SCPI via leur assurance vie et notamment avec la formule Flagship.

Si tu souhaites opter pour les SCPI en direct tu pourras voir pour chaque SCPI tous les critères qui nous intéressent :

  • Taux de distribution (le rendement que tu recevras)
  • Secteur Immo de la SCPI (Bureau, commerce, crèche etc…)
  • Ticket d’entrée minimum
  • Prix de la part
  • Secteur géographique
  • DICI et plaquette pour avoir plus d’infos sur la société de gestion

Voici comment est présenté l’interface de l’onglet SCPI

avis ramify

Mon avis sur le cashback de Ramify

Si tu as suivi un de mes dernier Webinaire sur l’immobilier passif ou ma formation Lazymmobilier, j’ai longuement parlé des SCPI et de tous les frais associés.

Et des frais qui font beaucoup débat dans le monde de la SCPI sont les frais d’entrée.

Car certains nouveaux acteurs n’en proposent pas comme Iroko.

Mais pour ceux qui en proposent, les frais d’entrée sont compris entre 8 et 13% suivant la SCPI

Ces frais sont repartis entre la société de gestion (donc la SCPI) et le courtier en SCPI (donc l’apporteur d’affaire).

Généralement ils se partagent la moitié des frais donc environ 5% chacun.

Mais pour toi c’est transparent que tu passes par un courtier ou par une SCPI en direct tu payeras les même frais.

Ramify à la différence de tous te proposent de te reverser la moitié de leur commission sous forme de cashback directement sur ton compte en banque.

Imaginons un exemple chiffré :

  • Tu investis 10k€ en SCPI avec 10% de frais d’entrée
  • Frais d’entrée = 1000€
  • 500€ va dans la poche de la SCPI
  • 500€ va dans la poche de Ramify
  • Sur ces 500€ de Ramify il t’en redonnent 250€ (contrairement à tous les autres courtiers en SCPI qui gardent 100% de leur commission)

Certes, ils existent des SCPI sans frais d’entrée et ce sera à toi de faire le choix mais sur celle ci Ramify ne prend aucun frais supplémentaire.

Ils se rémunèrent sur une partie des frais de gestion de la SCPI (ce qui est transparent pour toi aussi).

Un des gros avantages de Ramify est qu’il proposent l’investissement en SCPI à part de 187€ donc c’est accessible même aux petits budgets.

A mon avis Ramify ne met pas assez en avant ce super avantage qu’ils proposent

La simulation SCPI de Ramify

Une autre fonctionnalité récente de Ramify qui est super intéressant est leur simulateur de SCPI.

Tu vas pouvoir entrer toutes tes infos personnelles et fiscales , ton épargne à investir et ton horizon de temps et Ramify va te conseiller directement quel est la meilleure SCPI pour toi.

Synthèse sur les SCPI

En marge de tout cela, Ramify propose également deux type d’investissement en SCPI.

  • En pleine propriété : ça te permettra d’avoir des revenus complémentaires avec les revenus mensuels ou trimestriel en fonction de la SCPI choisie
  • En Nu propriété : Cela te permet d’avoir des parts de SCPI moins cher (sous certaines conditions) et d’encaisser une belle plus value au bout de quelques années.

Pour en savoir plus sur le sujet tu peux lire cet article de Ramify qui compare Propriété pleine Vs Nue Propriété

Private Equity

Sur cet onglet là tu peux sélectionner le fond dans lequel tu vas pouvoir investir en Private Equity.

Le ticket d’entrée minimum est de 1000€ pour cette partie là et s’adresse plutôt à des investisseurs aguerris.

Si tu veux en savoir plus sur le private Equity, Samy le fondateur de Ramify est passé sur le podcast pour nous en parler d’ans l’épisode 64

Résumé : Mon Avis sur Ramify

J’ai donc testé cette plateforme personnellement pour ouvrir une assurance vie et pour acheter quelque part de SCPI et voici mon avis global sur Ramify

Ce que j’aime :

  • Les frais : Les moins chers du marché pour de la gestion pilotée. Ils sont à 1% tout compris mais ça ne va pas durer car c’est l’offre de lancement. Pour en profiter et avoir les frais à 1% et ouvrir un compte c’est par ici (Code « ZEN500 » à renseigner pour profiter de 500€ de frais offert en plus)
  • L’ergonomie du site : C’est clair, ludique et très bien fait. On se sent guidée du début à la fin de manière très ludique
  • L’accompagnement personnalisée des experts que l’on peut avoir au téléphone sous 48h gratuitement
  • La possibilité d’investir en direct en SCPI et en private Equity de manière facile et accessible.
  • L’offre en SCPI pour petits budget (à partir de 187€)
  • Le cashback sur les frais d’entrée pour les SCPI. Ce sont les seules à proposer ça avec Louve Invest.
  • L’accompagnement et les simulations pour optimiser ta fiscalité que ce soit sur la partie Invest ou SCPI

A mon avis, le gros « plus » chez Ramify est que c’est une plateforme tout en un pour ses investissements.

Contrairement à la plupart de leur concurrent en gestion pilotée qui ont l’habitude de proposer uniquement une assurance vie, ils proposent plusieurs supports.

L’assurance Vie, le PER , les SCPI ou encore le private equity.

Ce qui vous permet de centraliser vos investissements au même endroit et c’est quand même beaucoup plus simple pour la gestion.

Ce que j’aime moins

  • Il n’est pas possible de faire de la gestion libre sur l’assurance vie ou le PER
  • L’absence de fonds euros (mais les ETF obligataires les remplacent très bien !)
  • Les frais de gestion qui vont augmenter après le lancement.

Si tu veux ouvrir un compte et te faire ton propre avis chez Ramify et profiter de 3 mois de frais offert (jusqu’à 500€) tu peux passer par mon lien ici

La petite budgeteuse : De l’endettement excessif à l’investissement

Cette semaine je reçois Anna, plus connu sous le nom de son compte instagram la petite budgeteuse.

La petite budgeteuse a une histoire dingue mais super inspirante.

Elle est passée d’un endettement excessif (plusieurs crédit conso en même temps) à investisseuse immobilière ( et boursier) en l’espace de 2 ans.

Elle a commencé à raconter son histoire sur Instagram il y a deux ans.

Et elle est vite devenu une référence pour bon nombre de personne dans son cas.

Et une vrai référence dans la gestion de budget et les finances personnelles.

Voilà pourquoi je suis content d’avoir pu l’interviewé sur le podcast :-).

Voici le programme et ce qui est abordé dans cet épisode :

  • Le passé financier de Anna et la genèse du projet « La petite budgeteuse »
  • Sa méthode pour avoir solder tous ses crédits consos en un an (et les autres méthodes)
  • Comment passer d’endetté à investisseuse en seulement 2 ans
  • Ses meilleures astuces pour gérer ses finances et investir.
  • Son parcours immobilier
  • Ses autres investissements

Pour découvrir le site internet de la petite budgeteuse c’est par ici et pour son compte instagram c’est par là

Ci dessous le podcast à écouter

La version vidéo ci dessous

Voici une retranscription d’un extrait du podcast.

Thomas :  Revenons sur le moment où tu as eu le déclic en septembre 2019.

Qu’est-ce qui t’as fait réaliser que tu ne pouvais plus continuer comme cela ?

Est-ce que tu avais peur ?

Ou est-ce en voyant les chiffres que tu t’es dit que tu avais touché le fond et qu’il fallait remonter la pente ?

Anna :  J’avais l’habitude d’être à découvert tous les 20 ou 25 du mois et cela ne me faisait jamais peur.

Mes dépenses me faisaient atteindre la limite de mon autorisation de découvert de 1000 €.

Je me disais que ce n’était pas grave car c’était mon mode de fonctionnement. 

Puis, au mois de septembre, je me suis retrouvée à découvert vers le 6 du mois.

Cela était dû à plusieurs facteurs.

Le premier facteur était mon investissement dans l’immobilier au mois d’août alors que j’étais endettée.

J’étais passée chez le notaire pour acheter un petit appartement à Marseille qui devait être rénové.

J’avais donc utilisé tout l’argent de mon épargne, qui s’élevait à 3000 €, pour payer l’avance de frais de notaire.

En plus de mon découvert, je ne pouvais plus piocher de l’argent nulle part.

Le deuxième facteur était l’entrée de mon fils dans une école privée, plus précisément dans un lycée de Compagnons du Devoir avec internat.

Cela représentait un coût de 400 € par mois.

De plus, durant les premiers mois, il y avait des frais supplémentaires de 600 voire 700 €.

On ajoute à cela les frais de transports et encore beaucoup d’autres charges que je n’avais pas anticipées.

Pour finir, je devais régler la taxe foncière de mon appartement pour la première fois puisque cela faisait un an que j’y habitais.

Je n’étais pas préparée à cela et j’ai pris peur.

Il me semble même avoir pleuré lorsque que je faisais mes comptes pour constater tout ce qui me restait à payer pour le reste du mois.

Les travaux de l’appartement devaient commencer et cela me posait problème.

Toi qui est dans l’investissement immobilier, tu n’es pas sans savoir qu’on doit d’abord avancer les frais des travaux de sorte à ce que, par la suite, la banque nous rembourse sur présentation de factures.

Thomas :  Bien-sûr, il faut avoir de la trésorerie.

Anna :  Exactement.

Je n’étais pas préparée à cela et je n’étais pas bien formée.

Aujourd’hui, je ne regrette rien parce que j’ai réussi à m’en sortir.

Cela aurait pu mal se finir si je n’avais pas eu le déclic pour reprendre le contrôle de mes finances et pour baisser mes dépenses.

Il fallait que je me désentête car 70% de mon salaire partait dans mes crédits et mes dépenses fixes.

Thomas :  Effectivement, c’est déjà trop.

Comme tu dois certainement le recommande sur le compte de la petite budgeteuse, on recommande souvent qu’il n’y ait que 50% du salaire maximum qui parte dans les dépenses fixes.

Au-delà de ce pourcentage, il ne te reste plus rien pour te faire plaisir ou pour épargner.

Anna :  Exactement, tout mon argent partait dans des dépenses fixes qui n’étaient pas du tout optimisées.

Je payais cher des contrats d’assurance qui ne me servaient à rien, notamment l’assurance de ma voiture.

Cela méritait d’être apuré et c’est d’ailleurs par là que j’ai commencé quand j’ai lancé le compte de la petite budgeteuse

Thomas :  Justement c’est le sujet de ma prochaine question.

Une fois que tu as eu ce déclic, par quoi as-tu commencé ?

Quelle a été ta stratégie ou ta méthode pour reprendre le contrôle ?

Anna :  Au départ, je tâtonnais un peu donc je ne me suis pas tout de suite lancée dans l’élaboration d’un budget ou d’un plan financier.

Ce n’était pas très évident pour moi.

J’ai d’abord commencé par noter sur un cahier mes dépenses.

Et je les classais par catégories pour comprendre où partait mon argent.

Par la suite, je me suis rendu compte que c’était une méthode passive.

Car noter les dépenses me permettait seulement de constater les dégâts au lieu de les prévoir.

J’ai alors compris qu’il fallait faire un budget avant de recevoir son salaire et de le dépenser.

On pourrait dire que c’est comme lorsqu’un PDG répartit les tâches entre les membres de son équipe.

Chaque euro doit être dépensé dans un but précis tous les mois.

Ensuite est venu le moment où j’ai réalisé que j’étais trop endettée et que toutes ces mensualités me prenaient à la gorge.

J’ai alors cherché des solutions sur internet pour rembourser les crédits plus rapidement et je suis tombée sur des méthodes appelées « boule de neige » et « avalanche ».

Pour t’expliquer rapidement, la méthode boule de neige consiste à se concentrer sur le remboursement d’un seul crédit à la fois en commençant par celui qui a le plus petit solde.

Thomas :  On est d’accord qu’ici tu parles du plus petit montant qu’il reste à rembourser et non de la mensualité la moins élevée.

La petite Budgeteuse :  Oui, c’est cela.

La raison pour laquelle on procède comme cela car c’est purement psychologique.

Ce qu’on recherche, c’est l’effet boule de neige, on veut avoir des résultats rapidement.

Supposons que nous mettions tous nos efforts pour rembourser le plus petit crédit qui est de 2000 €.

Il faudra dans un premier temps baisser les autres mensualités au maximum pour injecter le surplus dans le remboursement de ce crédit.

Ainsi, nous pourrons le rembourser assez rapidement.

Par exemple, s’il nous reste deux ans pour le rembourser, nous le rembourserons en un an.

Une fois le remboursement de ce crédit terminé, le surplus des mensualités seront injectées dans le deuxième plus petit crédit.

Cela créera un effet boule de neige.

L’inconvénient de cette méthode, c’est que les montants alloués au remboursement de nos crédits ne changeront pas.

Et ce même si on commence à rembourser les crédits.

Autrement il n’y aurait pas d’effet boule de neige.

Si le total des mensualités s’élève à 1 000 € et que nous avons 3 crédits ou 4 crédits à rembourser, nous continuerons à payer 1000 € même s’il ne nous reste qu’un crédit à rembourser.

Bien évidemment il est possible d’adapter cette méthode et c’est d’ailleurs ce que j’ai fait.

Quand je terminais le remboursement d’un crédit, je me disais qu’il fallait que je commence à épargner un peu.

Ainsi, je prenais la dernière mensualité que je payais, je la divisais en deux, puis j’injectais une moitié dans le remboursement du crédit suivant et j’épargnais une partie de la somme.

Néanmoins, il est essentiel de savoir que cela nécessite la possibilité de moduler les échéances.

Thomas :  Justement cela allait être l’objet de ma question.

J’ai aussi cette même problématique en coaching avec des gens qui ont plusieurs crédits à rembourser.

Je leur suggère tout le temps la méthode boule de neige.

La première chose que je leur dis de faire, c’est de consulter leurs contrats puis d’aller voir leur banquier.

Pour baisser les mensualités au maximum de sorte à injecter le surplus dans le plus petit crédit.

Seulement, à 80% du temps les banquiers refusent et proposent automatiquement un rachat de crédit.

Toutefois dans ton cas, la méthode boule de neige avait fonctionné a priori.

La petite budgeteuse :  Oui cela avait fonctionné pour moi car j’avais fait tous mes crédits chez Boursorama.

Sans vouloir leur faire de la publicité, avec Boursorama il est possible de rembourser par anticipation sans frais et de moduler ses échéances

Thomas :  Tout comme toi mon intention n’est pas de leur faire de la publicité mais j’utilise fréquemment leur système qui est assez bien fait et j’en suis très satisfait.

Concernant la partie crédit, as-tu besoin d’avoir quelqu’un au téléphone pour faire une modulation ou cela peut-il se faire automatiquement via l’espace client ?

Anna :  Pas du tout, tu peux le faire toi-même sur ton téléphone.

Thomas :  C’est ce qui fait la différence.

En effet, j’ai cette impression que les conseillers et les conseillères sont assez réticents face à ce type d’arrangement.

Ils ne te laisseront pas y parvenir aussi facilement alors qu’avec une interface, tu peux être autonome et le faire toi-même en trois clics.

La petite budgeteuse :  Tout comme toi beaucoup de personnes sur le compte de la petite budgeteuse me disent que leur banque ne veut pas moduler leurs échéances.

De ce fait, je me suis demandé ce que j’aurais fait si j’étais dans le même cas.

Je pense que j’aurais ouvert un autre compte chez Boursorama ou une autre banque en ligne avec qui il est plus simple de faire des ajustements.

Ensuite j’aurais emprunté chez eux l’équivalent de ce que je peux rembourser.

Thomas :  De ce fait cela te rajoute un crédit.

Anna :  Non, car j’aurais fait un crédit chez eux pour pouvoir rembourser l’autre crédit.

Cela revient à faire un rachat de crédit, mais de manière un peu déguisée.

D’ailleurs lorsque l’on fait un rachat de crédit, je ne comprends pas pourquoi les mensualités sont un peu plus élevées que celles d’un crédit à la consommation.

L’avantage des banques en ligne, c’est qu’elles proposent des offres plus intéressantes comparées à celles des banques classiques.

Toutefois, je comprends qu’il est difficile pour quelqu’un qui est endetté de faire une autre demande de crédit.

Dans ce cas-là, je pense que je serais passée par un rachat de crédit.

J’aurais consulté avec attention tous les contrats pour voir s’il serait possible de réaliser un remboursement anticipé sans frais et sans minimum de montant.

J’aurais également vérifié s’il serait possible de moduler les mensualités.

Pour moi aujourd’hui c’est quelque chose d’essentiel.

J’espère que cela n’arrivera pas, mais si un jour je suis amenée à refaire un crédit à la consommation, ce serait la première chose que je vérifierais.

Le taux d’intérêt est important à prendre en compte, mais la possibilité de moduler les mensualités l’est encore plus.

Thomas : Il en va de même pour un crédit immobilier.

On s’attarde toujours sur le taux d’intérêt alors que, par expérience, je sais que les taux sont bas et que c’est la dernière chose à négocier.

Il n’est pas utile d’y accorder une si grande importance.

En effet, il y a beaucoup d’autres choses qu’il faut négocier comme les pénalités de remboursement anticipé.

Le remboursement en différé, le fait de pouvoir moduler ses échéances.

De la même manière, ton expérience t’a permis de réaliser quels étaient critères importants à vérifier avant de faire un crédit à la consommation.

La petite budgeteuse :  Exactement.

De plus, il arrive qu’on s’engage à rembourser notre crédit consommation sur 5 voire 7 ans.

Or, il ne faut pas oublier que notre situation peut changer au fil des années.

Il est possible que la mensualité qu’on accepte de payer aujourd’hui soit difficile à assumer dans les 2 ou 3 ans à venir. 

Dans le cas contraire, si on a accès à des revenus plus importants, il sera possible de rembourser davantage et de se débarrasser du crédit.

De ce fait, cette modularité est vraiment nécessaire.

Thomas :  J’ai une autre question qui m’est venue en tête pendant qu’on parlait de la méthode boule de neige. Tu as très bien expliqué le principe de cette méthode.

Tu as notamment parlé de ses inconvénients dont le fait que, si l’ensemble des crédits s’élève à 1000 €;

Par exemple, on sera obligé d’allouer 1000 € au remboursement des crédits pendant toute la durée de la méthode.

Imaginons que pour une personne souhaitant reprendre le contrôle de ses finances.

Ce montant de 1000 € alloué au crédit représente 70 ou 80% de ses revenus et que cela ne lui permette pas de vivre confortablement.

Que conseillerais-tu ?

Pour ma part, j’aurais tendance à dire que le rachat de crédit permettrait de baisser les mensualités.

Es-tu d’accord avec cela ou aurais-tu une autre solution ?

Anna :  Si on a des mensualités qui ne nous permettent pas de vivre normalement et qui creusent un découvert, c’est qu’il est déjà trop tard.

Bien entendu, je suis d’accord avec toi pour dire que le rachat de crédit est une solution pour temporiser les choses. 

Thomas :  Cela coûtera plus cher mais cela permet de respirer.

Anna :  Oui ce sera plus cher mais la personne ne le ressentira pas tellement.

Certes, cela va rallonger la durée du remboursement de ses crédits mais au moins cela lui permettra de reprendre son souffle.

Thomas :  Pour récapituler, la méthode boule de neige est adaptée aux personnes qui peuvent garder ces mensualités sans forcément creuser leur découvert.

Et si les crédits font que les charges fixes sont trop élevées, le rachat de crédit reste quand même la meilleure solution. Très bien, merci beaucoup pour cette partie endettement.

[Fin de la retranscription]

Pour écouter l’épisode de podcast avec la petite budgeteuse dans son intégralité c’est par ici.

Pour la version vidéo c’est par là

ETF en bourse : Comment battre les pros en 5 minutes par mois

Les ETF en bourse sont des produits magiques.

Ils permettent d’investir dans un panier d’action présélectionné en un seul clic.

C’est le produit financier rêvé pour quelqu’un qui veut investir en bourse sans perdre trop de temps et en restant passif.

Tout en profitant de la performance de la bourse sur le long terme.

Après avoir t’avoir détaillé quelles enveloppes choisir pour investir en bourse.

Et quelles sont les 7 astuces que tu dois savoir avant de débuter

On va rentrer dans le dur et expliquer pourquoi les ETF sont un des meilleurs produits financier pour investir en bourse sans trop prendre de risque.

N’oublie pas que si tu souhaites être accompagné dans ton investissement en bourse c’est par ici.

Et si tu veux récupérer ton guide gratuit pour apprendre 7 façons de générer tes premiers revenus passifs c’est par ici.

Disclaimer : Je ne suis pas conseiller en investissement. Je suis un particulier qui partage son savoir et son retour d’expérience sur l’investissement. Investir comporte des risques dont vous êtes responsable.

Si tu veux découvrir la version du podcast c’est ci dessous.

Pour que tu comprennes bien l’intérêt des ETF il est important que je t’explique d’abord qu’est ce qu’un fond d’investissement.

Et ensuite qu’est ce qu’un ETF et pourquoi un ETF est très souvent mieux qu’un fond d’investissement.

Les fonds d’investissements : la gestion active

ETF en bourse

Définition

Ce sont des sociétés qui ont pour objectif de récolter l’argent des épargnants pour le faire fructifier.

Dans le but de leur faire obtenir le meilleur rendement possible en fonction des risques qu’ils souhaitent prendre.

On appelle aussi cela de la gestion active.

Par exemple si vous avez un profil « prudent » ils vont investir majoritairement en obligation.

Et si vous avez un profil « risqué » ils vont investir majoritairement en action.

Et souvent sur la partie action ils vont faire ce que l’on appelle du « stock picking ».

C’est à dire qu’ils vont choisir des actions individuels pour essayer de faire mieux que leur indice de référence.

Par exemple en France, on peut choisir des actions comme Total, LVMH ou Dassault en espérant faire mieux que l’indice de référence qui est le CAC 40.

Et ces fonds d’investissements sont souvent utilisés sur des assurance vie avec les unités de compte.

Mais il est possible d’investir sur ces sur le PEA également.

Les frais

Le problème principal des fonds d’investissement concerne les frais.

Les frais qui avoisinent les 2% de la somme placée.

Et souvent ces frais « grignotent » ta performance alors que tu prends toi même tous les risques.

C’est à dire que même si tu perds de l’argent à cause d’un krash, ces fonds te prélèveront quand même ces 2%.

Et sur le très long terme, les statistiques montrent que la majorité des fonds d’investissement font moins bien que leur indice de référence sur le long terme.

Donc il peut s’avérer pertinent de se poser la question : « Pourquoi ne pas investir soi même directement dans l’indice de référence ».

Car d’une part on évite de payer les frais importants des fonds d’investissement.

Mais aussi on a plus de chance d’être performant (D’après les statistiques et l’historique que l’on a actuellement).

Mais alors comment faire pour réaliser cela ?

Avec les ETF en bourse.

Les ETF en bourse : la gestion passive

ETF en bourse

Définition

Les ETF sont des paniers d’action dont l’objectif va être de répliquer la performance d’indice de manière totalement passive.

Par exemple l’ETF CAC 40 va répliquer la performance exacte du CAC 40.

C’est à dire qu’avec un seul « produit » acheté, tu vas acheter les 40 plus grosses entreprises Française composant le CAC 40.

Tu as donc l’avantage de pouvoir être diversifié en un seul ordre de bourse.

Cela limite aussi les risques liés à une seule action.

Car imaginons qu’une entreprise fasse faillite.

Au lieu de perdre tout ton capital, si tu investis dans un ETF où il y a l’entreprise qui fait faillite, ce sera transparent avec un ETF en bourse car les 39 autres entreprises compenseront cette faillite.

Les frais

C’est là LE gros avantage par rapport aux fonds d’investissement.

Ils sont variables mais ils sont généralement compris entre 0,1 et 0,4% pour les ETF en bourse les plus connus (ceux répliquant les indices les plus connus).

Voici quelques exemples d’indices connus qui sont répliqués par les ETF en bourse :

  • CAC 40 : indice répliquant la performance des 40 plus grandes entreprises Françaises
  • S&P500 : indice répliquant la performance des 500 plus grosses entreprises Américaines
  • MSCI World : indice répliquant la performance des 1600 plus grandes entreprises mondiales des pays développés (Amérique du Nord / Europe / Japon)

Quels types d’ETF en bourse ?

J’en distingue deux grandes « Familles »

  • ETF géographique
  • ETF sectoriels.

Les ETF géographique vont répliquer un indice sur une zone géographique donné.

Par exemple avec un ETF S&P500 vous allez répliquer la performance du marché Américain dans son ensemble.

Les ETF sectoriel ont le même principe que les ETF géographique.

C’est bien un panier d’action .

ETF en bourse

Mais au lieu de répliquer la performance de l’indice d’un pays, le panier d’action va regrouper les entreprises d’un même secteur.

Par exemple un ETF « Santé » va regrouper que des entreprises relatives à la santé.

Un ETF « Changement Climatique » va regrouper uniquement des entreprises engagés dans le changement climatique.

Ces ETF sectoriels sont aussi appelé « Smart Beta » et ils existent de multitude de type d’ETF dans ce domaine.

Certains ETF sectoriels peuvent regrouper que des entreprises de type « Value » ou encore « Croissance ».

L’important à retenir est qu’un ETF qui ne suit pas un indice « géographique » vas regrouper des entreprises du même secteur d’activité ou du même type.

Ces ETF peuvent être considéré comme plus risqué car vous n’êtes pas diversifié « sectoriellement » contrairement à un ETF géographique.

Par exemple si tu investis sur un ETF « Pétrole » et que dans 20 ans on n’a plus besoin de pétrole, cet ETF ne vaudra plus grand chose.

Et sur ces ETF sectoriels les frais ont tendance à être plus élevé et peuvent monter jusqu’à 0,6 ou 0,7%.

Ce qui reste toujours moins cher que les fonds d’investissement

Conclusion : ETF en bourse ou Fond d’investissement ?

Tu as dû le comprendre au vu de la façon dont est rédigé cet article, mais je suis un grand partisan des ETF plutôt que des fonds d’investissement.

Principalement pour les frais économisés et au vu du fait que sur le long terme les ETF font mieux que les fonds d’investissement sur les actions.

Voici tout de même un récapitulatif des avantages et inconvénients entre fond d’investissement et ETF en bourse.

Avantages et Inconvénients des ETF en bourse

Avantages :

  • Peu de frais
  • Diversification immédiate sectoriel et géographique
  • Possibilité de démarrer avec peu d’argent (certains ETF valent 20€)
  • Possible d’y investir sur chacune des enveloppes (PEA, Assurance Vie, CTO)
  • Plus faible volatilité
  • Très passif

Inconvénients

  • Risque de « surdiversification »
  • Pas très « stimulant intellectuellement » car très passif

Avantages et inconvénients des fonds d’investissement ?

Avantages

  • Gestion de votre portefeuille faîtes par des professionnels
  • Possibilité d’avoir une diversification entre classe d’actifs simplifié (Entre obligation et action notamment)

Inconvénient

  • Frais important
  • Risque de faire moins bien que le marché action
  • Uniquement dispo sur Assurance Vie et PEA

Débuter en bourse : Les 7 meilleures astuces

Si tu souhaites débuter en bourse, il vaut toujours mieux se former avant de démarrer.

Que ce soit un livre à lire , des articles comme celui ou un coaching, apprendre quelques astuces et bonnes pratiques peut t’éviter quelques erreurs qui peuvent coûter cher quand tu débutes en bourse.

Car si aujourd’hui tu maîtrises bien tes finances et souhaites faire grossir ton épargne tu as dû comprendre qu’avec l’inflation qui est là, l’argent sur ton livret A va t’appauvrir à petit feu.

Malgré l’augmentation prévue du taux du livret A à 1%, cela reste inférieur à l’inflation

Il faut donc placer son argent.

La bourse étant un des placements les plus connus et les plus anciens il est important d’y mettre le nez dedans.

Il y a certes un risques (comme tout placement qui est rentable) mais c’est aussi le plus performant de ces 30 dernières années si on vise le long terme.

Si tu souhaites débuter en bourse, voici un petit guide qui va t’expliquer les 7 astuces que tu peux mettre en place dès maintenant

Pour écouter la version audio et podcast tu peux cliquer ci dessous :

Disclaimer Je ne suis pas un conseiller en investissement. Je suis un particulier qui partage son expérience et ses connaissances. Investir comporte des risques dont vous êtes responsable.

Débuter en bourse en investissant sur le long terme

En bourse tu peux faire 2 choses :

Investir ou / et spéculer.

Investir cela signifie étudier bien les entreprises et investir dans les actions car tu crois dans la capacité de l’entreprise à générer des bénéfices sur le long terme.

Quelque soit les conditions de marché.

Investir c’est apporter ton soutien durablement à une entreprise pour qu’elle puisse se dévelloper.

Spéculer c’est essayer « d’acheter bas » pour revendre plus haut dans un laps de temps plus ou moins court.

Spéculer c’est essayez de surfer sur une tendance pour en tirer un profit.

On parle aussi de trading intraday (si les achats / vente sont fait sur la journée) ou position trading (achat / vente fait en quelques mois d’intervalle).

Dans tous les cas quand on « spécule », l’idée est de pouvoir tirer profit du marché et donc d’essayer de « timer le marché » à savoir rentrer le plus bas possible pour revendre le plus haut possible.

Quoiqu’il en soit et si tu comptes débuter en bourse, je te déconseille d’essayer de « timer » le marché et de jouer à spéculer ou à trader.

Tu peux y arriver et certains y arrivent très bien.

Mais beaucoup aussi se brûle les ailes en essayant d’être plus malin que le marché.

De plus, essayez de trouver les « bons coups » demandent énormément de temps pour les trouver, se renseigner etc…

D’après les statistique des l’AMF, 89% des particuliers qui se mettent au trading perdent de l’argent.

Et j’ai envie de dire c’est normal.

Car trader est un métier.

Cela ne peut pas s’improviser pendant tes pauses café du bureau.

Et en face tu affrontes les meilleurs du monde et même des robots.

C’est pourquoi personnellement je pense qu’investir sur le long terme est selon moi une des meilleurs stratégies car :

  • ça prend moins de temps
  • Tu prends moins de risques
  • Tu investis dans le potentiel réel d’une entreprise
  • Si tu es convaincu de ton investissement, le temps fera le travail à ta place
  • Historiquement et sur le long terme, la bourse a été le placement le plus performant

Comprendre dans quoi tu investis

C’est un des conseils les plus connus donnés par Warren Buffet.

« Comprendre ce que fais l’entreprise dans laquelle tu investis ».

Et si c’est un ETF, comprend bien l’indice qu’il suit (à la fois les secteurs et l’exposition géographique).

Quelque soit ta stratégie (action en direct ou ETF), comprendre dans quoi tu investis reste le plus important.

C’est comme en immobilier, il faut investir dans un secteur que tu connais.

En bourse c’est pareil, si c’est une action en direct il faut que tu comprennes le business de l’entreprise.

Et si c’est un ETF que tu saches quelles sont les entreprises qui composent l’ETF (à minima).

Et comment fonctionne l’ETF (réplication physique ou synthétique)

Pour faire le parallèle avec l’immobilier, imagine toi signer pour un investissement dans un pays que tu ne connais pas, une ville que tu connais pas.

Et que tu n’as jamais eu le temps d’étudier.

C’est la même chose avec un ETF ou une action en bourse.

Donc prend le temps d’étudier l’entreprise , les chiffres, les ratios financier et d’autres éléments si tu choisis une action en direct

Et si c’est un ETF assure toi de comprendre quel indice il réplique, de quoi il est composé, les frais associés etc…

Comme pour beaucoup d’investissement, si tu veux maîtriser ton risque au mieux il faut faire un minimum de travail de recherche et de formation pour comprendre ce que tu fais.

Etre discipliné et focalisé sur sa stratégie

Cela rejoint l’astuce n°1.

Car si tu investis sur le long terme il faut que tu définisses une stratégie.

Mais surtout que tu t’y tiennes (Et c’est le plus dur!)

Même si quand tu vas débuter en bourse, tu peux commencer par une stratégie puis la changer (ça m’est arrivé aussi plein de fois).

L’important est de pouvoir définir sa stratégie au plus tôt et s’y tenir pour avoir les résultats que l’on recherche.

Etre focalisé sur sa stratégie peut quand même t’autoriser à faire des arbitrages de temps en temps et de te laisser une certaine marge de manœuvre.

J’ai tendance à encourager le passage à l’action plutôt que le statut quo.

C’est à dire au début, avec des faibles sommes, tu peux débuter en bourse sans forcément de stratégie.

Mais il est important que tu en définisses une très vite après avoir démarré.

Je dis ça car le simple fait de mettre ses premiers euros en bourse même si tu n’a pas de stratégie va te te donner de l’intérêt sur ce placement car tu auras mis du « vrai argent ».

Et cela te forcera à te former et à définir une stratégie.
débuter en bourse

Investir l’argent que tu es prêt à perdre

Encore une astuce qui devrait être une règle absolu.

Avant d’investir et comme je le répète souvent notamment dans l’article « Epargne de précaution », tu ne dois jamais investir tant que tu n’as pas une épargne de précaution solide.

En général, il est recommandé d’avoir au moins 3 à 6 mois de salaire sur un livret disponible en cas de coup dur.

A toi de voir si avec 3 mois de salaire tu te sens à l’aise ou si tu as besoin de plus.

Ça dépend aussi de ta situation.

Par exemple, si tu es propriétaire de ta résidence principale, que tu as 3 enfant, 2 voitures et un chien il te faudra une plus grosse épargne de précaution qu’un célibataire sans enfant, sans animal et qui est en location

Une fois que tu as cette épargne de précaution bien solide, tu peux te lancer dans l’investissement.

Et c’est même important de le faire (quelque soit l’investissement) .

Car en plaçant trop d’économies sur ton livret A, tu vas t’appauvrir à cause de l’inflation qui est supérieur au rendement de ton livret bancaire.

En bourse, en général il faut que tu comptes 5 à 10 ans où tu ne devrais pas avoir besoin de ton capital si tu veux profiter des avantages fiscaux de certains support (PEA et Assurance notamment présentés ici).

Et aussi pour minimiser tes risques de pertes.

Car en bourse historiquement, plus l’investissement est long, plus les chances de perdre de l’argent diminuent.

Il y a même des statistiques qui ont prouvé que si tu investis sur plus de 20 ans en bourse ton risque de perte en capital peut être inférieur à 1%

Se former avant de débuter en bourse

Avant d’aller sur les marchés boursier une autre règle fondamentale est de se former.

Comme pour l’immobilier, comme pour le budget, comme pour n’importe quel compétence que l’on n’a pas appris à l’école.

La formation te permettra d’éviter de faire des bêtises.

De profiter de l’expérience des autres qui ont fait les erreurs à ta place avant.

Tu peux tout apprendre tout seul en regardant youtube et en lisant des bouquins mais c’est chronophage en temps.

Si tu veux aller plus vite, tu peux suivre des formations en ligne ou encore te faire accompagner.

J’en profite pour faire mon auto promo :-).

Car je propose des sessions de coaching boursier à la séance ou sur plusieurs mois.

Si tu veux en savoir plus c’est par ici.

Je peux t’accompagner sur le choix de ton enveloppe fiscale (PEA, Assurance ou CTO) , sur le type d’actifs, le type d’action ou ETF qui constituera ton portefeuille.

Et surtout la stratégie à automatiser pour que cela te prenne le moins de temps possible.

débuter en bourse

Choisir le bon support

Comme détaillé dans l’article Assurance vie VS PEA VS CTO, il faut que tu choisisses le support d’investissement qui va correspondre à ta situation et ta stratégie.

Si tu as beaucoup de capital et que tu veux vivre de tes dividendes tout de suite, le CTO sera certainement le plus adapté.

Par contre si tu démarres et que tu veux capitaliser ton épargne sur le long terme, le PEA Ou l’assurance vie sera peut être plus fait pour toi (sans forcément négliger le CTO).

L’important est de bien comprendre la différence entre ses supports et d’investir sur celui qui te correspond le mieux.

Et si tu utilises plusieurs supports, il faut éviter les doublons.

Par exemple, si tu prendre un ETF monde sur ton assurance vie évite de le prendre sur ton PEA.

Ou encore si tu utilises un ETF Monde évite de prendre un ETF S&P500.

Car l’ETF monde est composé à 70% d’action Américaines (et donc du S&P500).

L’idée comme souvent est d’avoir un portefeuille diversifié pour limiter ton risque.

A la fois géographiquement mais également sectoriellement.

Eviter de payer des frais inutiles

Cette astuce est tellement primordiale selon moi que je vais la sous détailler en 2 parties

Les frais de gestion : Le piège quand tu vas débuter en bourse

C’est selon moi l’astuce LA plus importante mais qui n’est mis en avant par aucun professionnel de la finance .

Normal c’est ça qui les fait vivre :-).

Mais les frais que tu payes à tous ces intermédiaires sont ceux qui vont ralentir ta performance.

Ralentir les effets composés de ta performance.

Et surtout enrichir des intermédiaires sur le long terme.

Alors que si tu te formes, tu payes aujourd’hui pour comprendre comment ça marche et les frais seront dans ta poche.

Selon une étude de l’AMF, en moyenne 54% de la performance des épargnants partent en frais dans la poche des différents intermédiaires.

Je pense notamment aux banques traditionnelles en priorité qui prennent des frais démesurées sur des enveloppes tels que le PEA , le CTO ou l’assurance vie.

Mais certaines assurance vie en direct prennent aussi de gros frais.

Et aussi je pense à certains conseiller en gestion de patrimoine qui prennent leur part du gâteau avec des rétro commissions.

Quelque soit l’enveloppe et le courtier choisi prête une attention particulière aux frais de gestion qui peuvent vraiment impacter ta performance.

Les frais de courtage

Ce sont d’autres frais à ne pas négliger qui vont dépendre du courtier que tu vas choisir.

Par exemple, sur le CTO il y a beaucoup plus de choix avec des frais beaucoup plus faibles.

On peut citer Trade Republic, trading 212 et Degiro parmi les plus intéressants du marché 

Si tu souhaites démarrer avec des actions gratuites :

Pour le choix du courtier, même si le montant des frais de courtage est important il ne faut pas se focaliser uniquement la dessus.

Voilà pour ces 7 astuces à appliquer pour débuter en bourse.

Dis moi en commentaire quel est selon toi L’ASTUCE à ne pas négliger quand tu démarres en bourse.

Si tu souhaites allez plus loin on peut échanger sur ta situation avec un RDV gratuit ici

Et tu peux écouter la version podcast directement ici.

Investissement immobilier : 4 manières de gagner de l’argent simplement

Une des méthodes les plus courantes pour investir son épargne est l’investissement immobilier

Que ce soit pour sa résidence principale ou pour de l’investissement locatif on perd rarement de l’argent si on investit sur du long terme (Minimum 5 à 10 ans)

Je vais décrire dans cet article comment l’immobilier locatif peut vous enrichir de 4 manières différentes

En fin d’article je vous explique même une 5ème façon bonus sur laquelle l’investissement immobilier peut vous enrichir.

Pour écouter la version du podcast cliquez ci dessous

#1 : L’amortissement du crédit

investissement immobilier

C’est la façon la plus connue et la plus logique.

Pour parler simplement.

Vous remboursez un crédit à votre banque tous les mois avec des intérêts.

Si le loyer mensuel couvre bien le crédit, vous ne dépensez rien tous les mois.

Mais ce que vous remboursez à la banque, c’est du capital que vous récupérerez le jour de la vente de l’appartement.

Prenons un exemple chiffré.

Vous achetez un bien à 100k€ financé entièrement par le crédit immobilier.

Votre crédit mensuel est de 500€/mois.

Si votre loyer est de 500€/mois.

Votre locataire vous paye le crédit.

Donc vous ne gagnez pas d’argent sur le moment mais le jour de la revente, tout ce que votre locataire vous aura payé sera à vous.

Imaginons que vous revendez votre bien dans 10 ans au même pris soit 100k€ votre locataire vous aura remboursé 500*12*10 = 60k€.

Vous gagnez donc 60k€ grâce à l’amortissement immobilier.

Evidemment les chiffres de l’exemple sont assez loin de la réalité car je ne prend pas en compte les charges, la taxe foncière, les travaux, la vacance locative , les imprévus etc…

Mais c’est pour expliquer l’idée et le concept avec des chiffres ronds 🙂

#2 La plus Value immobilière

C’est la différence de prix entre la revente de votre bien et le prix auquel vous l’avez acheté.

On parle de Plus Value quand on revend à un prix plus élevé que le prix d’acquisition.

Et de moins value dans le cas contraire.

La potentielle plus value sur un appartement n’est pas systématique.

Elle dépend de beaucoup de facteur, tel que l’emplacement du bien, l’état du bien, le dynamisme de la ville etc…

Pour reprendre notre exemple chiffré:

Prix d’achat du bien : 100k€

Prix de vente du bien : 120k€

Plus value : 20k€

En plus de l’amortissement immobilier vous enrichissez une 2ème fois grâce à la plus value effectué par la vente.

A savoir que vous êtes imposé sur le montant de la plus value dans le cadre d’un investissement locatif.

Le taux d’imposition sur la plus value est dégressif avec le temps.

Pour maximiser vos chances de plus value

  • Choisissez un bon emplacement ou un quartier qui va accueillir de nouvelles infrastructures prochainement
  • Faites des travaux pour améliorer votre bien
  • Gardez le suffisamment longtemps pour faire jouer l’augmentation des prix naturels de l’immobilier (cf point n°4)

#3 Le Cash Flow positif avec un investissement immobilier

investissement immobilier

Si le loyer payé par votre locataire couvre plus que votre crédit + les charges, vous aurez un « surplus » d’argent tous les mois.

Cet argent ne servira pas à rembourser la banque mais ira directement dans votre poche tout de suite et pas seulement lors de la revente.

C’est ce que l’on appelle le Cashflow positif.

Pour reprendre un exemple chiffré :

Imaginez avoir un crédit de 500€ / mois et que la somme de toutes vos charges (taxe foncière, charge copro, assurance PNo , etc…) s’élève à 150€ / mois.

Vos charges globales sont de 650€/mois.

Et si votre loyer est de 750€ / mois vous dégagez 100€ de cashflow positif par mois.

Ces 100€ seront un complément de revenu dès maintenant et non dans 10 ans le jour de la revente.

Je ne vous cache pas qu’il est très difficile à dégager surtout si vous cherchez dans un secteur demandé, tendu ou dans un bon quartier.

Le cashflow positif est souvent plus facile à trouver dans des petites villes et donc avec un risque de vacance locatif plus important

Ou encore dans des quartiers dégradés ou mal fréquentés ce qui présente aussi un risque de turnover plus important ou des locataires moins délicat.

C’est donc un risque important à prendre en compte.

D’où l’importance de faire de bonnes affaires.

D’acheter bas ou de faire des travaux pour augmenter le loyer

Et ainsi payer un crédit faible et avoir un revenu locatif important permettant d’avoir du cashflow positif.

#4 L’inflation

C’est ce qui provoque annuellement la hausse naturelle des prix.

L’inflation, vous la voyez sur vos vos factures et vos charges.

Mais ça marche également pour les appartements achetés lors de vos investissements immobiliers.

Et ce qui est intéressant c’est que la mensualité de votre crédit elle n’évolue pas avec l’inflation.

Vos loyers augmentent également avec l’inflation avec l‘indice IRL (Indice de révision des loyers).

C’est une autre manière de s’enrichir avec l’investissement immobilier mais de manière plus naturel sur le long terme.

#5 Bonus : L’enrichissement personnel grâce à l’investissement immobilier

En investissant dans l’immobilier vous allez apprendre beaucoup de chose sur les crédits, les banques, les assurances, les travaux , le relationnel avec les locataires et j’en passe…

Il n’y pas que des bonnes choses mais tout est enrichissant.

Vous rencontrerez des gens qui sont dans le même état d’esprit que vous et c’est cool :-).

Et surtout en commençant à investir vous apprendrez tellement de chose que allez certainement vous ouvrir à d’autres types d’investissement.

Et pourquoi pas vous constituer un bon complément de revenu voire une retraite anticipée 🙂

Si vous souhaitez échange de vive voix avec moi sur tout ces sujets, le premier RDV de 15 minutes est gratuit.

Pour écouter le podcast c’est par ici

Fin de la rat race : Avec William

William du blog fin de la rat race m’a accordé une interview pour nous raconter son parcours vers la liberté financière.

Il est  » à la retraite » depuis qu’il a 32 ans et vit de ses revenus passifs sereinement.

Ses revenus sont principalement issus de l’immobilier.

Il nous explique dans l’épisode 7 du podcast son parcours et ses astuces pour atteindre la liberté financière et sortir de la rat race

Il a écrit un ouvrage qui se nomme « Le routard de la liberté financière »

Voici une transcription écrites d’un extrait de 15 minutes de l’interview

Thomas MBZ : Quelle est la proportion de tes revenus passifs et quelles sont les sources de tes revenus passifs ?

William : Principalement, c’est l’immobilier. Je suis tombé dedans dès l’âge de dix-huit ans.

J’ai fait mon premier investissement à l’âge de vingt ans.

Aujourd’hui, j’ai construit un patrimoine et je continue à le faire puisque je viens d’acquérir un immeuble de rapport de six logements.

J’ai de l’épargne qui me permet de la sécurité et de la marge de manœuvre et quelques placements financiers et boursiers.

L’approche quand je dépense de l’argent, c’est de me dire : est-ce que je dépense mon argent dans quelque chose qui est superflu ? Ou qui peut me rapporter de l’argent plus tard ?

J’aurais pu être dans une villa. Mais je préfère avoir une maison plus modeste et investir l’argent dans des biens immobiliers qui me rapportent de l’argent tous les mois et je n’ai pas peur du lendemain.

Quelqu’un qui serait salarié et qui aurait un gros crédit pour son habitation ou qui perd son emploi et qui n’a pas d’assurance, s’il a un train de vie important, c’est difficile de redescendre.

C’est un choix de vie de ne pas être dans le luxe et les passions.

Mais d’être dans une vie équilibrée et simple. Du coup, cet objectif de constituer des revenus passifs a été plus facile et beaucoup plus accessible.

Thomas MBZ : Aujourd’hui, la proportion de tes revenus passifs, tu dirais que ça serait 2/3 immobilier, 1/3 investissements financiers ou 100 % immobilier ?

William : Ça varie.

Thomas MBZ : Comment tu t’es spécialisé dans l’immobilier ?

William : J’ai commencé à travailler le jour de mes dix-huit ans dans le domaine de l’immobilier.

C’était l’époque où l’immobilier commençait à monter et on en parlait dans la presse.

J’étais attiré par ça et j’ai dit, je vais me lancer là-dedans.

J’ai trouvé des employeurs qui m’ont fait confiance pour avoir des postes à responsabilités là-dedans et c’est mon père qui m’a poussé à investir dans l’immobilier.

Moi, je n’avais pas cette réflexion. J’avais envie de faire de la collocation, une vie d’étudiant.

Ce qui est particulier parce que mon père vient du milieu de la banque, il résonne en termes de risques, pas d’opportunités.

Moi qui suis entreprenant, je rêvais plutôt en termes d’opportunités que de risques.

Le jour où il y a eu une vraie opportunité, je l’ai saisie, j’étais mûr.

À vingt ans, je sortais d’un studio de 9 m².

J’ai acheté un appartement de 55 m² avec une chambre que j’occupais et l’autre que je louais à un étudiant.

Ce qui m’a permis de combiner un objectif patrimonial et un objectif de mode de vie.

Je me suis rendu compte du potentiel de l’immobilier.

J’ai pris un crédit et un truc pas trop cher et je me suis dit : Dans vingt ans, je suis propriétaire.

J’ai des loyers qui tombent à plein et je me suis dit, en comparaison du mode de vie que j’ai, ça serait intéressant de se pencher un peu plus sur la question.

Entre temps, j’ai décidé de changer de vie.

Il y a eu cette expérience à Madagascar. J’ai fait un projet de reboisement là-bas.

J’ai le souvenir d’avoir vu des gamins qui jouaient dans un lac avec une bouteille d’eau en plastique et ils jouaient avec comme des fous.

Je me suis dit, aujourd’hui, tu as vingt ans, tout ce que tu veux, une copine, un appartement, un bon job, une voiture, tout ce que la société pourrait te dire pour être heureux.

Et je me suis dit, est-ce que je suis heureux dans tout ça ?

Le constat était que non.

J’ai décidé de changer de vie et je me suis dit : je vais soit changer de travail, soit de lieu géographique.

J’ai cherché dans le monde des jobs et en même pas un mois, j’ai trouvé un poste dans le même métier à l’île de la réunion.

Ce qui m’a permis d’apprendre à découvrir un nouveau cadre de vie, d’autres façons de fonctionner et une autre culture.

Ça a été le moment où je me suis mis à la méditation.

Et la méditation a changé ma vision des choses.

J’ai appris à m’éclater dans mon travail.

Thomas MBZ : Quand tu étais à la Réunion, tu as continué à faire des investissements immobiliers pour accélérer ton chemin vers la liberté financière et la sortie de la rat race?

William : Pas du tout. Je me suis concentré les premières années sur mon développement personnel.

Et ça a été l’occasion de me faire une place propice où j’ai pu travailler sur moi-même, évoluer.

Ça a été une période de développement personnel plus que financier.

J’ai fait quatre ans dans cette société et je me suis dit, pourquoi ne pas essayer de le faire à son compte ?

J’ai créé une entreprise en partant de zéro.

Avec l’idée d’être indépendant financièrement, de pouvoir travailler comme je le souhaitais.

Et de me dire, je m’occupe de ma petite entreprise et je travaille avec un ou deux salariés et je serais bien.

Finalement, je me suis pris au jeu du développement.

J’ai développé l’entreprise.

J’ai commencé dans un local à vélo de 20 m² et j’ai terminé dans des bureaux de 120 m².

Je travaillais encore beaucoup et je me suis dit que je ne tiendrais pas.

L’immobilier m’est tout de suite revenu en tête.

Thomas MBZ : À cette époque tu avais eu qu’un seul investissement immobilier en France ?

William : Ouais, ça a été une reprise de conscience, j’ai recommencé à investir dans l’immobilier.

Thomas MBZ : Tu avais quel âge quand tu as repris conscience de ça ?

William : Vers les années 2013-2014. J’ai cherché à passer plus de temps à vivre qu’à travailler.

En parallèle à automatiser mon entreprise, déléguer, que l’entreprise puisse tourner un maximum sans moi.

Ça a été une super expérience, mais j’en ai eu marre parce qu’il y avait sans arrêt des problèmes et j’ai préféré tourner la page, je l’ai vendue.

Du jour au lendemain, j’ai pris ma retraite anticipée et suis sorti de la rat race

Thomas MBZ : C’est grâce à la vente de l’entreprise que tu as pu investir dans l’immobilier et te créer tes revenus passifs ?

William : J’avais des investissements en cours et le fait d’avoir vendu mon entreprise, ça m’a permis d’accélérer les choses.

Thomas MBZ : Sur les autres investissements que tu as faits, j’ai vu que tu parlais de bourse aussi, est-ce que tu as des revenus passifs grâce à la bourse ?

William : La bourse, je l’ai moins développée.

J’en fais un petit peu.

J’y vais plus prudemment, parce que c’est moins mon domaine.

Ma philosophie en bourse, c’est : il faut que ça soit passif, que ça ne me prenne pas de temps.

J’ai choisi d’investir sur des entreprises qui seront toutes cotées à un moment donné et miser sur du long terme. Sur des rendements avec les dividendes. 

Je vais peut-être aussi faire de l’immobilier avec la bourse.

Il y a tellement de possibilités intéressantes, mais la pierre me rassure plus.

Dans le sens où j’ai l’impression que la bourse, c’est jouer avec l’argent.

Le trading surtout, on spécule et derrière, la bourse, c’est quoi ?

Ce sont des entreprises donc je préfère me dire, j’investis dans une entreprise en qui j’ai confiance.

Pour en savoir plus sur la liberté financière, vous pouvez retrouvez le dernier ouvrage de WIlliam « Le routard de la liberté financière » sur Amazon et sur son blog fin de la rat race,

Pour être accompagné dans vos finances vous pouvez prendre RDV ici

Comment devenir riche en 4 étapes?

Désolé d’avance pour le titre un peu « putaclick ». Avant de trop te décevoir je ne vais pas te dévoiler une formule magique qui te fera devenir riche rapidement.

Si tu souhaites écouter l’épisode au format Podcast, clique ci dessous :

Les 4 étapes que je vais décrire demandent beaucoup d’effort au quotidien, de la motivation, de la persévérance et du temps. Et ce n’est pas donné à tout le monde.

Sachant que l’objectif final à mon sens n’est pas de devenir riche pour pouvoir nager dans l’argent et couler dedans.

Ce ne sont pas les valeurs que je véhicule sur ce blog.

L’argent est un outil. Un outil qui permet de réaliser ses projets et ses rêves.

Et c’est plutôt pour ces deux dernières raisons que je développe l’idée de « devenir riche » dans le titre c’est-à-dire avoir suffisamment d’argent de côté pour se payer :

  • Le voyage de ses rêves
  • Le mariage de ses rêves
  • La liberté financière

Cet article est donc plutôt axé sur cette dernière thématique qu’est la liberté financière.

Devenir riche ne signifie pas nager dans l’or mais avoir suffisamment de revenu passif pour ne plus avoir besoin de se lever tous les matins pour faire un travail que l’on n’aime pas.

Mais surtout pour avoir le temps de se consacrer à ses passions sans avoir à penser ou à stresser à cause de l’argent pour vivre.

Personnellement, je me suis fixé l’objectif, difficile mais atteignable, d’atteindre la liberté financière à l’âge de 40 ans .

devenir riche

Ayant fêté récemment mon 33ème anniversaire il me reste donc 7 ans pour l’atteindre.

Et pour cela, j’utilise les 4 étapes que je vais développer ci-dessous.

Je ne te promet donc pas qu’avec cette stratégie tu réussiras à l’atteindre mais en tout cas c’est la mienne et j’y crois donc je la partage.

Par contre je te préviens. Cela demande du temps, des efforts et beaucoup de motivation.

1ère étape : Apprendre à gérer son budget

C’est la base de mon expertise et c’est la thématique principale développée sur ce blog.

Si tu en doutes encore tu peux lire mes articles, télécharger mon tableau de gestion de budget gratuitement ou encore prendre un RDV de coaching budgétaire gratuitement

Gérer son budget et ses finances personnelles est le thème sur lequel je coach des gens.

Je peux t’aider pour atteindre les objectifs suivants :

  • Sortir du découvert
  • Solder tes crédits plus rapidement
  • Apprendre à t’y retrouver dans tes comptes
  • T’apprendre ma méthode de gestion de budget qui fonctionne et me permet de mettre de côté 1/3 de mon salaire tous les mois
  • Apprendre à anticiper et gérer les imprévus
  • Apprendre à maîtriser les dépenses compulsives.

L’objectif de la gestion de budget est

  • de faire le point sur tes finances
  • d’avoir un excédent tous les mois. C’est-à-dire que tes dépenses totales sur le mois (fixes et variables) soit inférieur à l’ensemble de tes revenus.
  • Diminuer ou supprimer au maximum tes dépenses inutiles.
  • Augmenter au maximum ton épargne
Si tu n’y arrives pas, il y a certainement quelque chose à corriger

Cela peut être un

  • problème d’organisation
  • manque de connaissance financière
  • manque d’éducation financière,
  • problème d’achat compulsif
  • problème de priorisation de dépenses
  • manque de stratégie ou de définition d’objectif

Beaucoup de gens pensent que pour pouvoir gérer mieux son budget il faut augmenter ses revenus.

Je pense le contraire.

La première chose à faire est d’apprendre à vivre en dessous de vos moyens quelque soit votre salaire.

Car une personne avec un gros salaire qui dépense plus que ce qu’elle gagne sera plus pauvre qu’une personne au SMIC mais qui sait gérer son argent et donc économiser tous les mois.

Les problèmes peuvent être nombreux et c’est pour cela que je t’invite à m’en parler directement pour un RDV de coaching gratuit.

2ème étape: Epargner pour devenir riche?

devenir riche

Une fois que tu maîtrise ta gestion de budget, c’est-à-dire que tu as ce fameux excédent régulièrement et tous les mois, tu peux commencer à épargner.

Car l’objectif d’avoir un excédent mensuel entre revenus et dépenses te permet d’avoir cette somme en plus que tu peux épargner.

L’objectif est que cette épargne soit régulière.

Que tu gère ton budget rigoureusement tous les mois avec la méthode qui fonctionne pour que tu sois sûr d’avoir cette épargne régulière tous les mois.

Dans un premier temps l’objectif sera de constituer une épargne de précaution.

Comme je le précise dans « Epargne de précaution: Combien faut-il ?  », il te faut minimum 3 fois le montant de ton salaire sur un compte bancaire (Livret A ou LDD).

Ainsi, en cas de coup dur ou d’imprévus, tu auras de l’argent « liquide », c’est-à-dire utilisable facilement et rapidement.

Une fois que tu as constitué cette épargne de précaution, tu es prêt à affronter les imprévus de la vie et tu peux passer à l’étape 3 (La plus importante) pour devenir riche 🙂


En terme de proportion d’épargne par rapport à ton salaire, l’idéal serait d’épargner entre 20 et 30% de ton salaire comme le préconise la méthode de gestion de budget 50/30/20

P.S : Si tu pioches dans ton épargne de précaution pour un imprévu, assure toi de repasser à l’étape 2 et d’atteindre de nouveau au minimum tes 3 mois de salaire avant de passer à l’étape 3.

3ème étape : Investir ton épargne

Une fois l’épargne de précaution formé pour faire face aux imprévus il faut maintenant que tu investisses l’épargne en surplus par rapport à ton épargne de précaution.

Car avoir « trop » d’argent qui dort sur ton livret A n’est pas vraiment pertinent.

Pourquoi ?

Car en théorie , tu t’appauvris en plaçant ton argent sur le livret A.

En effet, le livret A rémunère à 0,5% ton épargne et l’inflation est quant à elle supérieur à 1%.

Ce qui veut dire qu’avec cette épargne durement placée tu peux théoriquement te payer moins de chose d’une année sur l’autre.

Un exemple chiffré :

Tu as 1000€ sur ton livret A avec un rendement de 0,5%.

Tu souhaites acheter une télé qui vaut exactement 1000€.

A la fin de l’année tu auras donc gagner 5€ grâce à ces 1000€. Tu auras donc 1005€.

Pendant ce temps là, télé que tu devais t’acheter l’année dernière qui valait 1000€ a subi l’inflation de 1%. Donc au 1er janvier, le prix a automatique monté de 1% soit 10€.

Elle ne vaut plus 1000€ mais 1010€.

Donc l’année dernière tu pouvais te payer cette télé avec l’argent de ton livret A mais cette année il te manque 5€ pour te la payer.

devenir riche

Il faut donc placer cet argent (en plus de l’épargne de précaution) pour que le rendement soit plus intéressant et que tu ne t’appauvrisses pas.

L’objectif est donc soit d’augmenter ton capital soit de créer des revenus passifs pour le futur.

Et donc dans l’idéal que cela puisse t’apporter un salaire suffisant pour arrêter de travailler.

A ce jour les deux leviers les plus connues et efficaces sont :

  • La bourse
  • L’investissement immobilier.

Attention, c’est là où ça se complexifie.

C’est-à-dire que ce sont des leviers puissants si ils sont maîtrises mais il sont risqués aussi.

On a rien sans rien. Si on veut atteindre la liberté financière il faut prendre des risques.

En plus de risques, ça prend du temps et de l’énergie.

La conseil principal que je peux te donner si tu souhaites investir sur ces deux leviers est de te former pour éviter de faire des erreurs qui peuvent coûter cher.

Par exemple faire un investissement immobilier demande énormément de temps.

Le temps de recherche du bien , les visites, le prêt bancaire, le notaire, les éventuels travaux la gestion des locataire, la comptabilité, les impôts etc…

Ce n’est pas pour vous démotiver . Au contraire, il faut réaliser que devenir riche n’est pas facile. Cela prend du temps et demande beaucoup d’investissement.

Devenir riche avec l’investissement Immobilier 

Je prévois prochainement de rédiger un article précis sur l’immobilier. Je vais t’expliquer comment l’immobilier peut t’enrichir de 4 manières différentes.

Devenir riche avec la Bourse

C’est quelque chose que je découvre actuellement et un levier que j’essaye depuis peu.

Ce qui m’a convaincu c’est que la bourse prend 5% de moyenne par an sur le très long terme malgré les crises.

De tout ce que j’ai lu, si je dois vous résumer la méthode que j’emploie actuellement c’est :

  • Investir une somme régulière tous les mois sur le même tracker (ETF)
  • Investir par le biais du PEA (avantageux fiscalement)
  • Bien choisir son tracker pour minimiser les frais (car on achète tous les mois donc il y a des frais à chaque ordre passé)
  • Etre patient et garder ce virement mensuel sur de nombreuses années pour faire jouer les intérêts composés quelque soit la situation des marchés financier

P.S : Ceci n’est pas une recommandation d’investissement. C’est une stratégie personnelle que je vous partage. Il vous convient de faire vos propres recherches avant d’investir.

#4 Recommencer pour devenir riche

Faites en sorte de pouvoir recommencer ces 3 étapes à l’infini afin de créer un cercle vertueux.

Des investissement réguliers sur des produits qui rapportent pourront à terme vous rapprocher de la liberté financière.

C’est actuellement la stratégie que j’utilise .

Dis moi en commentaires si tu es d’accord avec ces 4 étapes et quels sont tes astuces ou recommandations pour gagner sa liberté financière.

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Pourquoi l’éducation financière est inexistante en France ?

Aujourd’hui, je vais aborder en thème qui me met quelque peu en colère. L’absence d’éducation financière en France.

Que ce soit pour la gestion de nos finances personnelles ou de notre épargne.

Pourquoi dans un des pays plus développés de la planète, on n’enseigne pas aux gens durant leur scolarité à gérer leurs finances personnelles ou à faire des investissements pour leur futur?

La « fausse éducation financière »

Les seuls « pseudo enseignants » sur le sujet seront vos banquiers qui voient uniquement en vous un pigeon qui va payer plein pot son assurance chez eux, sa carte bancaire ou les intérêts sur un crédit.

D’ailleurs, si vous souhaitez réduire ces charges fixes, je vous invite à lire « Comment diminuer vos frais bancaires » ou « Comment diminuer le coût de votre assurance ».

Ce sont un peu mes articles « contre eux » 🙂

Tout le monde à mon sens devrait apprendre :

  • Comment gérer son budget mensuel
  • Comment épargner et où placer son épargne.
  • Apprendre la différence entre un actif et un passif
  • Pourquoi les riches sont de plus en plus riches

Si tout le monde avait ces notions, il y aurait à mon sens beaucoup moins d’inégalités sociales et certainement beaucoup moins de ménages endettés.

éducation financière

La définition de l’éducation financière

En Juin 2005, l’OCDE a établit une définition de l’éducation financière que vous pouvez retrouver ici

Si on veut oublier le jargon pompeux, la traduction à mon sens serait apprendre à :

  • Connaitre les risques liés aux placements
  • Apprendre à faire fructifier son épargne
  • Connaitre les différents moyens d’épargner
  • Savoir où demander de l’aide en cas de problème financier

A mon sens, il manque également l’apprentissage de la gestion de son budget personnel qui est primordiale.

C’est quand même quelque chose qui nous concerne tous à 100%.

On vit tous les jours au contact de l’argent donc nous sommes tous concernés.

78% des Français pensent que ça devrait être enseigné à l’écolé

D’après un sondage IFOP 2016, 78% des Français considèrent que l’éducation financière devait être enseignée à l’école.

Et si ça arrive, 65% des Français pensent que cela permettrait de faire diminuer le surendettement et d’améliorer la situation financière des foyers les plus en difficultés

Tenant compte du fait que les Français interrogés n’ont pas le même niveau de connaissances concernant les questions de finances personnelles.

éducation financière

Alors pourquoi il n’y pas d’éducation financière en France?

Il y a plusieurs suppositions à cela dont certaines peuvent paraître complotiste.

Mais je vais en lister quelques une que j’ai trouvé en naviguant sur le web (donc de source moyennement vérifiée):

  • La menace d’une récession
  • La faillite du système bancaire
  • Et le meilleur pour la fin : Il serait préjudiciable aux plus fortunés d’introduire dans le système scolaire actuel des cours d’éducation financière. En effet à long terme les avantages financiers des plus riches risques de s’effriter au profit des classes émergentes.

C’est la dernière phrase que j’ai trouvé qui m’a fait bondir et poussé à rédiger cet article.

Ça laisserait croire que les très riches privent le peuple de connaissance financière pour éviter un partage des richesses équitables.

Personnellement, je pense que l’éducation financière devrait être une priorité dans notre système d’éducation.

Cela permettrait une meilleure redistribution des richesses et surtout une éducation commune sans distinction de classe sociale.

Voici une citation qui résume bien la situation

« Les qualifications professionnelles sont nécessaires pour réussir dans la vie de même que l’éducation financière. Le problème c’est que le système scolaire oublie d’enseigner cette dernière. »

Robert Kiyosaki du livre « Père riche , père pauvre »

De plus un événement qui a déclenché ma curiosité est mon dernier voyage.

Dans l’avion, (compagnie Saudi Airline), dans les jeux pour enfant il y avait beaucoup de tutoriel sur la gestion de budget et de finances personnelles.

Ce qui laisse supposait que dans d’autres pays, l’éducation financière fait partie intégrante de l’éducation en générale.

C’est quelque chose d’inimaginable en France tant le sujet est tabou.

Et c’est ce que je trouve dommageable.

Pour finir sur une note d’optimisme, j’ai constaté en discutant avec des gens qui partage ma thématique que le sujet se fait de plus en plus présent dans l’actualité. Et que le sujet est vu comme une priorité national pour certain.

Donc ce qui peut être de bonne augure pour le futur 🙂

N’hésitez pas à partager votre avis sur le sujet dans les commentaires, je suis curieux de voir ce que vous en pensez.