Catégorie : Investissement

Actif et Passif : Les notions clés à comprendre pour être libre

Cet article a pour but d’expliquer simplement ce qu’est un actif et un passif.

Et pourquoi il est primordial d’en comprendre la différence.

Pour savoir comment bien gérer tes finances, ton budget et ton patrimoine à long terme.

Et aussi et surtout ce qui va faire la différence entre quelqu’un qui peut devenir libre financièrement et celui qui devra attendre la retraite à 70 ans pour « profiter ».

Je vais t’expliquer l’importance qu’ont ces 2 notions dans tes finances personnelles et sur la gestion de ton budget.

Définition : actif et passif

Le plus simple est déjà de donner la définition officielle de ces deux termes du point de vue comptable

  • L’actif comprend tous les biens et droits que possède l’entreprise : bâtiments, fonds de commerce, matériel, créances, brevets déposés, par exemple.
  • Le passif est constitué des capitaux propres: (passif immobilisé) et des dettes (passif circulant).

Maintenant voici la « traduction » sans jargon appliqué à tes finances personnelles :

  • Actif : C’est quelques chose qui te génère des revenus dans le temps et qui prends de la valeur (Exemple : Immobilier, Actions d’une entreprise etc…)
  • Passif : C’est quelque chose qui se dévalorise dans le temps et qui génère des dépenses ( Exemple : Voiture, téléphone etc…)

Zoom sur les actifs

actif et passif

Les actifs ne sont pas des choses « nécessaires » dans notre quotidien.

On peut très bien vivre sans avoir d’action en bourse ou d’appartement en location.

Contrairement aux passifs.

Car on peut difficilement vivre sans téléphone ou sans voiture.

Mais le choix de s’intéresser aux actifs te permettra plusieurs choses :

  • Te protéger contre l’inflation
  • T’enrichir sur le long terme (on voit plus loin de quelle manière)
  • Soutenir l’économie réelle

Les actifs pourront t’enrichir de deux manières :

#1 Le rendement

Le rendement = Les revenus directs tirés de ton actif

  • Pour l’immobilier ce sera tes loyers locatifs
  • Pour une action en bourse ce sera ton dividende
  • Avec une obligation ce sera le « coupon » ou les intérêts reversés

J’ai rédigé un guide complet qui t’explique comment générer 7 revenus passifs grâce à des actifs.

Justement grâce au principe de rendement de certains actifs.

Tu peux le télécharger directement ici.

#2 La performance / valorisation

C’est le fait que l’actif en question prenne de la valeur dans le temps (ou en perde).

C’est tout simplement la fluctuation des prix de ton actif.

  • Pour l’immobilier, ce sera l’augmentation du prix de ton bien
  • Pour une action en bourse ce sera l’augmentation du cours de l’action.

Donc en d’autres terme c’est la plus value que tu en retires.

Contrairement au rendement, un actif peut te faire perdre de l’argent car il dépend du comportement de ton actif.

Si il y a un krash immobilier ou boursier , tu as plus de chances de faire unes moins value (si tu vends pendant le krash) que de faire une plus value.

Si tu veux être accompagné pour démarrer l’investissement en bourse, je t’invite à consulter mon programme d’accompagnement sur le sujet

Zoom sur les passifs

actif et passif

Contrairement aux actifs, les passifs sont essentiels à notre quotidien.

Qui aujourd’hui peut se passer d’un téléphone ?

Si tu habites dans la campagne comment peux tu faire sans voiture?

(Pour ne citer que ces deux exemples)

Alors que ce sont des choses qui nous appauvrissent dans le temps.

Comme pour les actifs, les passifs nous appauvrissent de deux manières :

#1 Les coûts d’entretien

Par exemple une voiture nous coûte de l’argent tous les mois.

L’assurance, l’essence et l’entretien sont des budgets considérables.

Mais obligatoire pour utiliser ta voiture.

D’ailleurs j’ai rédigé un article complet t’expliquant comment tu peux optimiser le budget voiture : le pire des passifs

Pour le téléphone, tu payes un forfait tous les mois pour l’utiliser.

Pour de l’électroménager, tu payes les produits de consommation de base et éventuellement l’entretien.

#2 La dévalorisation

C’est le fait de revendre moins cher ta voiture tout simplement.

Car elle perd de la valeur dans le temps.

Comme ton téléphone ou ton lave linge.

Alors qu’un actif a théoriquement plus de chance de s’apprécier dans le temps.

Un passif se dépréciera de manière certaine

Alors qu’un actif aura plus de chance de prendre de la valeur sur le long terme.

D’une part pour couvrir l’inflation mais également pour la dépasser car un actif crée de la richesse sur le long terme.

Même si le prix d’actif fluctue et il peut prendre de la valeur comme en perdre.

C’est pour cela que l’on parle de « risque » quand on investit dans des actifs.

Que faire alors entre actif et passif ?

Si tu veux avoir des finances saines et construire un patrimoine solide il faut appliquer 3 règles essentielles :

  1. Favoriser l’achat d’actif
  2. Limiter l’achat de passif à l’essentiel
  3. L’économie faite dans l’achat des passifs doit être allouée à l’achat d’actif.

Si tu souhaites être libre financièrement (comme moi :-)) il faut que l’intégralité de tes passifs puissent être payés par les revenus générés par tes actifs.

Et dans ce cas là dans les « passifs » on va intégrer toutes tes dépenses courantes (Nourriture, sorties, facture etc…).

Ce n’est pas une mission simple car pour être libre financièrement il faut que :

  • Le rendement de tes actifs mensuels soit égales à tes dépenses mensuelles.

Par exemple si tu as 2000€ de dépenses mensuelle il faut que tu génères 2000€ de revenus passifs.

Et si tu vises un rendement de 4%, il te faut un capital total de 600 000€.

Donc ce n’est pas simple. Mais c’est possible.

Et le plus important et de trouver ce équilibre et actif et passif.

Et pour cela il y a plusieurs façons d’investir dans des actifs mais si tu démarres le mieux serait de s’intéresser aux deux actifs les plus solides que sont :

Si tu souhaite en discuter et que je t’accompagne sur le sujet, tu peux prendre un RDV gratuit ici.

Avis Ramify : La fintech qui centralise tous tes investissements

Avis Ramify : Test de la nouvelle fintech

Ramify fait parti de ces nouvelles fintech proposant des solutions d’investissements avec robot advisor à moindre frais.

Leur objectif est sensiblement similaire au mien : Démocratiser l’investissement pour qu’il soit accessible à tous.

Et surtout minimiser les frais pour qu’il soit juste pour n’importe quel épargnant.

Selon moi et ce qui fait vraiment leur différence, c’est qu’il proposent une plateforme qui va centraliser :

  • L’assurance Vie
  • Le PER
  • Les SCPI
  • Le Private Equity.
Tout cela en te proposant d’optimiser ta fiscalité principalement via le PER, l’assurance vie et les SCPI

Ce que ne propose pas forcément leur concurrent.

Car la plupart se contente de proposer des assurances vie en gestion pilotée (ce qui est déjà très bien!)

J’ai pu tester la plateforme pour m’en faire mon propre avis et te le partager dans cet article.

Voilà pourquoi j’ai décidé d’aller plus loin avec eux et ouvrir un compte personnellement et voir concrètement comment ça se passe.

Sécurité et légitimité de Ramify

Ramify est agrée CIF (Conseiller en investissement financier) et enregistré auprès de l’ORIAS comme courtier en Assurance.

L’AMF (Autorité des marchés financiers) encadrent l’activité de Ramify et ils sont tout à fait conforme vis à vis de leur activité.

Donc côté légal rien à signaler et tout est en règle.

Ouvrir un compte chez Ramify

Quand on arrive sur le site on voit qu’il y a plusieurs façons d’investir : Assurance Vie, PER, Private Equity etc…

Et on peut effectuer une simulation.

Cette simulation est gratuite et sans engagement et tu peux la tester ici.

Avec de simples questions, Ramify va pouvoir te proposer un portefeuille adapté à :

  • Tes objectifs
  • Ton profil de risque
  • Tes préférences d’investissements

Dans un premier tu vas répondre à des questions liées au risque.

Et ils vont te proposer un portefeuille avec une note adaptée à ton profil de risque comme le montre l’image ci dessous

Ils te proposeront ensuite un portefeuille type avec une allocation déjà établie et qui correspond aux réponses que tu as déjà donné (on en parle plus dans le paragraphe « Invest »)

Et cela te permet d’avoir une gestion pilotée en fonction de ton profil et de tes objectifs de vie.

Dans le portefeuille proposé tout est détaillé.

A la fois l’allocation d’actifs (Entre Actions, SCPI et Obligation) comme le montre l’image ci dessous

Mais tu peux aussi voir la performance du portefeuille proposée sur les 10 dernières années.

A la fois par année mais le rendement total annualisé et sur 10 ans.

Cela te permet de te rendre compte de ce que tu aurais « pu » gagner ou ce que tu « pourrais » gagner par la suite.

Et ensuite tu vois clairement toutes les lignes représentant ton portefeuille (du moins le virtuel à ce stade)

avis ramify

Tu vois même au bas de l’image l’impact environnemental de tes investissements.

Cela représentent les investissements ESG (Environnement , Social et Responsable).

Une fois qu’ils ont défini ton portefeuille type , une autre série de question apparait .

Cette série de question te permettra de définir le meilleur support sur lequel investir comme je l’explique dans l’article Assurance Vie Vs PEA Vs CTO.

Ils vont te poser des questions sur ta situation personnelle, familiale et sur tes revenus.

Et en fonction de tes réponses ils te proposeront l’enveloppe la plus adaptée à ta situation comme ci dessous

avis ramify

Enfin ils te proposent différents scénarios partant du plus défavorable (rendement le plus faible avec un risque faible) au scénario le plus favorable (rendement le plus fort avec un risque fort).

Enfin tu peux renseigner tes informations personnelles et signer.

Mais si tu ne souhaites pas aller jusqu’au bout et découvrir la plateforme il te suffit de cliquer en haut à gauche sur Ramify et tu pourras accéder au futur tableau de bord de tes investissements et le tout gratuitement.

Dans tous les cas et à tout moment, tu peux prendre un RDV gratuit avec un expert qui va pouvoir te conseiller de manière personnalisée quand tu le souhaites

En fonction de ta situation et de tes objectifs.

Ton tableau de bord RAMIFY

Tu as 3 onglet principaux :

Invest , Immobilier et Private Equity.

Je vais te décrire en détail comment fonctionne ces 3 onglets.

Invest

C’est un peu le cœur de métier de Ramify.

Car les supports proposés seront le PER et l’Assurance Vie.

Et l’assureur sera Apicil qui est un grand groupe d’assurance français

Et avec ces deux supports tu pourras te faire guider dans la gestion pilotée de ton investissement.

Principalement sur les 3 classes d’actifs suivantes

  • Les actions principalement avec des ETF
  • Les obligations également avec des ETF (et non avec du fond euros, j’en reparle plus loin)
  • L’immobilier avec des SCPI (qui sont donc inclus dans l’assurance Vie ou le PER)

Ramify propose deux formules pour la gestion Pilotée

  • Formule Essential : Cette formule incluent une part d’action et une part d’obligation. Le tout uniquement en ETF donc en gestion passive à moindre frais. Si tu veux te rappeler le principe d’un ETF je t’invite à lire cet article

  • Formule Flagship : Elle reprend les mêmes actifs que la formule essential (Donc Actions + Obligations) mais intègre les SCPI donc une part d’immobilier papier. Ainsi tu pourras maintenir ta performance en limitant le risque.

Et les fonds euros alors?

Ramify n’en propose pas dans ces portefeuilles en gestion pilotée.

Contrairement à beaucoup de concurrents à eux.

Pour rappel, le fond euros est un support garanti en capital en contrepartie d’un faible rendement (Environ 1,5% en 2021) .

Le fond euros étant composé en grande majorité d’obligations, Ramify préfère utiliser des ETF obligataire pour remplacer le fond euros.

C’est un choix de leur part qui ne permet pas d’avoir une partie du portefeuille garanti en capital.

Mais aussi potentiellement plus performante tout en maitrisant le risque.

Les obligations étant moins risqué que les actions.

Avis sur les frais proposés par Ramify

C’est un point qui m’intéresse particulièrement car généralement les différentes couches de frais minimisent ta performance et donc les intérêts composés.

En général sur de bonnes assurances vies en Ligne et robot advisors on n’a pas de frais sur versement ni de frais d’arbitrage.

C’est aussi le cas chez Ramify.

Les autres frais « obligatoires » comme les frais de gestion sont ceux des meilleurs assurances vies soit 0,5%

Voyons un peu les différentes couches de frais proposées par Ramify :

  • Frais d’enveloppe : 0,5% . C’est l’équivalent des frais liés à l’enveloppe choisie soit l’assurance vie ou le PER donc ils s’alignent bien sur les frais les plus bas proposés actuellement
  • Frais de gestion : 0,3% ce sont les frais de commission pris par Ramify. Encore une fois parmi les plus bas du marché (détaillé plus bas). Il est à noter que ces frais de 0,3% sont applicables uniquement pour le lancement et qu’ils passeront à 0,75% ensuite. Pour en profiter tu peux ouvrir un compte dès maintenant ici
  • Frais de gestion des fonds : 0,2% Ce sont les frais liés aux ETF. Généralement les ETF ont des frais compris entre 0,1 et 0,4% donc cela prouve qu’ils savent choisir des ETF à frais faible et ne prennent pas (ou peu) de marge dessus.
  • Frais d’entrée : 0% donc aucun frais sur versement. Mis à part sur les SCPI qui pratiquent des frais d’entrée bien entendu mais sur lesquels ils vous reversent un cashback (je détaille ce point plus bas)
  • Frais de sortie : 0%
  • Frais d’arbitrage : 0%

Total des frais : 1% tout compris aujourd’hui. Et ils seront de 1,45% après l’offre de lancement.

A titre de comparaison leur concurrent direct propose les mêmes services avec des frais tout compris généralement un peu plus élevé.

Mon Avis sur les SCPI Ramify

L’onglet qui est nommé Immobilier est en réalité un investissement en SCPI.

Cet onglet représente un investissement en SCPI en direct et donc avec les avantages et inconvénients associés notamment en terme de fiscalité.

Tu peux aussi investir en SCPI via leur assurance vie et notamment avec la formule Flagship.

Si tu souhaites opter pour les SCPI en direct tu pourras voir pour chaque SCPI tous les critères qui nous intéressent :

  • Taux de distribution (le rendement que tu recevras)
  • Secteur Immo de la SCPI (Bureau, commerce, crèche etc…)
  • Ticket d’entrée minimum
  • Prix de la part
  • Secteur géographique
  • DICI et plaquette pour avoir plus d’infos sur la société de gestion

Voici comment est présenté l’interface de l’onglet SCPI

avis ramify

Mon avis sur le cashback de Ramify

Si tu as suivi un de mes dernier Webinaire sur l’immobilier passif ou ma formation Lazymmobilier, j’ai longuement parlé des SCPI et de tous les frais associés.

Et des frais qui font beaucoup débat dans le monde de la SCPI sont les frais d’entrée.

Car certains nouveaux acteurs n’en proposent pas comme Iroko.

Mais pour ceux qui en proposent, les frais d’entrée sont compris entre 8 et 13% suivant la SCPI

Ces frais sont repartis entre la société de gestion (donc la SCPI) et le courtier en SCPI (donc l’apporteur d’affaire).

Généralement ils se partagent la moitié des frais donc environ 5% chacun.

Mais pour toi c’est transparent que tu passes par un courtier ou par une SCPI en direct tu payeras les même frais.

Ramify à la différence de tous te proposent de te reverser la moitié de leur commission sous forme de cashback directement sur ton compte en banque.

Imaginons un exemple chiffré :

  • Tu investis 10k€ en SCPI avec 10% de frais d’entrée
  • Frais d’entrée = 1000€
  • 500€ va dans la poche de la SCPI
  • 500€ va dans la poche de Ramify
  • Sur ces 500€ de Ramify il t’en redonnent 250€ (contrairement à tous les autres courtiers en SCPI qui gardent 100% de leur commission)

Certes, ils existent des SCPI sans frais d’entrée et ce sera à toi de faire le choix mais sur celle ci Ramify ne prend aucun frais supplémentaire.

Ils se rémunèrent sur une partie des frais de gestion de la SCPI (ce qui est transparent pour toi aussi).

Un des gros avantages de Ramify est qu’il proposent l’investissement en SCPI à part de 187€ donc c’est accessible même aux petits budgets.

A mon avis Ramify ne met pas assez en avant ce super avantage qu’ils proposent

La simulation SCPI de Ramify

Une autre fonctionnalité récente de Ramify qui est super intéressant est leur simulateur de SCPI.

Tu vas pouvoir entrer toutes tes infos personnelles et fiscales , ton épargne à investir et ton horizon de temps et Ramify va te conseiller directement quel est la meilleure SCPI pour toi.

Synthèse sur les SCPI

En marge de tout cela, Ramify propose également deux type d’investissement en SCPI.

  • En pleine propriété : ça te permettra d’avoir des revenus complémentaires avec les revenus mensuels ou trimestriel en fonction de la SCPI choisie
  • En Nu propriété : Cela te permet d’avoir des parts de SCPI moins cher (sous certaines conditions) et d’encaisser une belle plus value au bout de quelques années.

Pour en savoir plus sur le sujet tu peux lire cet article de Ramify qui compare Propriété pleine Vs Nue Propriété

Private Equity

Sur cet onglet là tu peux sélectionner le fond dans lequel tu vas pouvoir investir en Private Equity.

Le ticket d’entrée minimum est de 1000€ pour cette partie là et s’adresse plutôt à des investisseurs aguerris.

Si tu veux en savoir plus sur le private Equity, Samy le fondateur de Ramify est passé sur le podcast pour nous en parler d’ans l’épisode 64

Résumé : Mon Avis sur Ramify

J’ai donc testé cette plateforme personnellement pour ouvrir une assurance vie et pour acheter quelque part de SCPI et voici mon avis global sur Ramify

Ce que j’aime :

  • Les frais : Les moins chers du marché pour de la gestion pilotée. Ils sont à 1% tout compris mais ça ne va pas durer car c’est l’offre de lancement. Pour en profiter et avoir les frais à 1% et ouvrir un compte c’est par ici (Code « ZEN500 » à renseigner pour profiter de 500€ de frais offert en plus)
  • L’ergonomie du site : C’est clair, ludique et très bien fait. On se sent guidée du début à la fin de manière très ludique
  • L’accompagnement personnalisée des experts que l’on peut avoir au téléphone sous 48h gratuitement
  • La possibilité d’investir en direct en SCPI et en private Equity de manière facile et accessible.
  • L’offre en SCPI pour petits budget (à partir de 187€)
  • Le cashback sur les frais d’entrée pour les SCPI. Ce sont les seules à proposer ça avec Louve Invest.
  • L’accompagnement et les simulations pour optimiser ta fiscalité que ce soit sur la partie Invest ou SCPI

A mon avis, le gros « plus » chez Ramify est que c’est une plateforme tout en un pour ses investissements.

Contrairement à la plupart de leur concurrent en gestion pilotée qui ont l’habitude de proposer uniquement une assurance vie, ils proposent plusieurs supports.

L’assurance Vie, le PER , les SCPI ou encore le private equity.

Ce qui vous permet de centraliser vos investissements au même endroit et c’est quand même beaucoup plus simple pour la gestion.

Ce que j’aime moins

  • Il n’est pas possible de faire de la gestion libre sur l’assurance vie ou le PER
  • L’absence de fonds euros (mais les ETF obligataires les remplacent très bien !)
  • Les frais de gestion qui vont augmenter après le lancement.

Si tu veux ouvrir un compte et te faire ton propre avis chez Ramify et profiter de 3 mois de frais offert (jusqu’à 500€) tu peux passer par mon lien ici

Louve invest : L’avis du fondateur sur le match Locatif Classique Vs SCPI

J’ai eu le plaisir de recevoir Clément Renault, le fondateur de Louve Invest qui nous partage sa vision sur le marché immobilier entre SCPI et Immobilier locatif classique

Quand on parle d’investir dans l’immobilier on a toujours en tête la même chose.

On achète un appartement, on met en place un locataire et on touche les loyers qui nous remboursent notre crédit.

ça c’est la théorie.

Dans la pratique le parcours est semé d’embuche…

En voici quelques uns potentiels.

Les impayés, la gestion des locataires, le suivi des travaux, la recherche de la bonne affaire, etc…

Et pour ceux qui ne veulent pas s’embêter avec toutes ces embûches ils existent un autre moyen beaucoup plus passifs : Les SCPI

Ce n’est pas tout aussi rentable que l’immobilier classique mais ça a l’avantage d’être très passif.

Je vais te donner selon mon expérience les principaux avantages et inconvénients de ces deux types d’investissement.

Avantages et inconvénients selon moi

L’immobilier Locatif Classique

louve invest

Avantages

  • On s’enrichit avec l’argent de la banque. Donc si tu mets 10k€ en apport sur un projet financé à 200k€. Au bout de 20 ans tu as 200k€ alors que tu es parti avec 10k€ (Cest clairement le plus gros avantage et ce qu’on apelle le levier bancaire)
  • On maîtrise tout de A à Z. Ce qu’on souhaite déléguer ou pas et donc la gestion des coûts.
  • On pilote notre risque et notre patrimoine immobilier global (diversification géographique, mode d’exploitation etc…)
  • La fiscalité avantageuse avec le statut LMNP

Inconvénients

  • Le temps et l’énergie liée à l’acquisition et la gestion (même quand on délègue)
  • Le risque d’avoir UN seul bien et donc de ne pas être diversifié (géographiquement)
  • Les risques d’impayés ou autre relation compliquée avec des locataires.

Les SCPI  

louve invest

Avantages

  • Aucune gestion. Revenus complètement passif
  • Possibilité de faire un crédit et donc du levier (même si c’est plus compliqué)
  • Etre très diversifié
  • Investir dans des entrepots , commerce ou logistique ce qui est plus facile que de le faire quand on est seul.

Inconvénients

  • La fiscalité (même si elle est optimisable mais toujours moins intéressant que le LMNP)
  • Le rendement plus faible
  • L’obligation de faire du très long terme (au moins 8 / 10 ans) si on veut que ce soit rentable
  • Les frais qui peuvent être important (à l’entrée et en gestion) mais optimisable aussi.

Ce que je te présente ci dessus est ma vision des choses.

Comme d’habitude ce ne sont pas des conseils en investissement mais un partage de mon expérience et quelque soit l’investissement il y a des risques liés à chaque investissement.

Si tu veux consolider ton point de vue sur les SCPI je t’invite à écouter l’épisode avec Nicolas de Avenue des investisseurs « Investir en SCPI de A à Z » où on reprend toutes les bases.

Dans cet article je vais te présenter la vision d’un expert en SCPI, Clément Renaut le fondateur de la plateforme louve invest.

On va décortiquer dans le nouvel épisode du podcast tous les avantages et inconvénients de ces types de placement selon sa vision et son expérience.

Tu peux écouter l’épisode directement ci dessous ou sur la plateforme de streaming que tu préfères ici


Ci dessous une retranscription des principales questions posées à Clément durant l’épisode

L’interview de Louve Invest

Thomas : Bonjour clément peux tu te présenter à nos auditeurs ?


Clément
: Bonjour, enchanté, je suis Clément Renault et je suis le co-fondateur de Louve Invest.


Je suis ingénieur diplômé de l’École des Ponts et Chaussés et possède un Master en
sciences de gestion de l’université de Stanford.

J’ai travaillé dans l’aéronautique et la technologie dans la Silicon Valley pendant 5 ans.

Entrepreneur, j’ai précédemment co-fondé une entreprise, j’ai été sélectionné par Combinator, et j’ai levé $4.5M.

Impliqué dans des acquisitions immobilières depuis 2008, j’ai investi à titre personnel dans des appartements depuis 2017.

J’ai co-fondé Louve Invest afin de permettre au plus grand nombre de bénéficier d’opportunités d’investissement dans l’immobilier locatif.

En effet, 8 français sur 10 souhaitent investir dans l’immobilier, et seulement 15% se lancent car c’est un chemin semé d’embûches.

Le premier obstacle reste souvent l’obtention d’un crédit immobilier.

Et je l’ai appris à mes dépends quand je me suis vu refuser un crédit par mon banquier alors que j’étais Freelance.

C’est alors que l’idée à germer pour créer une solution, pour démocratiser l’investissement
immobilier, et le rendre accessible à tous.

Nous avons donc créé Louve Invest, qui est spécialisé dans l’investissement SCPI, appelé
aussi souvent la Pierre-Papier.

Et c’est très simple, avec seulement 200€ vous pouvez démarrer la construction de votre
patrimoine.

D’ailleurs, pour l’anecdote, Louve est une référence à la louve qui a recueilli Romulus et Rémus, et qui les a sauvés de la faim.

Par la suite, Romulus a pu construire Rome, le début du grand empire Romain.

Avec Louve Invest, vous aussi, vous pouvez démarrer la construction de votre empire
immobilier.

Thomas : Peux-tu décrire les grandes différences qu’il y a entre SCPI et l’investissement locatif classique?


Commençons par l’investissement locatif classique, qui est le plus connu.

Sur le papier, rien de plus simple, j’achète (souvent à crédit) puis je loue.

Ce placement locatif présente de nombreux avantages :

  • Vous vous constituez un patrimoine sur le long terme,
  • Vous pouvez percevoir des revenus complémentaires,
  • Il vous sera possible d’habiter le bien à vos vieux jours, ou de l’attribuer à vos proches ou encore de le vendre avec une plus-value…


Pour l’instant tout va bien.

Mais il ne faut pas sous estimer de nombreux risques et inconvénients :

  • La gestion locative est très chronophage, en direct il vous faudra par exemple tenir toute la comptabilité.
  • Il faut connaître l’ensemble de la réglementation relative à la gestion locative (droits et devoirs du locataire, choix du contrat de location, prix du loyer, état des lieux d’entrée et de sortie, fixation des charges, dépôt de garantie…)
  • Les litiges avec les locataires peuvent être un cauchemar (retard de paiements des loyers, troubles du voisinage, incivilités, dégradations…)
  • La vie du propriétaire bailleur n’est pas toujours simple à vivre au quotidien !
  • Enfin, rien ne dit que votre pari sur le développement futur du quartier ou de la ville où se situe votre achat, sera un pari gagnant vous permettant une plus-value lors de la revente.
C’est pourquoi, la SCPI est une alternative intéressante.

L’investissement en SCPI conserve les avantages et neutralise les inconvénients de l’investissement locatif classique.

Cela vient principalement de la société de gestion.

En effet, cette fois-ci, vous achetez des parts d’une société, la SCPI, qui elle va investir pour vous dans plusieurs immeubles et gérer pour vous ces actifs.

C’est la SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) qui décide dans quoi investir.

Et elle le fait avec de l’expérience et des connaissances que les particuliers ne possèdent souvent pas, elle s’occupe de trouver les locataires et de percevoir les loyers, etc.

En résumé, elle s’occupe de tout.

Une SCPI collecte l’épargne auprès de milliers de particuliers.

Elle possède logiquement des moyens qu’une seule personne ne peut avoir.

Cela lui permet d’acheter de l’immobilier en plus grande quantité et dans des secteurs professionnels et géographiques variés et donc de mutualiser les risques.

C’est aussi, un placement beaucoup plus flexible.

En effet, si l’on souhaite investir dans l’immobilier classique, l’investissement de départ sera assez conséquent.

Alors que si on investit dans une SCPI, l’investissement de départ peut être réduit, étant donné que l’on achète non pas un bien direct mais qu’on achète des titres.

Dès 200 €, vous pouvez acheter une part de SCPI.
louve invest
Set of Euro currency bills isolated

De même, à tout moment, vous pouvez vendre 1 ou 2 parts sans être obligé de vendre la
totalité de vos parts.

Chose beaucoup plus compliquée pour un bien immobilier (comment vendre que la salle de bain?)

Thomas Quel type de profil sera concerné plutôt par les SCPI? Et qui par le locatif classique ?


Parlons d’abord de projet

Tout dépend du projet, la première question à se poser, c’est que recherchez vous ? Est-ce
un revenu complémentaire ?

Un avantage fiscal ?

Une plus-value à terme ?

L’investissement en direct apporte une rentabilité potentiellement élevée si le logement est bien situé, et en fonction de l’évolution des prix.

Il est possible de gérer soi-même ou de déléguer la gestion à sa guise.

C’est selon vos envies.

Cet investissement vise souvent la constitution d’un patrimoine à transmettre à ses enfants.

A contrario, le ticket d’entrée d’une SCPI peu élevé, la possibilité de revendre une partie de son investissement, la mutualisation du risque… tordent le cou à cette idée reçue qui est de croire que seuls les épargnants fortunés peuvent capitaliser dans une SCPI.

Tout un chacun peut investir, comme :

  • Les retraités à la recherche d’un complément de revenus pour augmenter leur pouvoir d’achat.
  • Les particuliers fortement imposés, de 30 à 45 %, avec qui nous pouvons limiter l’impact fiscal de leur investissement.
  • Les épargnants désireux de se constituer un patrimoine immobilier diversifié à fort potentiel locatif.
  • Les seniors désireux de préparer leur succession en achetant des parts dans une SCPI pour leurs héritiers.
  • Les chefs d’entreprise qui souhaitent placer une partie de leur trésorerie et profiter d’avantages fiscaux.


Thomas : En terme de rendement / risque, qu’est ce qui te parait le mieux ?


Difficile de comparer la rentabilité de l’investissement en SCPI et de l’achat d’un logement à louer.

Côté SCPI, il existe des statistiques globales : le « taux de distribution », autrement dit le rendement de la SCPI, il est en moyenne de 4,5% selon l’Aspim, et il se maintient à un niveau élevé.

Ce taux représente plus concrètement le rapport entre le loyer distribué aux associés de la SCPI et le prix de la part.

En théorie, la SCPI offre donc l’assurance d’une rémunération relativement élevée et régulière.

En plus, Louve Invest propose un cashback de 2,5% sur les frais d’inscription à une SCPI.

Ce qui permet donc de minorer les frais et d’avoir en général 6 mois de performance gagné.

Pour l’immobilier locatif en direct, la rentabilité est plus difficile à estimer car très variable selon les biens acquis, et car elle dépend de nombreux facteurs : régularité de la location, plus-value ou non à la revente…

Selon la qualité du bien, la rentabilité pourra donc être bien supérieure à celle des SCPI, ou bien inférieure.


Thomas : Peux tu nous récapituler les avantages et inconvénients entre les 2 ?

Résultat du match selon Louve Invest


Mise de départ : Victoire SCPI par KO


L’achat d’un bien immobilier peut rapidement coûter plus de 100 000 € (voir beaucoup plus).
L’achat de parts de SCPI peut débuter à partir de 200 €.

Risque locatif : Victoire SCPI par KO


Dans une SCPI, le risque locatif est mutualisé sur un grand nombre d’immeubles et de locataires.

Alors que pour l’investissement immobilier locatif, le risque repose sur un seul bien et sur un unique locataire.

Gestion du bien : Victoire SCPI par KO

Dans le cadre d’un investissement en SCPI, la gestion du bien est assurée par la société de gestion. Celle-ci choisit les immeubles à acheter ou à céder, collecte les loyers, gère la relation avec les locataires, mène les travaux…

En direct, c’est au propriétaire – ou éventuellement à l’agence immobilière qu’il aura choisi que reviennent ces lourdes tâches…

Fiscalité : Match nul

Dans les deux cas, l’investisseur perçoit des revenus fonciers soumis à l’impôt.

S’il contracte un prêt pour son investissement, il bénéficie d’une déduction fiscale des intérêts d’emprunt.

Maintenant il existe des produits, comme les SCPI européennes (fiscalité moindre) ou encore les SCPI en démembrement qui peuvent apporter de nombreux avantages fiscaux.

Rentabilité : Difficile de se prononcer.

On aurait toutefois tendance à penser que la victoire revient à l’investissement en SCPI.

Le pari de la rentabilité semble en effet moins hasardeux que pour l’investissement en direct, l’investisseur peut au moins se baser sur un indicateur : le rendement (TD) de la SCPI.

Résultat du match selon moi

Mise de départ : Victoire SCPI par KO

Je partage complètement l’analyse de Clément. Avec une SCPI on peut démarrer à partir de quelques centaines d’euros.

Contrairement à de l’immobilier classique où le moindre investissement coûte des dizaines de milliers d’euros (pour les plus petits et dans des régions peu chères)


Risque locatif : Victoire SCPI par KO


Pareil je partage avec Clément. La SCPI permet d’être diversifié sur des centaines de biens avec un seul achat à quelques centaines d’euros. Donc un impayé sera complètement transparent avec une SCPI.

En revanche avec un seul bien locatif , si on a un impayé c’est tout notre investissement qui s’effondre.

Gestion du bien : Victoire SCPI par KO

Idem je partage avec Clément. Et c’est selon moi le plus gros avantage de la SCPI. De pouvoir investir sans stress et sans aucune gestion.

Aucun travaux, aucune charge imprévu, aucune gestion de locataire.

Et c’est le plus gros avantage

Certes avec de l’immobilier classique on peut déléguer en agence (en amputant sa rentabilité) mais on vous appellera toujours en cas de turnover, de problèmes ou pour échanger avec le syndic.

Fiscalité : Victoire pour le locatif Classique

Je suis pas forcément en phase avec Clément sur ce point.

Car même si on peut optimiser la fiscalité en SCPI on n’a pas de niche fiscale aussi intéressante que pour du LMNP avec la location immobilière classique.

Qui je le rappelle permet de créer du déficit et de ne payer aucun impôts sur ses revenus fonciers pendant de nombreuses années.

Alors qu’en SCPI, dès qu’on perçoit des loyers on payera des impôts.

Donc pour moi avantage à l’immobilier classique sur ce point

Rentabilité : Victoire pour le locatif classique

Une nouvelle fois je vais à l’encontre de l’avis de Clément.

Car avec de l’immobilier locatif classique, on peut trouver des rentabilité importantes.

Qui dépende bien sûr du risque pris (sur la zone choisie) ou encore de l’investissement (en énergie et en temps) que l’on en fait (Travaux, trouver la pépite, gérer tout soi même etc…)

Mais sur ce point là, je pense que la rentabilité est si on le souhaite plus élevé en immo classique sous couvert d’y passer du temps.

Si tu veux écouter l’épisode en entier avec Clément Renault de Louve Invest c’est par ici

Avantage fiscal PER : Une fausse bonne idée ? Avec Samy de Ramify

Je parle assez peu du PER (Le plan d’épargne retraite) et notamment de l’avantage fiscal du PER.

Pour une simple et bonne raison.

Tout l’argent versé sur le PER est bloqué jusqu’à la retraite (donc 62 ans au mieux)

Voire beaucoup plus.

Même si il existe des cas de déblocage anticipé (j’en parle plus loin)

Et mon objectif personnel est d’atteindre la liberté financière.

Et donc profiter de mon patrimoine et des revenus passifs associés avant la retraite !

C’est LA raison principale qui explique pourquoi je n’investis pas dessus et que je ne profite de l’avantage fiscal lié au PER

Mais tu n’as peut être pas le même objectif que moi.

Et que pour toi l’avantage fiscal du PER peut être clairement une super option.

avantage fiscal PER

C’est pour cela que j’ai décidé de creuser le sujet dans cet article

Je vais te décrire les gros points fort et point faible du PER ci dessous.

Les points forts du PER

  • Il est possible de déduire 10% de tes revenus annuel sur ton impôt sur le revenu. C’est le principal avantage fiscal du PER
  • Tu peux même le déduire directement de ton prélèvement à la source et donc gagner directement en pouvoir d’achat
  • C’est une enveloppe similaire à une assurance vie en terme de support. Donc tu peux à la fois avoir de l’argent sécurisé (avec le fond euros), des actions en bourse ou en encore des SCPI (avec de bons PER!)

Si tu veux aller comparer les différentes enveloppes fiscales entre l’assurance vie, le PEA et le CTO c’est par ici

Les points faibles du PER

  • L’argent est bloqué jusqu’à l’âge de la retraite. Donc à ce jour 62 ans. Sauf en cas de déblocage anticipée (j’en parle juste après)
  • Il y a des frais de gestion incontournable comme sur une assurance vie.

Les différentes façons de débloquer l’argent sur un PER

Il y a 2 grandes façons de débloquer l’argent sur un PER.

– La « désirable » => L’achat de ta résidence principale

– Les « non désirables » => Tout accident de la vie (divorce, handicap, surendettement etc…)

Donc tu l’aura compris.

Le seul cas de déblocage « désirable » et que tu peux utiliser à bon escient est l’achat de ta résidence principale

Celui qui pourra te permettre d’utiliser les deux bons côtés du PER.

A la fois l’avantage fiscal du PER et l’apport pour ta résidence principale.

Samy Ouerdini, fondateur de la jeune fintech Ramify va expliquer en détail dans cet épisode les points forts et points faibles du PER.

Voici le programme de l’épisode :

  • Présentation du parcours de Samy et de Ramify
  • Explication de la différence entre Assurance Vie et PER ?
  • Avantages et inconvénients du PER ?
  • Est-ce adapté à tous les types de profil ?
  • Pourquoi il est important d’avoir plusieurs type d’envellopes?
  • Explication du private Equity ?
  • Est-ce vraiment réservé aux investisseurs aguerris?

Pour ouvrir un compte sur Ramify tu peux avoir 3 mois de frais offert en passant par mon lien

Si tu veux écouter le podcast directement sur le site tu peux cliquer ici ou ci dessous

Voici un retranscription d’un extrait du podcast ci dessous

Thomas

J’ai deux questions.

On peut y répondre l’une après l’autre mais j’aimerais bien savoir la grosse différence entre l’assurance vie et le PER ?

Et puis après, que tu nous dises les avantages et inconvénients du PER ?

Je te laisse répondre dans l’ordre que tu veux

Samy

Parfait.

Alors l’assurance vie et le PER, ce sont deux mécanismes différents mais qui sont assez complémentaires.

Je vais commencer par expliquer leurs mécanismes.

Et ensuite, je vais expliquer les avantages, inconvénients.

Et aussi, pour qui est-ce que c’est pertinent.

Parce que le PER n’est pas pertinent pour tout le monde, comme tu le dis.

L’assurance vie, la vraie différence avec le PER, c’est que, avant de placer son argent sur une enveloppe type assurance vie, on paie nos impôts.

C’est-à-dire que, je touche mon salaire, prélèvement à la source ou alors paiement d’impôts si je ne suis pas prélevé à la source.

Et ensuite, j’épargne de l’argent.

Donc j’épargne à partir de mon revenu net.

Thomas

Net d’impôts

Samy

La force du PER, c’est de pouvoir placer de l’argent brut.

C’est-à-dire que l’état permet aux épargnants de placer 10% des revenus pour les salariés et 15% pour les indépendants.

Et de placer ce revenu brut dans un PER et ne pas avoir à payer d’impôts dessus.

Thomas

Alors, c’est là où j’aimerais bien clarifier, parce que tu dis le revenu brut.

Mais ça veut dire que de ton salaire directement, tu peux mettre ça sans qu’il y ait d’impôts prélevés?

Ou est-ce qu’il y a un double mécanisme d’impôt qui est que : tu reçois ton salaire, il y a le prélèvement à la source, et ensuite, tu vires sur le PER, et ensuite tu es remboursé ?

Samy

Tu es remboursé

Thomas

Voilà, c’est bien ce que je pensais

Samy

Les deux sont possibles.

Si tu annonces à l’avance à impots.gouv que tu comptes mettre tant cette année sur ton PER, c’est déclaratif.

Tu vois ton prélèvement à la source baisser mécaniquement.

Et ensuite, à la fin de l’année, quand tu fais ta déclaration, il faut justifier – il y a un justificatif à envoyer – que tu as bien mis cette somme là sur le PER.

Donc c’est possible de bénéficier de cet allègement fiscal avant même la fin de l’année.

Avant même d’avoir viré de l’argent sur le PER, c’est ça qui est intéressant.

C’est vraiment du gain de pouvoir d’achat dès aujourd’hui.

Thomas

Oui, c’est ce que j’allais dire.

C’est là selon moi la force et je t’avoue que je n’étais même pas certain de cette information.

Je connaissais cette déduction d’impôt sur le PER.

Mais je ne pensais pas que tu pouvais dès le début le dire aux impôts pour justement, comme tu le dis, ça te permet de profiter de ton argent aujourd’hui, et non pas attendre un an avant d’être remboursé.

Samy

Exactement.

Et en plus de ça, ce qui est encore plus intéressant, c’est que tu peux réinvestir une partie de ton économie d’impôt.

Donc tu épargnes plus pour le même effort d’épargne.

Tu paies moins d’impôts amis les impôts, tu les paieras à la fin.

Et aussi  ce qui est hyper intéressant avec le PER, parce que l’assurance vie, tu as accès au bout de 8 ans à des allègements fiscaux aussi – les deux ont des points positifs.

Le PER, il n’y a pas d’allègement fiscal en sortie.

C’est une fois qu’on ouvre son PER, que ce soit à la retraite ou pour les quelques cas de déblocage, on paie nos impôts.

Donc on est soumis à l’impôt de la période, donc à la retraite, quel est mon TMI, à combien est-ce que je suis imposé ?

Par contre, ce qui est hyper intéressant, c’est de voir que – comment réfléchir à un PER – c’est vraiment l’État (qui) fait un cadeau à l’épargnant.

C’est-à-dire qu’il lui fait crédit de ses impôts à condition qu’ils les investissent.

Et ce qui est intéressant pour les gens.

Parce que c’est très intéressant pour les gens qui sont très imposés.

C’est que, si on prend l’exemple de quelqu’un qui est imposé à hauteur de 40 ou 45% en TMI marginal, cette personne-là va pouvoir épargner beaucoup plus.

Donc 10% de son revenu brut, ça fait quasiment deux fois plus d’argent que si elle le faisait via son revenu net.

Elle paie a peu près 45% d’impôts sur cette tranche-là.

Et en fait, ça te fait deux fois plus d’argent placé sur une période très longue, parce que le but du PER, c’est que tu fasses fructifier jusqu’à la retraite.

Pour des jeunes actifs, c’est au moins 25 ans on va dire.

Et en fait, la différence entre le capital que tu places qui est imposé à l’impôt sur le revenu et les plus-values que tu vas générer qui sont imposées à 30%, à la fin du cycle à la retraite, tu verras que le poids de tes intérêts est tellement supérieur au poids du capital que tu as placé.

Ce sont les intérêts composés.

Et que ta fiscalité va être beaucoup plus allégée à la fin parce qu’une grosse partie de ce que tu as placé sur le PER sera imposé à 30% et pas à l’IR, pas à l’impôt sur le revenu.

Donc il y a ces deux mécanismes-là.

C’est un petit peu compliqué de rentrer dans les calculs mais pour le simplifier.

Pour quelqu’un qui est hautement imposé, qui est dans la tranche 30% – c’est-à-dire qui a commencé à payer pas mal d’impôts – ouvrir un PER très tôt et l’alimenter jusqu’à la retraite, c’est le meilleur moyen de constituer sa retraite.

C’est mieux que l’assurance vie.

Alors bien sûr, il y a des considérations de risques à prendre en compte mais de manière générale, c’est ça les grandes lignes à connaître.

Thomas

D’accord

[Fin de la retranscription]

Pour écouter l’épisode dans son intégralité c’est par ici

Le Gender Investing Gap Avec Solène de Moneylo

As-tu déjà entendu parler du gender investing gap ?

C’est simplement l’écart qu’il y a dans l’investissement entre les hommes et les femmes.

C’est cette proportion entre hommes et femmes investisseurs.

Et le résultat est surprenant.

Seulement 20% des femmes sont des investisseuses contre 80% d’hommes.

Que l’on soit ou non féministe c’est un constat qui fait mal.

C’est une disproportion majeure.

Et ce phénomène a un nom : C’est le gender investing gap.

Il y a plusieurs raisons qui expliquent cet écart (qui est en train de changer et on en parle plus loin).

  • Le monde de la finance a été crée par les hommes et pour les hommes à la base
  • Les femmes ont tendance à avoir un comportement plus « prudent » que les hommes et moins « gambling »
  • Certaines femmes peuvent avoir des blocages vis à vis de l’investissement.
Pour creuser ce sujet et répondre à ces questions et notamment comprendre quels sont les blocages, j’ai reçu sur le podcast Solène , la créatrice du site Moneylo.

Elle va nous expliquer ce phénomène dans lequel elle s’est spécialisée.

Voici le programme de l’épisode :

  • Présentation du parcours de Solène et de Moneylo
  • Son parcours en bourse
  • Explication simple du Gender Investing Gap.
  • Quels sont les blocages de la part des femmes qui veulent investir mais qui n’osent pas?
  • Ses meilleurs conseils pour les femmes qui aimeraient se lancer mais qui n’ose pas

Pour écouter l’épisode de podcast tu peux cliquer ici ou ci dessous

Voici une retranscription de cet épisode du podcast

Thomas : On va rentrer dans le vif du sujet de l’épisode qui est le Gender Investing Gap.

Est-ce que tu peux nous dire qu’est-ce que ça veut dire, nous le traduire et nous dire qu’est-ce que c’est concrètement ce concept ?

Solène : Oui. Il n’y a pas de traduction géniale, c’est pour ça qu’on le dit souvent en anglais en le nommant Gender investing Gap

On peut dire l’écart d’investissement entre les femmes et les hommes.

Thomas : Ok !

Solène : C’est un peu long mais c’est ça.

Thomas : Ça sonne mieux en anglais.

Solène : Oui, c’est ça.

Thomas : Quand on le dit avec un bel accent.

Solène : Exactement.

On parle beaucoup d’écart, comme l’écart salarial entre les hommes et les femmes.

Mais il y a un écart aussi qui est très important en France et partout dans le monde, qui est l’écart d’investissement entre les femmes et les hommes ou encore le gender investing gap

Notamment le fait que les femmes investissent moins que les hommes.

Et de manière globale aussi, elles prennent moins de risque avec leur argent.

Donc les chiffres varient un petit peu selon les analyses qu’on va regarder, mais les femmes investissent entre 29 % et 40 % moins que les hommes.

Ce qui est un montant assez colossal.

Et elles ont tendance aussi à garder beaucoup plus de cash, à se cantonner au placement sans risque.

Comme le livret bancaire qui n’est même pas vraiment un investissement, fonds euros, tout ça.

Et quand il s’agit d’aller en bourse et même en immobilier, on est un petit peu plus frileuse.

Thomas : Le chiffre que tu as dit, les 29 à 40 %, c’est les montants du patrimoine de moins qui sont investis, c’est ça ?

Solène : Oui, c’est ça.

Thomas : Et est-ce que tu connais les chiffres de proportions sur 100 investisseurs en bourse, c’est quel pourcentage qu’il y a de femmes et d’hommes ? Est-ce que tu as une idée du chiffre ?

Solène : Non, je ne l’ai pas.

Je le sais pour l’investissement global que c’est 23 % des femmes qui sont engagées dans une démarche dans l’investissement.

Thomas : Ok, c’est ça que je voulais savoir.

Solène : Oui, c’est ça.

Thomas : C’est quand même énorme dans le mauvais sens.

Solène : Oui.

C’est pour cela que c’est un truc vraiment important parce qu’on en parle très peu.

Mais quand on sait aujourd’hui à quel point l’inflation fait que notre patrimoine est grignoté petit à petit chaque année.

Quand on a des montants comme ça qui sont différents, c’est un manque à gagner pour les femmes qui est énorme.

Thomas : À ton avis, c’est quoi le blocage ou la raison pour laquelle les femmes investissent moins que les hommes, ou qu’elles n’osent pas ?

Pourquoi selon toi ou tes expériences ou de tes connaissances, cette faible proportion ?

Solène : Il y en a plein, c’est très compliqué.

La chose la plus importante, c’est malheureusement que les femmes, pendant des siècles, ont été exclues du monde de l’investissement.

Aujourd’hui, mon objectif et le tien aussi, c’est d’aider les personnes et les femmes à s’en sortir dans le système actuel.

Mais il y a aussi le système actuel qui a besoin de changer.

Donc forcément, le système financier qu’on a aujourd’hui a été construit par des hommes et pour des hommes, de manière inégale.

Et ce sont des inégalités qui continuent aujourd’hui, même si ce sont des choses qui commencent à bouger.

On est toujours sur un système qui ne parle pas vraiment aux femmes.

J’en parlais il n’y a pas longtemps dans un post.

Mais la première femme qui a eu le droit de rentrer à la bourse de Paris et l’ouverture du métier de trader aux femmes, c’était en 1967.

Alors que la bourse de Paris a été créée en 1724. C’est sympa.

Thomas : 1700 ?

Solène : 1724, oui. Et les femmes n’avaient pas le droit de rentrer dans l’enceinte de l’établissement.

Thomas : Oui.

Solène : Interdit aux femmes et aux intrus.

Thomas : C’est un truc de bonhomme.

Solène : Oui, voilà, c’est ça. C’est comme « laissez faire les hommes. » et ce qui engendre ce fameux gender investing gap.

Thomas : Laissez-nous faire.

Solène : Et même si on prend en global l’autonomie financière des femmes par exemple qui a eu lieu en 1965, ce n’était pas non plus il y a 1000 ans, c’était il y a un petit moment. Mais ce n’était pas il y a 200 ans non plus.

Thomas : Oui, c’était il y a 2 générations à peu près.

Solène : C’est ça. Mes parents étaient nés.

Il y a forcément encore des impacts de ce système aujourd’hui.

Ce serait trop beau de se dire qu’en si peu de temps après des siècles d’inégalité, finalement c’est bon, tout le monde est sur le même pied.

Mais ça c’est la première chose, c’est vraiment la façon dont le système a été construit.

Et après, à cause de ça, on a aujourd’hui beaucoup d’hommes qui s’expriment sur le sujet de l’investissement.

Et le truc c’est que les femmes et les hommes ont des approches très différentes sur l’investissement.

Alors de manière générale, dans l’épisode, je ne parle pas de tous les hommes et de toutes les femmes.

Je précise puisque c’est des généralités.

C’est selon des études qui ont été faites et ce genre de choses.

Mais bien sûr, il y a des hommes qui vont se retrouver plus côté femmes, et des femmes plus côté hommes.

Aujourd’hui, le sujet de l’investissement est vu sous un angle qui est vraiment stéréo typiquement masculin.

La majorité des conditions créées par des hommes avec un temps particulier.

Toi Thomas, ce n’est pas ton cas, mais je pense que tu peux le voir aussi de ton côté.

Qu’on a souvent l’investissement en bourse, qui lui, est un peu comme un hobby, c’est le casino, un peu un jeu.

Thomas : C’est ça, on va faire des coups, on va gagner de l’argent rapidement.

Solène : Exactement !

C’est un truc excitant et tout, et ça, c’est bon pour personne, ni pour les femmes ni pour les hommes d’ailleurs.

Mais c’est une façon de traiter le sujet qui ne parle pas du tout aux femmes et qui creuse encore ce gender investing gap.

Et de manière générale, les femmes, ce n’est pas comme ça qu’elles abordent l’investissement.

Et on a aussi du coup tout le sujet de la représentation.

Moi par exemple, je sais que j’ai une audience qui est très majoritairement féminine.

Pourtant je ne m’adresse pas qu’aux femmes.

J’ai quelques posts dans lequel je parle du sujet.

Mais le fait que je sois une femme et la façon d’aborder le sujet et l’angle, qui n’est pas justement casino, hobby, tout ça, c’est quelque chose qui parle plus aux femmes.

Donc on a besoin d’avoir aussi un peu plus de représentation.

C’était LITA.co qui a mis un post il y a quelques jours où il disait qu’en 2021, 1 % des interventions médiatiques sur les thématiques économiques étaient faites par des femmes.

Thomas : Combien de pourcent, pardon ?

Solène : 1% ! Donc, tu as de plus en plus de femmes qui parlent d’investissement, mais ça reste une grosse minorité.

Et forcement, quand tu as 99 % d’hommes qui s’expriment et que toi tu es au milieu et tu dis :

Thomas : Qu’est-ce que je fous là ?

Solène : Oui, voilà !

Thomas : D’accord.

C’est super intéressant d’avoir toutes ces raisons et ces historiques, pour comprendre.

Je vais te dire un petit peu rapidement le ressenti que j’ai.

Parce qu’on est dans une thématique très similaire.

Et je le remarque aussi parce qu’à la base ma thématique initiale, je parlais beaucoup de gestion de budget, et mon audience était exclusivement féminine, 84 % qui étaient féminins.

Là, de plus en plus, je parle d’investissement et de bourse et je sens arriver en force une audience masculine.

Pourtant, je pense l’aborder dans un ton assez similaire au tien ou pareil.

Je ne parle pas de bourse casino, je suis plutôt investissement à long terme ETF, des choses simples.

Et c’est vrai que malgré ça, je pense quand même toujours garder mon audience féminine et, je l’espère.

Mais c’est vrai que je sens aussi que ça amène plus d’hommes.

C’est vrai que c’est quand même fou de voir à quel point dès qu’on parle d’investissement, le sexe de notre audience va plus s’orienter vers le masculin.

C’est vraiment quelque chose que j’ai remarqué aussi.

Solène : C’est que les femmes, à la base, s’occupent beaucoup des dépenses familiales, du budget.

De tout ce qui va être petites dépenses du quotidien, organisation des finances familiales, mais pas tout ce qui est investissement.

Et là, dès qu’on parle d’investissement, c’est l’homme qui s’en occupe parce qu’on ne sait pas vraiment pourquoi.

Mais on va laisser faire les pros.

Thomas : C’est une idée reçue.

Solène : Apparemment ! Oui, c’est ça.

Thomas : Je t’avoue que je ne vois que des améliorations.

Je vois même en coaching, des coachings que je fais en bourse, j’ai quand même des femmes et j’en suis très content et je trouve que ça se passe super bien.

Je vois quand même beaucoup de femmes qui s’intéressent de plus en plus et réduise le gender investing gap

Et je pense qu’on est quand même dans une période où avec les réseaux sociaux, avec la diffusion, la connaissance gratuite qu’il y a sur Internet.

On a cette vulgarisation et cette diffusion des connaissances qui permet au final à la plupart des femmes de se rendre compte que ce n’est pas faite que pour les hommes.

Et que tout le monde est capable d’investir quelque soit son sexe.

Solène : Oui complètement.

Mais surtout que le truc qui est vraiment dommage, c’est que les femmes, de manière générale, toujours investissent mieux que les hommes.

Les femmes n’ont pas envie d’investir, elles se disent, c’est trop risqué, c’est trop compliqué, c’est trop dangereux.

Pour plein de raisons qui ne sont pas forcément d’elles.

Mais pourtant, quand elles investissent, elles le font mieux que les hommes.

Et il y a plein d’études qui mettaient ça en avant.

Je peux te citer par exemple une étude de Fidelity, qui est une société d’investissement aux États-Unis, qui a montré que sur 10 ans, ses clientes ont gagné en moyenne 40 points de base.

Donc 0,4 %, dans le sens si les hommes ont fait 5 % , les femmes ont fait 5,4 % de plus par an que leurs homologues masculins.

Donc, quand tu n’es pas trop calé en investissement, tu peux dire « Oui, ce n’est pas beaucoup 0,4 %, merci ». Mais toi même tu sais que sur des décennies c’est important.

Thomas : Oui avec les intérêts composés, ça fait une grosse différence.

Solène : Énorme, c’est ça.

En fait, c’est juste qu’elles n’osent pas, mais quand elles investissent, elles investissent de manière globale, mieux que les hommes et pourquoi ?

C’est là où c’est intéressant, à la fois pour tes auditeurs masculins et tes auditrices.

C’est que les femmes investissent avec une vision qui est plus long terme.

Qu’elles donnent la priorité à la sécurité sur le long terme plutôt qu’aux gains rapides et faciles à court terme.

Et on sait que les gains rapides et faciles à court terme existent.

Thomas : Ce n’est pas forcément facile.

Solène : C’est très rare.

Thomas : Ça existe, mais c’est le syndrome du survivant.

On n’entend que les gens qui ont réussi, on n’entend pas tous ceux qui ont perdu.

Solène : Complètement.

Et ceux qui ont réussi parlent de là où ils ont réussi et pas de là où ils ont échoué.

Donc, à ce point-là, elles tradent moins que les hommes.

Elles font moins de transactions sur leur compte que les hommes.

Dans l’étude de Fidelity, ils montraient que les femmes, sur la période de 10 ans, elles ont acheté et vendu deux fois moins que les clients masculins.

Donc, elles touchent deux fois moins à leurs portefeuilles que les hommes, parce que les hommes ont un peu ce côté sur confiance de se dire : « Oui, non mais là, ça baisse. Je pense que si j’en rachète et puis je vais revendre cette action et je vais acheter ça » et on sait que souvent ça ne fonctionne pas.

Thomas : C’est ça !

Solène : Mais contrairement à ce qu’on peut penser, elles ont généralement un meilleur sang-froid aussi.

Elles paniquent moins et elles réagissent simplement et émotionnellement aux fluctuations de la bourse.

Thomas : Aux fluctuations, oui.

D’accord. Ça tu vois, je ne le savais pas.

C’est une étude qui regroupe un peu toutes ces conclusions c’est ça ?

Solène : Oui, il y en a plein que je pourrais te donner si tu veux les mettre

Thomas : Oui, on pourra peut-être mettre en lien pour ceux qui ça intéressent parce que c’est vrai que ce n’est pas trop cool de lire ça après au calme.

Solène : Oui, complètement.

Il y en a plein, les chiffres, le pourcentage de cette performance varie généralement.

On est souvent sur la performance quand même comme la majorité des études.

Mais c’est quelque chose qui est, heureusement, de plus en plus étudié et c’est intéressant.

Non pas pour dire les femmes sont meilleures et les hommes sont moins bons, ce n’est pas le but.

C’est juste de dire qu’on a tendance à se dire que l’investissement ce n’est pas fait pour nous parce que toutes les raisons qu’on a abordées avant.

Au final, l’investissement, si vous êtes une femme, est autant fait pour vous que pour les hommes.

Et les hommes peuvent aussi apprendre des choses, des comportements en bourse, des femmes qui se performent.

Oui, il y avait une étude, je ne me rappelle plus laquelle exactement, qui disait que 9 % des femmes seulement pensaient qu’elles pouvaient se performer par rapport aux hommes en tant qu’investisseuse.

9% des femmes se disent : « Moi je pourrais faire mieux ».

Thomas : Ok ! Ça prouve qu’elles n’ont pas forcément confiance aussi ?

Solène : Oui, c’est ça, un problème de confiance aussi.

Thomas : Ok ! Là je vais partir sur une autre thématique qu’on ne va pas forcément creuser, mais c’est juste pour comprendre le terme.

On parle souvent de « Gender Lens » aussi.

J’ai eu tendance à confondre les deux termes, est-ce que tu peux nous dire ce que c’est le « Gender Lens » par rapport au « Gender Investing Gap » ?

Solène : Le « Gender Lens », on va voir un tout petit peu de lien entre les deux.

Mais vraiment très léger.

Le « Gender Lens Investing » c’est la pratique d’investir en prenant en compte les critères de genre.

Notamment les critères d’égalité hommes femmes dans le choix de nos investissements.

Par exemple, on va décider d’investir dans des entreprises qui ont une représentation plus élevée de femmes dans le conseil d’administration, dans des postes de direction.

Des entreprises qui ont des bons résultats en matière d’égalité salariale, qui ont des politiques sur le lieu de travail qui vont aider les femmes.

ça peut être régime congé paternité ou congé maternité, politique contre le harcèlement sexuel, ce genre de choses.

Et tu peux aussi avoir des entreprises qui ont pour objectif de créer des produits et des services qui visent à améliorer la vie des femmes.

Thomas : D’accord ! Le « Gender Lens » c’est choisir des actions et tu vas même noter qu’il va regrouper des entreprises qui vont viser vraiment l’égalité homme et femme, c’est ça ?

Solène : Oui, c’est ça.

Effectivement, tu peux le faire soit toi-même, soit à travers des fonds ETF.

Le présupposé de base de tous ça puisque les partisans de l’investissement « Gender Lens » soutiennent, c’est que les entreprises qui ont une proportion de femmes à des postes de direction qui va être plus importante que la moyenne.

Ou des politiques comme je disais, qui ont aidé à l’égalité hommes femmes, vont sur le long terme obtenir de meilleurs résultats que les entreprises qui ne respectent pas ce genre de principe.

À la base, le socle de ça, ce qui est une étude qui est beaucoup citée, c’est une étude de McKinsey.

Qui a sorti une étude qui disait que parmi les 1000 entreprises dans le monde, celles du quartile du supérieur de la diversité des genres, donc celles qui respectent le plus la diversité des genres dans leur direction étaient 21 % plus susceptibles que celles du quartile inférieur.

Donc c’est le quartile qui respecte le moins de surpasser les revenus moyens dans leurs secteurs.

Donc ceux qui respectent le plus, tout simplement, l’égalité hommes femmes se performent versus ceux qui ne respectent pas.

C’est le présupposé de base, c’est un peu comme l’investissement socialement responsable.

Dans la vision plus écologique, on se dit : « Les entreprises qui vont respecter la planète, sur le long terme, elles vont leur donner un résultat ».

Thomas : Elles vont mieux performer parce qu’on n’a pas trop le choix.

Solène : C’est ça.

Et un jour ou l’autre, on espère que des sanctions vont tomber et qu’on ne pourra plus continuer à détruire la planète au quotidien.

Et que les entreprises qui sont les plus respectueuses, les plus vertueuses et qui sont préparées à ça, c’est celles qui vont se performer sur le long terme.

Thomas : Ok !

Solène : Après, ça ne veut pas dire non plus qu’en investissant en « Gender Lens », tu vas forcément avoir de meilleures performances.

Thomas : Oui, ce n’est pas garantie.

Solène : Non.

Thomas : Je pense que c’est une question de conviction aussi. Je pense que quand tu choisis ton ETF ou l’entreprise, si tu fais du « Stock Picking » en ETF, je pense que c’est une question de conviction.

C’est aussi ce que tu as envie d’appuyer avec ton épargne.

Solène : C’est ça. C’est tout le but de prendre des critères qui ne sont pas que des critères de rendement et des critères financiers, c’est de se dire : « Moi j’investis, est-ce que je vais perdre quelque chose en investissant en Gender Lens ? »

[Fin de la retranscription]

Pour écouter l’épisode de podcast en entier c’est par ici.

Les vrais investissements responsables – Avec Franklin Morin de Nalo

Les investissements responsables sont une grande tendance actuelle.

Et on se rend compte qu’on peut vite avoir les « vrais » investissements responsables.

Ceux qui sont en adéquation avec nos convictions et nos valeurs.

Et les « faux » investissement responsables.

A ce jour, les notions d’investissements responsables sont souvent associés au label ISR ou à des critères ESG.

Et ces notions peuvent paraître à la fois abstraite, similaire et sont un peux des expressions fourre tout.

J’ai donc souhaité clarifier tout ça avec un expert dans cette thématique.

Franklin Morin, directeur des investissements chez Nalo, est passé dans la podcast pour nous décrypter tout ça.

SI tu ne connais pas Nalo, c’est une plateforme qui te permet d’investir via les ETF de manière pilotée et de te proposer des investissements rentables en fonction de ton profil et de tes projets de vie.

Cela te permettra d’investir en Bourse même si tu n’y connais rien de manière pilotée.

Ils pourront t’accompagner dans le gestion de ton portefeuille et à des frais réduit (comparé à la plupart des assurance vie en gestion pilotée)

Pour ouvrir un compte chez Nalo, c’est par ici (3 mois de frais offert en passant par mon lien)

Ils proposent également des portefeuilles axé « ISR » donc responsable et c’est ce que Franklin va nous expliquer dans cet épisode.

Voici le programme de cet épisode :

  • La parcours de Franck et le principe de Nalo
  • Définition concrète de l’ISR et des critères ESG
  • La différence entre les deux
  • Comment être sûr que malgré ces critères notre épargne est vraiment en adéquation avec nos convictions éco responsable
  • Comment éviter les « faux » investissements responsables

Voici un extrait de la retranscription de l’épisode ci dessous

investissements responsables

Thomas : Est-ce que tu peux me décrire déjà ce que c’est un investissement ISR ?

Qu’est-ce ça veut dire déjà et qu’est-ce que c’est ?

Franklin Morin : Donc l’ISR c’est l’Investissement Socialement Responsable.

En fait il y a une diversité de terme.

Depuis très longtemps on parle de développement durable, en deux mots.

l’ISR c’est ça donc l’Investissement Socialement Responsable.

Donc on reconnaît « Socialement et Responsable » et donc c’est bien un peu le développement durable.

Mais pour la finance.

Donc l’idée c’était d’appliquer ces principes-là, du développement durable à la finance.

A la fois l’économie, la société et également tout ce qui était écologie sur ces sujets-là.

Donc l’environnement de manière générale.

Ce qu’on appelait développement durable jusque-là.

Donc aujourd’hui, il y a un Label français qui porte ce nom « ISR » et vous pouvez acheter des produits qui sont Label ISR.

Mais ce n’est pas le seul Label, il y en a d’autres en Europe et en France.

Il y a Greenfield, War System Ability en Belgique, Lux Flag au Luxemburg etc…

Chacun est allé un petit peu de son cahier des charges.

C’est là où il faut faire un peu attention et je peux te parler un peu et souvent avec la nourriture parce qu’on peut acheter un peu un Label rouge, du Bio, du Local, etc.

Et quelque part on ne sait pas exactement quel est le cahier des charges derrière.

Donc l’ISR c’est un Label défini dont les critères sont définis par les comités qui s’appelle Label ISR qui répond au Ministère de l’Économie et des Finances françaises pour les investissements responsables

Et c’est ce même Ministère qui valide les critères qui sont proposés par des gens qui viennent de la finance.

Qui comprennent aussi parce que mettre un cahier de décharge déconnecté de la réalité ce n’est pas la solution non plus.

Mais c’est quand même validé par le Ministère et ce Label est accordé pour trois ans par un organisme certificateur privé.

En fait c’est un cabinet d’audit conseil globalement qui vient et qui dit : est-ce que ça respecte bien le cahier des charges ?

Ils certifient et c’est bon.

Et donc l’idée comme tous les Labels c’est d’être un gage de transparence et de qualité que du coup on est capable de se reposer « dessus ». 

Thomas : D’accord, donc du coup l’Investissement ISR, c’est propre à la France.

Le Label ISR est vraiment Français, chaque pays a son propre Label du coup et il est attribué par le Ministère de l’Économie française.

Et ma question est…

Franklin Morin : Il est « conçu » et évolué par ce ministère-là, mais il est attribué par un organisme privé.

Thomas : C’est un organisme privé indépendant, j’imagine ?

Franklin Morin : Oui tout à fait, oui pardon, mais c’est un cabinet d’audit.

Thomas : Mais du coup, si on rentre un peu plus dans le truc pour bien comprendre.

On donne un Label ISR à quel produit financier ? 

À une action d’entreprise ?

Par exemple, je dis une bêtise, AXA, on va lui donner un Label ISR ou ce sera un fonds d’investissement ou ce sera un ETF

A quel genre de produit donne-t-on un Label ISR ?

Franklin Morin : C’est un très bon point.

Alors au départ, c’était donné uniquement au fonds d’investissement.

Donc fonds d’investissement dans lequel on fait rentrer plusieurs clients, etc.

Ils ont une stratégie donnée, on vérifie et voilà.

Ça s’est élargi depuis 2020, je crois, au mandat de gestion, ce ne sont que des structures juridiques.

Mais économiquement cela reste un portefeuille avec plusieurs actifs dedans qui sont articulés de manière à remplir un objectif et de répondre à certaines contraintes.

Et de l’immobilier maintenant aussi, on peut avoir un fond immobilier qui est Labélisé ISR.

Le gros de la troupe c’était des actions et des obligations et également de ce qu’on appelle monétaire.

En fait ce sont des obligations à très court terme, ce n’est même pas complètement le monde de l’obligation.

Mais en gros c’est des dettes d’entreprises ou de Banque pour trois mois, six mois.

Donc cela ne rapporte pas grand-chose.

Mais c’est des gros encours parce que toutes la trésorerie d’entreprise.

C’est-à-dire, je suis chez Bonduelle puis on achète des machines pendant trente jours.

Mais là on a eu des recettes que je vais investir dans un fond, ça va toujours me permettre de gagner un peu.

Donc ça, c’est vraiment des milliards et des milliards.

En France il y a vraiment plusieurs centaines de milliards qui sont labélisés, 700 milliards il me semble qui sont labélisés en France ISR et principalement du monétaire et des actions obligations.

Thomas : Et donc du coup il y a action obligation, fonds d’investissement, enfin il y a un peu tous les produits.

Mais par exemple, est-ce que les ETF aussi peuvent être Labélisé ISR et avoir le statut d’investissements responsables

Franklin Morin : ça me fait penser que si on n’a pas forcément défini un ETF.

Donc un ETF ça veut juste dire que c’est un fond qui est coté en bourse.

C’est un fond qui est plus transparent que l’on peut l’acheter et le vendre à tout moment de la journée alors qu’un fond classique on ne peut l’acheter qu’une fois par jour.

Thomas : Faire la différence en plus c’est que surtout faire un ETF fait une réplique à un indice donné.

C’est de la gestion passive plutôt qu’un fond qui fait de la gestion active.

Franklin Morin : Tout à fait.

Il y a des fonds qui font des gestions indicielles quand même.

Donc ce sont des fonds indiciels donc ils sont presque au prix d’un ETF alors oui effectivement tu as raison là-dessus.

En fonds d’investissement, il va se dire que mon objectif c’est quoi ?

Alors que ça soit un fond ou un ETF, tu as deux façons de le faire.

La première c’est de se dire, j’ai un indice de marché et j’essaye de le battre.

ça veut dire quoi j’essaye de le battre ?

ça veut dire que je vais embaucher des gens qui font des recherches.

Un gérant qui va se dire que je sens bien que les Pétrolières par rapport au panneau solaire ou je ne sais quoi.

Et après l’autre idée c’est de se dire juste en fait je ne sais pas si j’arrivais vraiment à faire mieux que l’indice.

Dans ce cas sur le long terme, je réplique et je ne me prends pas la tête.

Et je ne fais que répliquer l’indice et ça c’est effectivement les ETF.

Thomas : Mais donc du coup tu me confirmes qu’il y a bien des ETF qui peuvent être Labélisé ISR ?

Franklin Morin : Il y en a bien effectivement.

Et nous on en a également.

Ca fait partie de la partie de nos portefeuilles d’investissements responsables et chez nous.

On peut choisir en gros les thématiques notamment on a une thématique écoresponsable.

Donc nos clients pour n’importe quel projet peuvent demander la retraite à 30 ans et choisir de la mettre en écoresponsable et sans immobilier si je suis déjà bien exposé à l’immobilier.

Parce que j’ai déjà une résidence principale, résidence secondaire ou autre.

Ou alors complémentaire au PEA, si j’ai déjà un PEA dans lequel j’ai principalement des actions européennes.

Donc on va mettre un petit peu moins d’action Européennes dans ces portefeuilles là ou alors standards si je me retrouve dans aucun de ces trois cas précèdent.

Donc chacun de nos projets, on peut choisir ses nuances s’il y a quatre nuances « sur un portefeuille ».

Thomas : Écoute je pense que c’est assez clair pour la partie ISR.

Et maintenant j’aimerais qu’on décrive l’autre notion d’investissements responsables qui est la notion ESG.

Est-ce que tu peux me dire un mot, quelle est la différence entre le Label ISR ?

Franklin Morin : Donc l’ISR, donc il faut distinguer effectivement et « le Label ISR ».

L’ISR c’est qu’on peut l’appeler par différent nom, il y a la Finance responsable, la Finance durable ou les investissements responsables.

J’aimerais dire investissements responsables, mais peu importe.

C’est vraiment appliquer des principes à la Finance.

Alors que le ESG, alors que le ESG ça veut dire quoi ?

Cela veut dire « Environnement Social et Gouvernance ».

C’est un ensemble de valeur et donc la finance responsable en fait on la regarde à travers de ces trois axes.

Donc en fait les critères ESG c’est plutôt une façon de mesurer la durabilité de la finance.

Je le dirai comme ça.

Donc suivant si un fond ou des actions sont vertueuses ou pas en terme environnemental, sociale et de gouvernance.

Donc les premiers qui ont fait un peu cet aspect là, il y a eu des scores ESG qui disaient alors lui il est bon en E ou en S ou en G.

ça veut dire quoi être bon en E ?

Ça veut dire donc pareil dans tout l’ensemble des sous-critères en dessous qui vont de sous-objectif qui en est.

Je crois qu’il fait attention au recyclage des déchets, il limite le transport, ce genre de chose.

Mais c’est une seule division ESG, mais il y en a d’autres aussi.

Il y a Principal Adverse Impacts.

Globalement qui veut juste dire tous les impacts néfastes à la planète et à l’humanité.

En fait de manière générale, il y a les objectifs de développement durable.

Donc c’est les nations unies qui ont défini dix-sept critères qui sont nécessaires à mettre en place d’ici 2030 en vue du développement durable.

Donc c’est juste une façon de voir.

Mais je dirai ESG souvent de manière générale, ça veut dire responsable suivant ces trois critères-là.

Et c’est le début on va dire.

Au début on ne regardait que le score ESG et on s’est vite rendu compte que c’est assez limitant et donc on regarde maintenant d’autres choses.

L’idée c’est de croiser de plus en plus de données.

Puisque forcément, plus on a envie d’être vert, plus il faut de la donnée.

Après il faut la croiser et se dire ce qu’on veut parce qu’on peut être vert ; vert pomme, vert clair et ce qu’on est plus vert quand on….

Voilà, il y a vraiment beaucoup de nuance de vert.

Thomas : D’accord, du coup donc cela veut dire, si je comprends bien, l’ESG c’est une notation.

Enfin il y a des organismes indépendants qui vont noter une action suivant les critères ESG, est-ce bien cela ?

Franklin Morin : C’est ça.

Il y a des agences de notation, tout comme il y a des agences de notation de ce qu’on appelle « La qualité de crédit ».

Donc c’était : Donc est-ce qu’une entreprise va me rembourser ou pas ou est-ce qu’un État va me rembourser ou pas ?

Pour les plus connus donc on en avait pas mal parlé quand la crise des subprime en 2008.

Parce que justement ils étaient un peu en retard sur certain sujet et là effectivement c’est d’autres agences.

Il y en a qui sont liées, forcément, et qui sont indépendantes de l’entreprise qu’ils vont noter.

Et ils vont effectivement leur donner un score.

Donc la première métrique qu’on a regardée historiquement sur les investissements responsables , c’était effectivement sur le score ESG.

Et c’est autour de ce score que s’est construit également le Label ISR.

En disant qu’un Label ISR c’est exclure le 20% des moins bons par secteur sur la base de leur score ESG.

Donc sachant qu’un bon score ESG, ça veut peut-être dire que je suis très bon en E, très mauvais en S et pas trop mal en G.

Donc c’est où on s’est rendu compte qu’il fallait un peu plus de finesse quelque part.

De toute façon on ne peut pas agréger le développement durable sur un chiffre.

On perd forcément de l’information quelque part donc il faut juste que cette perte d’information soit cohérente avec ce qu’on cherche à faire.

Nous en tant que professionnel et ce que le client a envie pour son portefeuille.

Thomas : D’accord, et du coup est-ce que c’est possible par exemple d’avoir un ETF ou une entreprise qui a une bonne notation ESG, mais qui n’est pas Labélisé ISR et vice versa et c’est des choses possibles ou pas ?

Franklin Morin : C’est un bon point, oui c’est possible.

Thomas : Je te dis pourquoi je pose la question.

Car je parle souvent quand on est en coaching avec certain client.

On va rechercher, creuser sur les ETF et tout et je leur montre un truc.

Ce qui me paraît un peu hallucinant, c’est que tu peux avoir des ETF connus et marqué ESG Trend Leaders.

En gros c’est un ETF qui va regrouper les meilleures entreprises notées ESG.

Et dedans, tu retrouves des entreprises pétrolières ou minières.

Et tu te poses la question, tu dis je veux investir dans quelque chose que je considère responsable et qui est bon pour le climat.

Mais dedans tu, je ne vais pas citer le nom de l’entreprise, mais dedans tu retrouves des pétrolières.

Et du coup c’est pour ça que je te pose la question

Mais j’ai l’impression que quand c’est Labélisé ISR.

J’ai l’impression que c’est un peu plus vert quoi, qu’il y a un peu moins de surprise ?

Est-ce que tu confirmes ce ressenti ?

Franklin Morin : Alors c’est ce qu’on appelle vert encore.

Si c’est vert c’est environnement du coup.

En regardant un score ESG tu peux être très bon en S et en G.

Si la grande pétrolière dont tu parles est française, s’il y a la moitié de femme au comité de direction qu’ils font beaucoup de chose pour les employés et qu’ils gèrent leurs boîtes de manière très transparente, etc…

Du coup ils emploient une bonne gouvernance.

Par exemple Volkswagen qui avait triché sur des tests de pollution, ils avaient été un peu épinglés.

Ils avaient une mauvaise note G de gouvernance spécifiquement parce qu’on ressentait qu’ils n’avaient pas forcément mis les contrôles en place, etc.

Donc effectivement quand tu regardes l’ESG, je ne sais pas si le Label ISR en tant que tel.*

C’est vraiment une caution par rapport à ce genre de problématique.

En fait, faire de l’ESG de la finance durable, il y a plusieurs façons de le faire même s’il y aura un score ESG.

L’idée c’est de se dire : est-ce que je prends juste les meilleurs scores ou je vais me retrouver avec des entreprises qui ne polluent pas du tout ou presque pas ?

Admettons que je vais me retrouver avec des entreprises qui ne polluent pas, mais par contre j’ai une performance qui ne va rien avoir avec celle de l’indice de base.

Donc l’idée de base c’est ça, on prend un indice et en fait on va changer les pondérations ou même sortir certaines actions pour les mettre sur des critères responsables.

Et donc suivant, comment tu vas appliquer ces critères-là, tu ne vas pas du tout avoir la même performance que ton indice basique.

Et si je prends un indice américain, je vais exclure les pires et après la question c’est : comment j’ai pu exclure les pires ?

Soit j’exclus tous les pires, et peut-être que je vais exclure toutes les pétrolières

Et s’il y a de grands mouvements de marché sur les pétrolières ou les minières, quelque part je ne vais pas du tout retrouver la même performance que mon indice de base.

Inversement, ça c’est ce qu’on appelle le Best In Universe.

Donc on va aller regarder les meilleurs scores dans tout l’univers des actions.

 C’est un secteur d’activité.

Donc j’ai toujours le même nombre de pétrolières que dans mon indice de base, mais j’aurais les pétrolières « les plus vertueuses ».

Et c’est ça qui fait le trait de leader typiquement.

Tu vois l’indice dont tu parlais, c’est un indice qui va prendre les 50%, les meilleurs en termes de score et de tendance.

C’est d’où le Trend leaders et donc ça veut dire qu’une entreprise qui a peut-être un mauvais score, mais qui est en train de s’améliorer, elle va gagner un bonus par rapport à son mauvais score en disant: Bon, oui elle a un mauvais score, mais elle est sur la bonne voie quelque part. Donc là, tu vas arriver à ça.

[Fin de la retranscription].

Pour écouter l’intégralité de l’interview tu peux l’écouter ici

Epargne enfant : Les 5 meilleures stratégies pour prévoir l’avenir

Tu as un enfant qui arrive bientôt? Ou tu le vois grandir trop vite et tu te dis : « Le temps passe vite et ce serait pas mal que j’épargne pour mon enfant ».

Car tu dois le savoir mais un enfant ça coûte cher.

De la naissance à l’adolescence ça a un coup non négligeable.

Si il est encore bébé tu peux écouter l’épisode 28 qui donne 7 astuces pour optimiser le budget bébé

Mais après ? C’est encore pire !

Le permis à payer, les études à financer, leur première voiture etc…

Sans compter d’éventuel accident de la vie (que je ne te souhaite pas!).

Bref tout ça pour dire qu’un enfant rime avec « prévision financière pour son futur ».

Et pour ça rien de tel qu’une bonne vielle méthode de gestion de budget qui est :

  • Une épargne en automatique en début de mois pour ton enfant

Tu peux le faire dès sa naissance et c’est même recommandé (j’en parle plus loin).

Car au moins ça t’oblige à épargner pour son futur.

Et cette épargne sera intégré dans tes charges fixes donc tu n’auras jamais à y penser.

Mais ensuite vient les quesitons :

Que faire avec cette épargne automatique ? Où l’envoyer ?

Sachant que l’idée n’est pas de la toucher avant sa majorité (ou quelques années avant)

Je vais donc tout t’expliquer

En te décrivant les 5 stratégies que tu peux mettre en place pour tes enfants.

De la moins rentable à la plus rentable.

Etant papa depuis plus d’un an, j’ai creusé le sujet pour mettre en place personnellement l’épargne pour ma fille dès maintenant.

Je te partage en fin d’article quelle est LA stratégie que j’ai personnellement mis en place.

Si tu es à la recherche de revenus passifs pour toi, tu peux télécharger ton guide gratuit pour générer 7 types de revenus passifs ici.

Disclaimer : Ce contenu ne fait pas l’objet de conseil en investissement. Je ne suis pas reconnu comme un professionnel par l’état mais juste un particulier qui partage son expérience. Investir comporte des risques dont vous êtes le responsable

Pour écouter la version podcast c’est par ici

Stratégie 1 : Les livrets bancaires

Le livret A ou le livret jeune.

Celui que l’on a tous ou tous eu.

Mais qui a un gros problème….

Le rendement ridicule !

Avec 1% en 2022 vous allez perdre de l’argent sur le long terme au vu de l’inflation qui est bien supérieur (environ 3-4% à l’heure où j’écris ces lignes)

Si tu souhaites investir sans risque et que tu veux rester vraiment éloigné des marchés financiers c’est la meilleure solution mais ce n’est pas la plus rentable.

D’autant plus que vu que tu n’as pas besoin de cet argent pendant au moins 15 ans tu n’as pas d’intérêt à le faire dormir sur un livret où le plus gros avantage est la « disponibilité » de cet argent.

Donc selon moi pour les livrets bancaire (malgré la sécurité que cela peut représenter) je dit « next » tout de suite pour l’épargne des enfants.

Stratégie 2 : Le PEL pour l’épargne enfant

épargne enfant

Le PEL est le plan d’épargne logement.

Il est possible de l’ouvrir pour son enfant dès sa naissance avec un virement minimum de 225€ initial et à raison de 540€ / an minimum (soit 45€/mois)

Si l’argent est retiré durant les 4 premières années, le PEL est fermé automatiquement.

En revanche, après 4 ans, il est possible de retirer de l’argent sans le fermer.

L’avantage du PEL est qu’il permettra à ton enfant d’emprunter pour de l’immobilier au taux souscrit l’année de l’ouverture du PEL.

Et comme en ce moment les taux sont bas et si dans 10 ans les taux ont beaucoup remonté cela peut vraiment être une aubaine pour ton enfant.

En revanche, l’inconvénient est que les taux étant justement bas, l’épargne de tes enfants sera très peu rémunéré (1% en ce moment).

Donc potentiellement intéressant pour le futur emprunt mais pas pour faire fructifier cet argent.

Stratégie 3 : Epargner pour ses enfants sur une assurance Vie

Oui ça peut paraitre étonnant.

Mais on peut ouvrir une assurance vie au nom de son enfant.

Et il pourra utiliser cet argent à partir de ses 18 ans.

Tu peux aussi ouvrir une assurance à ton nom et lui donner cet argent à ses 18 ans.

L’avantage d’investir en assurance vie est de profiter de l’aspect « couteau suisse » de ce support.

Car tu pourras à la fois investir en

  • Fond Euros (Peu de rendement mais sécurisé)
  • Unité de compte (donc en bourse et dans l’idéal avec des ETF)
  • En SCPI (pas toutes les assurance vie le proposent donc il faut bien les sélectionner)

Je te compare d’ailleurs les différentes enveloppes fiscales française ici où je détaille un peu plus l’assurance vie.

Tu pourras donc booster le rendement de l’épargne de ton enfant tout au long de tes investissements.

Et le tout avec un seul support tout en pouvant être bien diversifié.

Stratégie 4 : Le Compte Titre Ordinaire

Avec cette stratégie tu choisis plus de risques

Car il sera possible uniquement d’investir en bourse.

épargne enfant

Si tu souhaites être accompagné sur le sujet n’oublie pas que je propose des accompagnement en coaching boursier et que tu peux prendre un RDV de 15 minutes gratuitement avec moi.

Pour l’ouverture d’un CTO pour l’épargne de ton enfant tu auras deux solutions :

  • Un CTO au nom de l’enfant (uniquement possible avec un courtier Français)
  • Un CTO à ton nom (avec des courtiers étrangers)

L’intérêt d’ouvrir un courtier étranger comme trade republic est de pouvoir bénéficier de frais réduit et de programmer tes investissements en automatique.

Je précise tous les avantages de Trade Republic dans cet article

L’investissement en bourse pour ton enfant pour paraitre à première vu « risqué » ou encore pas très « bon père de famille ».

Mais si es convaincu que cet argent est placé pour plus de 10 ans et surtout que tu comprends dans quoi tu investis en bourse, ce placement doit vraiment être étudié pour épargner pour tes enfants.

Car historiquement les actions sont le placement qui a le mieux performé de l’histoire (nette d’inflation) et bien plus que l’immobilier.

Tout cela malgré les crises, krash et autres guerres mondiales.

Bien sûr il ne faut pas faire n’importe quoi et mettre en place les meilleures astuces pour débuter en bourse.

Stratégie 5 : Investir en Crypto

C’est la dernière stratégie que j’aime nommé la stratégie « Tête brulée ».

Car investir en crypto pour soi est une chose (et je le fais!).

Mais le faire pour payer les études de ses enfants est autre chose!

Car le marché en plus d’être beaucoup plus risqué et volatil que le marché boursier, il est surtout très récent.

Le bitcoin ayant été crée en 2009.

Donc dans 20 ans, les cryptomonnaies peuvent effectivement devenir ce qu’est internet aujourd’hui (et donc ton placement aura bien fructifié)

Mais tout peut aussi disparaitre et tu peux perdre tout ton capital !

Et bye bye les études des enfants.

Donc sois très vigilent avec cette dernière stratégie.

Je pense que si tu la met en place il faut que tu sois très bien renseigné sur le sujet et que tu aies des convictions très fortes.

Ma stratégie personnelle pour l’épargne de mon enfant

Personnellement j’ai choisi la stratégie 4 pour ma fille et épargner pour son futur.

Je place un montant régulier sur un ETF monde en investissement programmé avec Trade Republic.

Tout simplement.

Si tu as besoin d’en savoir plus ou que tu veux échanger avec moi de vive voix tu peux prendre RDV ici

Investir en SCPI de A à Z Avec Nicolas Decaudain

Investir en SCPI est un incontournable pour toute personne s’intéressant à l’immobilier mais qui n’en veut pas les contraintes.

La recherche et la gestion de locataire, les potentiels impayés, la recherche du bien, les travaux etc…

Suite au succès de l’épisode 23 du podcast avec Ludovic « Investir quand on n’y connait rien », j’ai interviewé l’autre co fondateur du site Avenue des Investisseurs Nicolas Decaudin.

Nicolas a déjà investi en SCPI il y a quelques années à crédit.

Et il réitère l’expérience cette année.

Pour ma part j’ai investi en SCPI pour la première fois en Janvier 2022.

Les planètes étaient donc alignés pour tous les deux pour faire un épisode complet sur le sujet

Et te présenter comment investir en SCPI avec Nicolas

De A à Z.

Au programme de cet épisode :

  • Le principe d’une SCPI expliqué simplement.
  • Pourquoi il faut s’y intéressé
  • Assurance Vie ou en direct pour investir en SCPI
  • La fiscalité des SCPI
  • Comment choisir ses SCPI ? Sur quels critères ?
  • Avantages / Inconvénient par rapport à l’immobilier en direct
  • Quel est le meilleur courtier en assurance vie pour investir en SCPI

Pour écouter la version du podcast tu peux cliquer ci dessous :

Si tu préfères lire voici une retranscription du podcast ci dessous :

Nicolas : Le sigle SCPI signifie Société Civile de Placement Immobilier.

Il s’agit d’une société de gestion gérée par des professionnels de l’immobilier.

Il y a des équipes de personnes qui prennent en charge la partie achat et vente de l’immobilier.

Des équipes qui s’occupent de la fiscalité, de l’administratif etc…

Une SCPI achète des parcs immobiliers dans lesquels il peut y avoir des dizaines d’immeubles différents, des commerces et des entrepôts.

Nous, les investisseurs, sommes associés dans ce parc.

Par exemple, si j’investis 10 000€ dans une SCPI, je possède 0,X % de cette dernière.

Ainsi, je possède une part d’un entrepôt à Lille, une part d’un immeuble à Paris et une part d’un immeuble en Allemagne.

En tant qu’investisseurs, nous sommes tous copropriétaires du parc immobilier.

La société de gestion collecte l’argent auprès des investisseurs et va ensuite acheter les immeubles.

Les mettre en location, les gérer, les entretenir et s’occuper du paiement des factures ainsi que de la taxe foncière.

Cela est avantageux pour nous car tout ce que nous avons à faire, c’est recevoir l’argent des loyers que nous reverse la SCPI tous les trimestres.

C’est de l’immobilier pour les fainéants.

Thomas : Il n’y a pas de gestion à faire.

Nicolas : Nous n’avons pas besoin d’acheter d’immeubles nous-mêmes.

Ni de nous occuper des travaux ou de la taxe foncière.

Nous ne faisons qu’encaisser nos gains trimestriellement.

Thomas : J’imagine qu’il y a forcément une contrepartie à tout cela.

Dans l’immobilier physique, on doit gérer les locataires, les problèmes, le paiement des taxes etc.

A l’inverse, le principe de la SCPI est de ne rien gérer puisqu’il suffit d’investir de l’argent et de recevoir les loyers.

Je suppose qu’il y a des frais qui justifient cette passivité.

Nicolas : Lorsqu’on achète un appartement à titre personnel pour le mettre en location ou pour y habiter, on doit payer les frais de notaire qui s’élèvent à environ 7 ou 8% du prix de vente.

Il y a aussi des frais d’achat pour investir en SCPI.

Il faut compter entre 6 et 10% de frais d’entrée.

Cela dépend des SCPI, sachant qu’il y en a environ 200 sur le marché.

Thomas : Est-ce qu’il y aura toujours ces frais d’entrée chaque fois que tu achètes une part ?

Nicolas : Oui, il y a une valeur d’achat et une valeur de retrait.

Par exemple, si j’achète des parts à 220€, elles valent en réalité 200€ ou 205€.

Une fois les frais d’entrée de 8 à 10% déduits.

On achète à un prix qui s’appelle le prix d’achat mais le prix de retrait, c’est-à-dire le prix de revente, est en fait moins élevé.

Thomas : D’accord, ce delta est donc dû aux frais d’entrée.

Nicolas : Oui, c’est cela et si j’investis 205 000€.

Cela me revient à avoir 1000 parts de 205€.

Mes loyers correspondent à mes 1000 parts.

C’est très simple, on a X% de la SCPI donc on a X% pourcent des loyers.

Pour donner un ordre d’idée, le rendement moyen était de 4,18% en 2020 et je parle ici du rendement sur le loyer qu’on touche.

Si j’investis 100 000€, je gagnerai 4180€ de rendement sur les loyers dans l’année.

On ajoute à cela la potentielle plus-value des parts, tout comme pour les appartements locatifs.

Par exemple, il est possible que ma part de 205€ soit passée à 210€ voire 215€ en un an.

C’est évolutif.

Dans l’immobilier locatif, on peut faire des plus-values comme on peut faire des moins-values.

A noter que ces dernières années, il y a majoritairement des plus-values.

En résumé, la rentabilité réelle est supérieure au rendement sur le loyer de 4,18%.

En effet, la rentabilité s’élève à 5 voire 6% si on tient compte des plus-values de ces dernières années.

J’ai même noté une statistique stipulant qu’il y a eu 7,5% de plus-value en moyenne sur les SCPI ces 5 dernières années.

On peut choisir d’investir dans des immeubles de bureau, des commerces, des EHPAD, des établissements de santé, des hôpitaux, des entrepôts etc.

Thomas : D’accord.

J’ai deux questions qui me sont venues à l’esprit.

Tu as dit que, quand t’achètes une part, la valeur de la part d’achat est forcément supérieure à la valeur de retrait à cause des frais d’entrée.

Toutefois, tu vas toucher des loyers entre-temps.

Il s’agit d’une question approximative dont j’ai plus ou moins la réponse mais il serait intéressant d’en parler pour les auditeurs.

Vu que tu vas toucher des loyers entre-temps, à partir de quand ton opération sera-t-elle transparente ?

En général, on dit que cela peut prendre entre 8 et 10 ans.

A partir de quand ne perdras tu plus d’argent ?

Nicolas : Si tu touches 4% ou 5% de loyer, en 2 ans c’est amorti.

Tu seras juste à zéro car il s’agit du seuil de rentabilité.

Thomas : Tu ne perds pas d’argent si tu gardes tes parts pendant 2 ans, seuil à partir duquel tu peux commencer à en gagner.

Nicolas : Oui, c’est cela et c’est comme lorsque tu loues un appartement que tu as acheté à 100 000€ et pour lequel tu as payé 8000€ de frais de notaire.

Tu peux considérer que les deux premières années de loyer ne feront que rembourser les frais de notaire.

Le seuil de rentabilité peut être atteint à partir de 2 ans mais revendre à ce moment-là n’est pas intéressant puisque tu n’as encore rien gagné.

Ainsi, pour que l’investissement soit fructueux, il faut compter au moins 8 voire 10 ans.

Plus tu restes longtemps, plus c’est rentable.

On considère que les 2 ans correspondent au seuil de rentabilité minimum pour ne pas y laisser des plumes et pour ne pas perdre d’argent.

Je disais que le rendement moyen sur le loyer était de 4,18% mais il y a aussi des SCPI qui sont à 4%, 5% voire 6% de rendement.

L’avantage est que ces loyers sont nets de frais de gestion.

Tu ne paies pas de frais d’assurance, ni de taxe foncière, ni de CFE.

Il y a plein de taxes à payer quand tu investis en direct alors qu’ici, elles sont déjà toutes payées par la société de gestion qui reçoit les factures.

C’est déjà pour toi une charge mentale en moins, tu n’as pas à t’occuper de cette paperasse.

Comme je l’ai dit, les loyers sont nets de frais de gestion donc il s’agit de 4,18% net de frais.

Ce n’est pas net de fiscalité mais c’est net de frais.

En revanche, si tu loues ton appartement, tu auras peut-être 4000€ de rendement de loyer pour un prix d’achat à 80 000 ou 100 000€.

De plus, il y a encore des frais à payer dont la CFE, la comptabilité, les assemblées générales, les travaux et l’entretien.

Il faut aussi gérer les imprévus, les loyers impayés etc.

Quand tu souhaites investir en SCPI, il y a des dizaines voire des centaines d’immeubles donc si tu as quelques locataires qui ne paient pas, il n’y aura pas tant de différence que cela.

Ton rendement ne passera que de 4,25% à 4,20% par exemple.

Cela ne t’empêchera pas de partir en vacances et tu ne te préoccuperas pas du remplacement de ton locataire s’il venait à partir.

Thomas : Oui, tu n’as pas la charge mentale qu’on peut avoir sur l’immobilier physique.

Nicolas : Oui, tu es tranquille.

Néanmoins tu reçois quand même un rapport trimestriel qui indique le taux de vacances locatives par rapport au nombre d’immeubles.

Par exemple, le taux de vacances locatives est de 5% donc l’immeuble est loué à 95%.

Ce sont des statistiques donc tu n’as pas les noms des locataires.

Cependant, tu as accès aux adresses et aux photos des immeubles et tu peux aussi savoir si parmi les locataires il y a des grosses entreprises comme Decathlon par exemple.

En somme, tu as les informations générales et tu n’angoisses pas à l’idée d’un loyer impayé puisqu’il y a des centaines de locataires.

Thomas : D’accord.

Je reviens sur la deuxième question que j’avais en tête lors de ta première intervention.

Tu as parlé des plus-values potentielles qui viennent s’ajouter au rendement sur les loyers ainsi que de la revalorisation des parts.

Aujourd’hui, nous sommes au mois de janvier 2022 et je me questionne au vu de la crise du Covid et tout ce qui s’ensuit.

Le fait que les grandes villes sont désertées et qu’il y a plus de télétravail constitue-t-il un risque ?

Nicolas : Je n’ai pas perçu ce risque.

J’ai investi 100 000€ sur trois SCPI à la fin 2019 avec un emprunt d’à peu près le même montant.

Ces trois SCPI m’ont servi des rendements normaux sur les années 2019 à 2021.

Il y en a une qui a légèrement baissé mais je l’ai à peine senti.

Thomas : Qu’est-ce qui a baissé ? La part ou le rendement ?

Nicolas : C’est le rendement qui a baissé.

Le prix des parts des trois SCPI a été revalorisé.

Ces trois dernières années, je n’ai eu que des hausses de 1 ou 2% par an sur mes trois SCPI.

De ce fait, le prix des parts a augmenté et apparemment, d’après l’évaluation d’un expert, il y en a encore sous le pied.

Il y a un écart entre la vraie valeur et la valeur de retrait et lorsqu’il est supérieur à 10%, ils doivent revaloriser.

Actuellement, je sais que j’ai des écarts de revalorisation qui sont à +7 ou +8% sur certaines SCPI par rapport à la valeur de retrait.

Au niveau de la revalorisation, mes parts ont augmenté et mon patrimoine est passé de 100 000€ à 105 000€.

Les rendements sur les loyers n’ont pas baissé, mise à part une SCPI où j’ai reçu un peu moins de loyer mais cela reste minime.

Globalement, j’ai été gagnant ces 3 dernières années car la plus-value a augmenté et les loyers sont à peu près stables.

Je n’ai pas senti les effets de la crise du Covid et j’espère ne pas les sentir plus tard.

Pour le moment, j’observe via les prospectus trimestriels que les immeubles sont toujours bien loués et je constate que le rendement des SCPI est toujours à 4,20%.

D’ailleurs, il paraît que les rendements vont augmenter en 2022.

On attend encore les chiffres du premier trimestre mais il semblerait qu’on passera de 4,18% à 4,30% de rendement moyen pour investir en SCPI.

Thomas : La crise du Covid et le télétravail étaient les éléments qui m’ont dissuadé d’investir en SCPI.

Je pensais que ces facteurs provoqueraient des baisses mais tu es en train de me confirmer que ce n’est pas forcément vrai.

Nicolas : Je ne connais pas toutes les SCPI vu qu’il y en a 200.

Il est possible que certaines SCPI spécialisées dans les bureaux aient connu des baisses mais globalement le marché connaît une petite augmentation du rendement et la rentabilité a augmenté.

Il y a peut-être eu des cas isolés de baisses mais je ne les connais pas.

C’est aussi pour cette raison qu’il faut prendre plusieurs SCPI sur plusieurs marchés.

Thomas : Le point que tu soulèves concerne justement une de mes questions.

On parlera plus tard de l’intérêt de payer au comptant ou à crédit mais quelle que soit la façon dont on procède, tu conseilles de ne pas s’appuyer uniquement sur une seule SCPI.

Par exemple, si on a 10 000€ à investir, il vaut mieux en prendre deux ou trois.

Nicolas : Oui, il faut toujours diversifier.

Quand on investit en action, on diversifie sur plein d’actions ou sur un tracker World qui réplique 1600 grosses actions donc avec un seul ordre on est diversifié .

Dans l’immobilier physique, si on n’a que 100 000€ à investir, on achètera juste un appartement ce qui est très risqué selon moi.

Le fait de n’acheter qu’un appartement est risqué car tu te reposes totalement sur le bon vouloir d’un seul locataire.

J’ai déjà été propriétaire immobilier d’un appartement et je n’étais pas très serein.

Je craignais toujours que le locataire quitte l’appartement ou qu’il le dégrade.

Cela peut vite tourner au cauchemar.

En revanche, se diversifier au niveau des SCPI est une chose simple si tu investis 5000€ par SCPI par exemple.

Tu pourras ainsi investir dans trois SCPI rien qu’avec 15 000€ alors qu’avec cette même somme tu ne peux rien faire dans l’immobilier physique.

En investissant dans trois SCPI, tu es serein et il y a trois sociétés de gestion différentes qui s’en occupent.

Il faut aussi diversifier les sociétés de gestion, il y en a à peu près 40 pour 200 SCPI.

Tu dois aussi diversifier également les parcs.

Par exemple, tu peux avoir des SCPI

  • Diversifiées en France sur les commerces et les bureaux
  • Spécialisées dans le résidentiel avec des appartements d’habitation en France, aux Pays-Bas et en Allemagne,
  • Spécialisées dans la santé, l’éducation et les entrepôts.

Ainsi, tu auras trois pu investir en SCPI mais avec trois sociétés de gestion et donc trois marchés différents.

De plus, tu es même diversifié géographiquement dans différentes régions de l’Europe.

Thomas : Tu es à la fois diversifié géographiquement et d’un point de vue sectoriel.

Nicolas : Oui, c’est cela.

C’est déjà le cas avec une seule SCPI donc a fortiori avec trois c’est encore mieux.

C’est génial, pour moi c’est le tracker de l’immobilier.

Thomas : Oui, l’adage de la diversification s’applique tout autant aux SCPI.

Même si on prend une SCPI qui opère dans plusieurs secteurs, il faut aussi prendre plusieurs SCPI malgré tout.

Nicolas : Je préfère faire comme cela.

J’ai investi dans une SCPI Immorente qui pèse 3 milliard d’euros et cela représente une centaine d’immeubles, ce qui est énorme.

C’est un mastodonte.

D’ailleurs, les SCPI ne datent pas d’hier bien qu’on en parle beaucoup seulement depuis deux ou trois ans.

En effet, il y en a depuis les années 70 donc cela fait 50 ans qu’elles existent.

D’une part, les initiés connaissent les SCPI depuis des décennies, et d’autre part le grand public commence à en entendre parler bien des années plus tard.

Immorente est un parc immobilier énorme car il existe depuis très longtemps.

J’ai investi dans Immorente car je me suis dit que cette SCPI allait être mon fond de portefeuille.

En effet, elle a survécu à plusieurs crises notamment le crack de 1990.

Beaucoup de personnes l’ignorent mais, à Paris, les prix immobiliers des appartements de particuliers avaient baissé de 40% entre 1990 et 1998.

Même la région PACA avait connu une baisse similaire.

Pendant ce temps-là, Immorente avait augmenté le prix de sa part et les loyers étaient stables.

Je me suis dit qu’il fallait que j’investisse dans cette SCPI car elle a très bien su résister aux crises.

Malgré tout, je n’y ai pas investi tout mon argent car il se peut qu’un jour son équipe de gestion change.

De ce fait, j’ai investi dans deux autres SCPI donc dans deux autres sociétés de gestion.

Je préfère me diversifier sur d’autres gestionnaires et d’autres marchés notamment parce que Immorente se concentre beaucoup sur la France il me semble.

J’ai donc choisi des SCPI qui se diversifient à l’étranger.

C’est tellement simple de diversifier avec les SCPI qu’il vaut mieux en prendre trois ou quatre pour être tranquille.

A l’inverse, acheter trois ou quatre appartements demande plus de motivation.

Il faut faire la chasse aux appartements et cela prend un temps fou.

Contrairement aux SCPI, il faut au moins 20h pour trouver un bon appartement.

Thomas : Et encore, il y a aussi les visites et les travaux à faire, on doit s’occuper du notaire, de la banque etc. C’est plus chronophage.

Nicolas : Je crois que tu multiplies le temps de travail par quatre.

Thomas : Oui, au moins.

Pour écouter la suite du podcast c’est par ici.

ETF en bourse : Comment battre les pros en 5 minutes par mois

Les ETF en bourse sont des produits magiques.

Ils permettent d’investir dans un panier d’action présélectionné en un seul clic.

C’est le produit financier rêvé pour quelqu’un qui veut investir en bourse sans perdre trop de temps et en restant passif.

Tout en profitant de la performance de la bourse sur le long terme.

Après avoir t’avoir détaillé quelles enveloppes choisir pour investir en bourse.

Et quelles sont les 7 astuces que tu dois savoir avant de débuter

On va rentrer dans le dur et expliquer pourquoi les ETF sont un des meilleurs produits financier pour investir en bourse sans trop prendre de risque.

N’oublie pas que si tu souhaites être accompagné dans ton investissement en bourse c’est par ici.

Et si tu veux récupérer ton guide gratuit pour apprendre 7 façons de générer tes premiers revenus passifs c’est par ici.

Disclaimer : Je ne suis pas conseiller en investissement. Je suis un particulier qui partage son savoir et son retour d’expérience sur l’investissement. Investir comporte des risques dont vous êtes responsable.

Si tu veux découvrir la version du podcast c’est ci dessous.

Pour que tu comprennes bien l’intérêt des ETF il est important que je t’explique d’abord qu’est ce qu’un fond d’investissement.

Et ensuite qu’est ce qu’un ETF et pourquoi un ETF est très souvent mieux qu’un fond d’investissement.

Les fonds d’investissements : la gestion active

ETF en bourse

Définition

Ce sont des sociétés qui ont pour objectif de récolter l’argent des épargnants pour le faire fructifier.

Dans le but de leur faire obtenir le meilleur rendement possible en fonction des risques qu’ils souhaitent prendre.

On appelle aussi cela de la gestion active.

Par exemple si vous avez un profil « prudent » ils vont investir majoritairement en obligation.

Et si vous avez un profil « risqué » ils vont investir majoritairement en action.

Et souvent sur la partie action ils vont faire ce que l’on appelle du « stock picking ».

C’est à dire qu’ils vont choisir des actions individuels pour essayer de faire mieux que leur indice de référence.

Par exemple en France, on peut choisir des actions comme Total, LVMH ou Dassault en espérant faire mieux que l’indice de référence qui est le CAC 40.

Et ces fonds d’investissements sont souvent utilisés sur des assurance vie avec les unités de compte.

Mais il est possible d’investir sur ces sur le PEA également.

Les frais

Le problème principal des fonds d’investissement concerne les frais.

Les frais qui avoisinent les 2% de la somme placée.

Et souvent ces frais « grignotent » ta performance alors que tu prends toi même tous les risques.

C’est à dire que même si tu perds de l’argent à cause d’un krash, ces fonds te prélèveront quand même ces 2%.

Et sur le très long terme, les statistiques montrent que la majorité des fonds d’investissement font moins bien que leur indice de référence sur le long terme.

Donc il peut s’avérer pertinent de se poser la question : « Pourquoi ne pas investir soi même directement dans l’indice de référence ».

Car d’une part on évite de payer les frais importants des fonds d’investissement.

Mais aussi on a plus de chance d’être performant (D’après les statistiques et l’historique que l’on a actuellement).

Mais alors comment faire pour réaliser cela ?

Avec les ETF en bourse.

Les ETF en bourse : la gestion passive

ETF en bourse

Définition

Les ETF sont des paniers d’action dont l’objectif va être de répliquer la performance d’indice de manière totalement passive.

Par exemple l’ETF CAC 40 va répliquer la performance exacte du CAC 40.

C’est à dire qu’avec un seul « produit » acheté, tu vas acheter les 40 plus grosses entreprises Française composant le CAC 40.

Tu as donc l’avantage de pouvoir être diversifié en un seul ordre de bourse.

Cela limite aussi les risques liés à une seule action.

Car imaginons qu’une entreprise fasse faillite.

Au lieu de perdre tout ton capital, si tu investis dans un ETF où il y a l’entreprise qui fait faillite, ce sera transparent avec un ETF en bourse car les 39 autres entreprises compenseront cette faillite.

Les frais

C’est là LE gros avantage par rapport aux fonds d’investissement.

Ils sont variables mais ils sont généralement compris entre 0,1 et 0,4% pour les ETF en bourse les plus connus (ceux répliquant les indices les plus connus).

Voici quelques exemples d’indices connus qui sont répliqués par les ETF en bourse :

  • CAC 40 : indice répliquant la performance des 40 plus grandes entreprises Françaises
  • S&P500 : indice répliquant la performance des 500 plus grosses entreprises Américaines
  • MSCI World : indice répliquant la performance des 1600 plus grandes entreprises mondiales des pays développés (Amérique du Nord / Europe / Japon)

Quels types d’ETF en bourse ?

J’en distingue deux grandes « Familles »

  • ETF géographique
  • ETF sectoriels.

Les ETF géographique vont répliquer un indice sur une zone géographique donné.

Par exemple avec un ETF S&P500 vous allez répliquer la performance du marché Américain dans son ensemble.

Les ETF sectoriel ont le même principe que les ETF géographique.

C’est bien un panier d’action .

ETF en bourse

Mais au lieu de répliquer la performance de l’indice d’un pays, le panier d’action va regrouper les entreprises d’un même secteur.

Par exemple un ETF « Santé » va regrouper que des entreprises relatives à la santé.

Un ETF « Changement Climatique » va regrouper uniquement des entreprises engagés dans le changement climatique.

Ces ETF sectoriels sont aussi appelé « Smart Beta » et ils existent de multitude de type d’ETF dans ce domaine.

Certains ETF sectoriels peuvent regrouper que des entreprises de type « Value » ou encore « Croissance ».

L’important à retenir est qu’un ETF qui ne suit pas un indice « géographique » vas regrouper des entreprises du même secteur d’activité ou du même type.

Ces ETF peuvent être considéré comme plus risqué car vous n’êtes pas diversifié « sectoriellement » contrairement à un ETF géographique.

Par exemple si tu investis sur un ETF « Pétrole » et que dans 20 ans on n’a plus besoin de pétrole, cet ETF ne vaudra plus grand chose.

Et sur ces ETF sectoriels les frais ont tendance à être plus élevé et peuvent monter jusqu’à 0,6 ou 0,7%.

Ce qui reste toujours moins cher que les fonds d’investissement

Conclusion : ETF en bourse ou Fond d’investissement ?

Tu as dû le comprendre au vu de la façon dont est rédigé cet article, mais je suis un grand partisan des ETF plutôt que des fonds d’investissement.

Principalement pour les frais économisés et au vu du fait que sur le long terme les ETF font mieux que les fonds d’investissement sur les actions.

Voici tout de même un récapitulatif des avantages et inconvénients entre fond d’investissement et ETF en bourse.

Avantages et Inconvénients des ETF en bourse

Avantages :

  • Peu de frais
  • Diversification immédiate sectoriel et géographique
  • Possibilité de démarrer avec peu d’argent (certains ETF valent 20€)
  • Possible d’y investir sur chacune des enveloppes (PEA, Assurance Vie, CTO)
  • Plus faible volatilité
  • Très passif

Inconvénients

  • Risque de « surdiversification »
  • Pas très « stimulant intellectuellement » car très passif

Avantages et inconvénients des fonds d’investissement ?

Avantages

  • Gestion de votre portefeuille faîtes par des professionnels
  • Possibilité d’avoir une diversification entre classe d’actifs simplifié (Entre obligation et action notamment)

Inconvénient

  • Frais important
  • Risque de faire moins bien que le marché action
  • Uniquement dispo sur Assurance Vie et PEA

Débuter en bourse : Les 7 meilleures astuces

Si tu souhaites débuter en bourse, il vaut toujours mieux se former avant de démarrer.

Que ce soit un livre à lire , des articles comme celui ou un coaching, apprendre quelques astuces et bonnes pratiques peut t’éviter quelques erreurs qui peuvent coûter cher quand tu débutes en bourse.

Car si aujourd’hui tu maîtrises bien tes finances et souhaites faire grossir ton épargne tu as dû comprendre qu’avec l’inflation qui est là, l’argent sur ton livret A va t’appauvrir à petit feu.

Malgré l’augmentation prévue du taux du livret A à 1%, cela reste inférieur à l’inflation

Il faut donc placer son argent.

La bourse étant un des placements les plus connus et les plus anciens il est important d’y mettre le nez dedans.

Il y a certes un risques (comme tout placement qui est rentable) mais c’est aussi le plus performant de ces 30 dernières années si on vise le long terme.

Si tu souhaites débuter en bourse, voici un petit guide qui va t’expliquer les 7 astuces que tu peux mettre en place dès maintenant

Pour écouter la version audio et podcast tu peux cliquer ci dessous :

Disclaimer Je ne suis pas un conseiller en investissement. Je suis un particulier qui partage son expérience et ses connaissances. Investir comporte des risques dont vous êtes responsable.

Débuter en bourse en investissant sur le long terme

En bourse tu peux faire 2 choses :

Investir ou / et spéculer.

Investir cela signifie étudier bien les entreprises et investir dans les actions car tu crois dans la capacité de l’entreprise à générer des bénéfices sur le long terme.

Quelque soit les conditions de marché.

Investir c’est apporter ton soutien durablement à une entreprise pour qu’elle puisse se dévelloper.

Spéculer c’est essayer « d’acheter bas » pour revendre plus haut dans un laps de temps plus ou moins court.

Spéculer c’est essayez de surfer sur une tendance pour en tirer un profit.

On parle aussi de trading intraday (si les achats / vente sont fait sur la journée) ou position trading (achat / vente fait en quelques mois d’intervalle).

Dans tous les cas quand on « spécule », l’idée est de pouvoir tirer profit du marché et donc d’essayer de « timer le marché » à savoir rentrer le plus bas possible pour revendre le plus haut possible.

Quoiqu’il en soit et si tu comptes débuter en bourse, je te déconseille d’essayer de « timer » le marché et de jouer à spéculer ou à trader.

Tu peux y arriver et certains y arrivent très bien.

Mais beaucoup aussi se brûle les ailes en essayant d’être plus malin que le marché.

De plus, essayez de trouver les « bons coups » demandent énormément de temps pour les trouver, se renseigner etc…

D’après les statistique des l’AMF, 89% des particuliers qui se mettent au trading perdent de l’argent.

Et j’ai envie de dire c’est normal.

Car trader est un métier.

Cela ne peut pas s’improviser pendant tes pauses café du bureau.

Et en face tu affrontes les meilleurs du monde et même des robots.

C’est pourquoi personnellement je pense qu’investir sur le long terme est selon moi une des meilleurs stratégies car :

  • ça prend moins de temps
  • Tu prends moins de risques
  • Tu investis dans le potentiel réel d’une entreprise
  • Si tu es convaincu de ton investissement, le temps fera le travail à ta place
  • Historiquement et sur le long terme, la bourse a été le placement le plus performant

Comprendre dans quoi tu investis

C’est un des conseils les plus connus donnés par Warren Buffet.

« Comprendre ce que fais l’entreprise dans laquelle tu investis ».

Et si c’est un ETF, comprend bien l’indice qu’il suit (à la fois les secteurs et l’exposition géographique).

Quelque soit ta stratégie (action en direct ou ETF), comprendre dans quoi tu investis reste le plus important.

C’est comme en immobilier, il faut investir dans un secteur que tu connais.

En bourse c’est pareil, si c’est une action en direct il faut que tu comprennes le business de l’entreprise.

Et si c’est un ETF que tu saches quelles sont les entreprises qui composent l’ETF (à minima).

Et comment fonctionne l’ETF (réplication physique ou synthétique)

Pour faire le parallèle avec l’immobilier, imagine toi signer pour un investissement dans un pays que tu ne connais pas, une ville que tu connais pas.

Et que tu n’as jamais eu le temps d’étudier.

C’est la même chose avec un ETF ou une action en bourse.

Donc prend le temps d’étudier l’entreprise , les chiffres, les ratios financier et d’autres éléments si tu choisis une action en direct

Et si c’est un ETF assure toi de comprendre quel indice il réplique, de quoi il est composé, les frais associés etc…

Comme pour beaucoup d’investissement, si tu veux maîtriser ton risque au mieux il faut faire un minimum de travail de recherche et de formation pour comprendre ce que tu fais.

Etre discipliné et focalisé sur sa stratégie

Cela rejoint l’astuce n°1.

Car si tu investis sur le long terme il faut que tu définisses une stratégie.

Mais surtout que tu t’y tiennes (Et c’est le plus dur!)

Même si quand tu vas débuter en bourse, tu peux commencer par une stratégie puis la changer (ça m’est arrivé aussi plein de fois).

L’important est de pouvoir définir sa stratégie au plus tôt et s’y tenir pour avoir les résultats que l’on recherche.

Etre focalisé sur sa stratégie peut quand même t’autoriser à faire des arbitrages de temps en temps et de te laisser une certaine marge de manœuvre.

J’ai tendance à encourager le passage à l’action plutôt que le statut quo.

C’est à dire au début, avec des faibles sommes, tu peux débuter en bourse sans forcément de stratégie.

Mais il est important que tu en définisses une très vite après avoir démarré.

Je dis ça car le simple fait de mettre ses premiers euros en bourse même si tu n’a pas de stratégie va te te donner de l’intérêt sur ce placement car tu auras mis du « vrai argent ».

Et cela te forcera à te former et à définir une stratégie.
débuter en bourse

Investir l’argent que tu es prêt à perdre

Encore une astuce qui devrait être une règle absolu.

Avant d’investir et comme je le répète souvent notamment dans l’article « Epargne de précaution », tu ne dois jamais investir tant que tu n’as pas une épargne de précaution solide.

En général, il est recommandé d’avoir au moins 3 à 6 mois de salaire sur un livret disponible en cas de coup dur.

A toi de voir si avec 3 mois de salaire tu te sens à l’aise ou si tu as besoin de plus.

Ça dépend aussi de ta situation.

Par exemple, si tu es propriétaire de ta résidence principale, que tu as 3 enfant, 2 voitures et un chien il te faudra une plus grosse épargne de précaution qu’un célibataire sans enfant, sans animal et qui est en location

Une fois que tu as cette épargne de précaution bien solide, tu peux te lancer dans l’investissement.

Et c’est même important de le faire (quelque soit l’investissement) .

Car en plaçant trop d’économies sur ton livret A, tu vas t’appauvrir à cause de l’inflation qui est supérieur au rendement de ton livret bancaire.

En bourse, en général il faut que tu comptes 5 à 10 ans où tu ne devrais pas avoir besoin de ton capital si tu veux profiter des avantages fiscaux de certains support (PEA et Assurance notamment présentés ici).

Et aussi pour minimiser tes risques de pertes.

Car en bourse historiquement, plus l’investissement est long, plus les chances de perdre de l’argent diminuent.

Il y a même des statistiques qui ont prouvé que si tu investis sur plus de 20 ans en bourse ton risque de perte en capital peut être inférieur à 1%

Se former avant de débuter en bourse

Avant d’aller sur les marchés boursier une autre règle fondamentale est de se former.

Comme pour l’immobilier, comme pour le budget, comme pour n’importe quel compétence que l’on n’a pas appris à l’école.

La formation te permettra d’éviter de faire des bêtises.

De profiter de l’expérience des autres qui ont fait les erreurs à ta place avant.

Tu peux tout apprendre tout seul en regardant youtube et en lisant des bouquins mais c’est chronophage en temps.

Si tu veux aller plus vite, tu peux suivre des formations en ligne ou encore te faire accompagner.

J’en profite pour faire mon auto promo :-).

Car je propose des sessions de coaching boursier à la séance ou sur plusieurs mois.

Si tu veux en savoir plus c’est par ici.

Je peux t’accompagner sur le choix de ton enveloppe fiscale (PEA, Assurance ou CTO) , sur le type d’actifs, le type d’action ou ETF qui constituera ton portefeuille.

Et surtout la stratégie à automatiser pour que cela te prenne le moins de temps possible.

débuter en bourse

Choisir le bon support

Comme détaillé dans l’article Assurance vie VS PEA VS CTO, il faut que tu choisisses le support d’investissement qui va correspondre à ta situation et ta stratégie.

Si tu as beaucoup de capital et que tu veux vivre de tes dividendes tout de suite, le CTO sera certainement le plus adapté.

Par contre si tu démarres et que tu veux capitaliser ton épargne sur le long terme, le PEA Ou l’assurance vie sera peut être plus fait pour toi (sans forcément négliger le CTO).

L’important est de bien comprendre la différence entre ses supports et d’investir sur celui qui te correspond le mieux.

Et si tu utilises plusieurs supports, il faut éviter les doublons.

Par exemple, si tu prendre un ETF monde sur ton assurance vie évite de le prendre sur ton PEA.

Ou encore si tu utilises un ETF Monde évite de prendre un ETF S&P500.

Car l’ETF monde est composé à 70% d’action Américaines (et donc du S&P500).

L’idée comme souvent est d’avoir un portefeuille diversifié pour limiter ton risque.

A la fois géographiquement mais également sectoriellement.

Eviter de payer des frais inutiles

Cette astuce est tellement primordiale selon moi que je vais la sous détailler en 2 parties

Les frais de gestion : Le piège quand tu vas débuter en bourse

C’est selon moi l’astuce LA plus importante mais qui n’est mis en avant par aucun professionnel de la finance .

Normal c’est ça qui les fait vivre :-).

Mais les frais que tu payes à tous ces intermédiaires sont ceux qui vont ralentir ta performance.

Ralentir les effets composés de ta performance.

Et surtout enrichir des intermédiaires sur le long terme.

Alors que si tu te formes, tu payes aujourd’hui pour comprendre comment ça marche et les frais seront dans ta poche.

Selon une étude de l’AMF, en moyenne 54% de la performance des épargnants partent en frais dans la poche des différents intermédiaires.

Je pense notamment aux banques traditionnelles en priorité qui prennent des frais démesurées sur des enveloppes tels que le PEA , le CTO ou l’assurance vie.

Mais certaines assurance vie en direct prennent aussi de gros frais.

Et aussi je pense à certains conseiller en gestion de patrimoine qui prennent leur part du gâteau avec des rétro commissions.

Quelque soit l’enveloppe et le courtier choisi prête une attention particulière aux frais de gestion qui peuvent vraiment impacter ta performance.

Les frais de courtage

Ce sont d’autres frais à ne pas négliger qui vont dépendre du courtier que tu vas choisir.

Par exemple, sur le CTO il y a beaucoup plus de choix avec des frais beaucoup plus faibles.

On peut citer Trade Republic, trading 212 et Degiro parmi les plus intéressants du marché 

Si tu souhaites démarrer avec des actions gratuites :

Pour le choix du courtier, même si le montant des frais de courtage est important il ne faut pas se focaliser uniquement la dessus.

Voilà pour ces 7 astuces à appliquer pour débuter en bourse.

Dis moi en commentaire quel est selon toi L’ASTUCE à ne pas négliger quand tu démarres en bourse.

Si tu souhaites allez plus loin on peut échanger sur ta situation avec un RDV gratuit ici

Et tu peux écouter la version podcast directement ici.