Étiquette : éducation financière

Coach financier pour particulier : Mes 4 conseils

Le coach financier pour particulier a une mission principale :

Contribuer à l’éducation financière des particuliers

Pourquoi ?

Car personne ne nous apprend à l’école :

  • Comment gérer un budget
  • La différence entre un actif et un passif
  • Les risques liés aux crédit consos et aux découverts
  • L’importance d’investir son épargne
  • Comment investir son argent intelligemment

Cet article a pour but de résumer les 4 principaux conseils qu’un coach financier pour particulier peut donner.

Si tu veux en savoir plus sur le coach financier pour particulier c’est par ici.

Voici les 4 grands conseils à appliquer.

Que tu peux donner à tes enfants.

Et que tu peux afficher dès maintenant dans tes toilettes (pour que tes enfants soient au courant :-))

Si tu veux écouter la version podcast tu peux cliquer « play » ci dessous

Apprends à vivre en dessous de tes moyens

C’est la première règle mais certainement la plus importante.

Si tu la respectes, tu éviteras toute ta vie le découvert et les crédits à la consommation.

Qui sont le plus gros poison pour tes finances personnelles.

Pour vivre en dessous de ses moyens il suffit de respecter une chose simple.

Dépenser moins que ce que tu gagnes.

Pour le vérifier, il te faut faire un budget mensuel.

Tu peux télécharger gratuitement celui que j’utilise si tu le souhaites

Pour faire ton budget tu dois lister :

  • Tes différents revenus
  • Les charges fixes incompressibles (loyer, électricité, internet etc..)
  • Tes charges variables (alimentation, carburant, sorties etc…)

Si quand tu fais ton budget prévisionnel tu vois que la somme de tes charges fixes et variables dépassent tes revenus c’est qu’il y a un problème.

C’est que tu vis simplement au dessus de tes moyens.

Et que les 2 seules conséquences possibles sont :

  • Le recours à des crédits consommation pour financer ton train de vie
  • Les découverts récurrents

Pour y remédier tu as plusieurs solutions :

  • Réduire tes dépenses (fixes et variables)
  • Augmenter tes revenus.
  • Faire ton budget en prévoyant de dépenser exactement ce que tu gagnes et pas un euro de plus.

Pour la réduction des charges cela peut passer par des arbitrages sur tes charges variables ou l’optimisation de tes charges fixes.

Si tu veux te faire accompagner, tu peux faire appel à un coach financier pour particulier

Mais une chose est sûre.

Si tu ne respectes pas cette première règle tu ne pourras jamais respecter les suivantes.

Car toutes découlent de ce premier pilier.

Un autre piège qui existe est le fait de toujours augmenter son train de vie en fonction de ses revenus.

C’est un gros piège dans le sens où on veut toujours « plus ».

Plus de confort. Plus de matériel. Montrer plus.

coach financier pour particulier

Alors certes, il faut aussi se faire plaisir et profiter des augmentations que l’on a.

Mais beaucoup de gens ont toujours tendance à aligner leur train de vie avec leur nouveau revenu sans forcément bien calculer.

Et c’est pour cela que certaines personnes ont beau avoir de très gros revenus mais finissent toujours à découvert.

ça peut paraître fou et contre intuitif mais j’ai eu beaucoup de client dans cette situation là.

Car ils se sont fait avoir par ce piège.

Augmenter leur train de vie en même temps que leurs revenus.

Donc une plus grande maison (avec un plus gros crédit, plus d’entretien, plus de taxe etc…) une plus grosse voiture, etc…

Pour trouver le juste milieu ce que j’applique personnellement (et donc que je te conseille) c’est de procéder de la sorte :

Sur le montant de ton augmentation, tu utilises un pourcentage pour « augmenter ton train de vie ».

Et un pourcentage pour « épargner et investir plus ».

Par exemple si tu gagnes100€ de plus par mois grâce à ton augmentation et que tu souhaites faire 50/50

  • 50€ / mois pour améliorer ton confort de vie . Exemple : Femme de ménage une fois par mois / Un abonnement en streaming etc…
  • 50€ / mois d’épargne supplémentaire pour les imprévus ou investir

La proportion peut bien sûr être différente en fonction de tes objectifs.

ça peut très bien être 30% de confort et 70% investissement ou l’inverse.

Personnellement j’utiliser la proportion 80/20.

80% de plus en épargne et 20% de plus pour le confort.

Constitue une épargne de précaution solide

ça peut paraître évident pour certain mais je me rend compte en session de coaching que très peu de gens en ont une.

Le coach financier pour particulier est justement là pour rappeler cette bonne pratique.

Mais qu’est ce que l’on appelle épargne de précaution?

C’est l’argent qu’il y a sur ton livret A ou ton LDD et qui te permet de faire face aux gros imprévus de la vie.

Pour les coups durs.

C’est cette épargne qui te permet d’éviter le découvert et les crédits à la consommation.

L’épargne de précaution est primordiale pour tes finances personnelles

ça doit être ton objectif numéro 1 pour tes finances si tu ne l’as pas encore.

Ok mais de combien doit-elle être?

Je te détaille tout dans cet article

Mais je te recommande généralement de 3 à 6 mois de salaire pour cette épargne de précaution.

Il est préférable de penser en terme de « salaire » plutôt que de somme fixe.

Car une personne qui gagne 5000€ / mois n’aura pas le même train de vie qu’une personne qui gagne 1500€/mois.

Et en général les imprévus sont proportionnels à notre train de vie.

Cette épargne de précaution doit être liquide.

C’est à dire qu’elle doit être disponible rapidement et sécurisé.

C’est pour cela qu’il est mieux de l’avoir sur un livret bancaire (livret A , LDD ou CSL).

Plutôt que dans des SCPI ou en bourse (Même si en soit c’est plutôt liquide mais on perd tout l’intérêt de ces investissements).

Donc si tu n’as pas encore ces 3 mois de salaire minimum sur un livret, ça doit être ton premier objectif

Apprend à investir dans des actifs

Une fois que tu as appliqué ces 2 conseils et que tu les suis bien tu peux appliquer ce 3 ème conseil.

Investir dans des actifs et limiter l’achat de passif.

Petit rappel pour la différence entre actif et passif :

  • Un actif c’est quelque chose qui te génère des revenus et qui se valorise avec le temps (Immobilier, action en bourse etc..)
  • Un passif c’est quelque chose qui se dévalorise dans le temps et qui génère des dépenses. (Voiture, téléphone etc…).

Le problème est qu’on a tous besoin de passifs pour vivre.

Si tu n’habites pas en ville tu ne pourras pas te passer de voiture.

Qui je le rappelle est le plus gros des passifs.

Je t’explique comment l’optimiser au mieux dans l’épisode 34 du podcast.

Donc l’idée est de limiter l’achat de passifs pour le strict nécessaire et pour son juste besoin.

Et non pour « montrer » que l’on a plus.

Ou encore en pensant faire un « investissement » parce que c’est un iphone ou une Audi RS3.

Car quelque soit la technologie ou la beauté du passif il perdra de la valeur dans le temps et te générera plus de dépense que de revenus.

C’est la raison pour laquelle il faut se concentrer sur les actifs.

L’immobilier ou la bourse pour les plus connus (Il en existe beaucoup d’autres bien sûr)

Même si c’est de petites sommes.

Même si c’est pour acheter ta résidence principale (car certains ne la considèrent pas comme un actif).

Je pense qu’il faut démarrer au plus tôt et se constituer un maximum d’actif.

Que ce soit pour avoir des revenus complémentaires ou passifs (avec les dividende en bourse ou les loyers).

Ou pour juste protéger ton épargne de l’inflation.

C’est selon moi la notion prioritaire qui devrait être enseignée en priorité à l’école.

Et si c’était clairement enseigné à l’école, on éviterait un appauvrissement des classes moyennes et populaires.

Qui ont le plus tendance à consommer des passifs plutôt que des actifs.

Alors que les riches ont bien compris qu’il fallait avoir un maximum d’actif.

Et si tu souhaites un jour quitter ton travail et atteindre la liberté financière, il faut que tes actifs puissent financer tes passifs.

En d’autres terme, il faut que tes loyers de tes biens immobiliers ou tes dividendes (par exemple) puissent couvrir tes dépenses de la vie courante.

C’est loin d’être simple à réaliser mais c’est possible.

Investis sur le long terme

Une fois que tu as compris la notion d’actif, il faut se poser la question de quel actif choisir.

Et donc de quel investissement faire.

Et sur quel horizon de temps.

Mais quel qu’il soit, il faut garder une seule chose en tête.

Viser le long terme.

Que ce soit les actions en bourse, l’immobilier, les SCPI ou quoique ce soit d’autre investir sur le long terme est la stratégie qui fonctionne le mieux.

Car tu ne passeras pas ton temps à t’inquiéter des fluctuations du marché.

Et tu profiteras de la croissance économique mondiale à long terme.

Et tu seras protégé contre l’inflation.

Alors que si tu laisses trop d’épargne sur ton livret A, l’inflation aura tendance à grignoter ton épargne et t’appauvrir

Même si comme je l’ai précisé plus haut tout ce que tu investis sur le long terme doit être « Hors épargne de précaution ».

Car si tu as un coup dur il ne faut pas retirer l’argent de tes investissement car tu en perdrai tout le bénéfice.

La plupart des personnes qui s’intéressent à l’investissement ont tendance à vouloir gagner de l’argent rapidement.

Et pour ça ils visent le court terme.

Même si il est vrai qu’il est potentiellement plus facile de gagner de l’argent plus vite, c’est aussi beaucoup plus risqué.

Par exemple, l’AMF a sorti une étude prouvant que plus de 89% des particuliers qui s’essaient au trading perdent de l’argent à la fin de la première année.

Donc à moins que tu veuillez t’y consacrer à temps plein, selon moi il est plus prudent d’investir sur le long terme.

Que peut m’apporter un coach financier pour particulier ?

Le coach financier est là pour t’accompagner à résoudre ta problématique liée à tes finances personnelles.

T’écouter et te guider avec bienveillance pour que tu puisses atteindre les résultats que tu souhaites.

De la sortie du découvert et des crédits conso à l’épargne massive pour les projets de vie, le coach financier pour particulier est là contribuer à ton éducation financière

Car comme précisé en début d’article, personne ne nous apprend à l’école ces quelques conseils qui peuvent paraître de bon sens mais que plus de la moitié de la population ne connaît pas.

De plus, un accompagnement personnalisée te permet d’échanger avec une personne qui n’est pas dans la « finance classique ».

Le coach va donc te parler sans jargon et avec des mots simples.

Un coach financier pour particulier est là pour te communiquer tout ça de vive voix.

C’est la raison pour laquelle je propose des sessions de coaching.

Soit par des accompagnement sur plusieurs mois soit par des RDV uniques.

L’idées étant de sensibiliser les particuliers sur toutes ces notions et qu’ils puissent régler leur problème avec leurs finances personnelles.

Si tu veux écouter les retours des personnes que j’ai accompagné c’est par ici. (Milieu de la page d’accueil)

Que ce soit pour sortir de découvert ou pour épargner plus pour leurs projets futurs.

Tu peux prendre un RDV gratuit ici.

Radin malin : Du RSA à l’indépendance financière avec Marc

Aujourd’hui je te présente l’histoire de Marc, auteur du blog radin malin

Marc nous décrit son histoire fascinante car il est passé du RSA à l’indépendance financière en quelques années.

Mais comment a t-il fait?

Pour résumer il a respecté certaines règles de finances personnelles basiques mais importantes comme

Même si sa thématique parle d’astuces économies de toutes sortes, il a pu développer une intelligence financière et un état d’esprit qui l’on mené à la liberté

D’où son nom de radin malin

Pour écouter l’épisode 39 du podcast c’est par ici.

Voici la re transcription de la première partie de l’interview;

Thomas – Salut Marc, comment tu vas ?

Marc – Salut Thomas, oui, ça va et toi ?

Thomas – Ouais, nickel.

Écoute, merci d’avoir accepté l’interview. Je te propose que tu commences par te présenter et que tu présentes ton beau petit bébé qui s’appelle « Radin malin ».

Marc – Alors oui. Radin malin blog, en fait, c’est mon blog tout simplement, d’astuces et de bons plans pour faire des économies ou gagner de l’argent.

Thomas – Ok et tu l’as créé, il y a combien de temps ?

Marc – Je l’ai créé en 2015 donc ça fait six ans maintenant.

Même plus, six ans et demi.

J’ai créé ça pendant que j’étais au chômage. J

Je venais de me trouver un boulot, mais je sortais du chômage, des études et j’étais un petit peu précaire.

D’ailleurs, j’ai toujours eu la fibre des astuces pour faire des économies et on m’a dit que je devrais faire en faire un bouquin.

Parce que j’avais toujours des petites astuces.

Forcément, quand on est étudiant précaire, on a des astuces.

Thomas – Ouais, on n’a pas le choix.

Marc – Puis, moi, après, je me suis dit, ben non, pourquoi je ne ferais pas un blog plutôt ?

Donc, finalement, je suis parti sur un blog,.

J’ai commencé à faire un article dans un temps, un article par semaine, pour se focaliser à chaque fois sur une astuce différente et je n’ai jamais arrêté depuis.

Thomas – Du coup, aujourd’hui, tu es quand même bien référencé, puis tu en vis même.

Tu arrives à en vivre du blog radin malin, c’est ça ?

Marc – Oui, c’est vrai, j’arrive à en vivre via des partenariats avec certaines applications dont je parle, via de la pub, via pas mal de choses.

Thomas – Du coup, la raison pour laquelle tu as décidé de te diriger vers cette thématique sur les économies et les bons plans, c’était quoi ?

Marc – Parce que c’est une thématique qui m’a toujours intéressée.

Je viens d’une famille où on n’a pas beaucoup d’argent.

On était sous tutelle à un moment, parce que mes parents étaient surendettés.

Il y a ça et ça m’a quand même laissé une marque.

Je me suis dit, il ne faut pas que je reproduise le même schéma.

Puis d’un autre côté, en plus de ça, moi, j’ai un esprit très gestionnaire de base.

J’ai toujours aimé les jeux de gestion, le Monopoly, les Ages of empires.

À chaque fois qu’il y a un petit truc à gérer, j’adore ça.

Thomas – D’accord. Bonne référence.

Marc – C’est un peu le mélange entre le fait d’avoir vécu dans un contexte où il faut faire attention à l’argent, un peu comme dans Malcolm, la série de Malcolm.

Thomas – Oui

Marc – Et l’esprit de gestionnaire, qui donne lieu au blog radin malin

Avec des astuces où on essaye d’augmenter sa qualité de vie le plus possible, en dépensant le moins possible.

Thomas – Ouais, tu as quand même un passif, un historique qui aussi, permet de justifier pourquoi tu t’es toujours un petit peu intéressé à ces économies et à bien gérer ton argent.

Marc – C’est un jeu pour moi déjà.

Ça a toujours été un jeu pour moi d’essayer de trouver des moyens d’économiser, des moyens de gagner de l’argent.

C’est vrai que par exemple, quand j’avais 13, 14, je m’en souviens, j’allais sur Prizee.com, je ne sais pas comment on dit.

C’était un site où il y avait plein de petits jeux et à chaque partie, on gagnait un centime, deux centimes.

Ça s’accumulait et au bout de six mois, j’avais pu avoir un chèque-cadeau.

J’étais content. J’ai toujours aimé ce genre de chose.

Mon père, quand j’étais petit, il nous faisait gratter des tickets à gratter des fois.

Maintenant, ça paraît un peu absurde, mais c’est vrai que quand j’étais petit, ce n’était pas encore très surveillé.

Donc, voilà, j’ai toujours aimé ça. Les jeux d’argent, j’aime bien ça. Dès qu’il y a de l’argent à gagner, je suis là.

Thomas – D’accord. Et du coup, toutes ces idées d’économies, est-ce que tu as toujours eu un objectif derrière ?

Tu économisais pour un projet particulier ou tu économisais pour le plaisir ?

Il y avait quoi derrière ? C’est cette motivation à chercher les bons plans ?

Marc – Non, il n’y pas toujours eu un objectif.

Moi, je sais que j’ai toujours aimé les bons plans et économiser de l’argent, tout ça.

À la fin de mes études, je me suis retrouvé avec 4 000 euros de côté, parce que j’avais réussi à truander à droite, à gauche pour mettre de l’argent de côté, même si j’étais étudiant boursier.

Et je me suis dit, « Mais ces 4 000 euros, qu’est-ce que j’en fais ?

Pourquoi je m’emmerde à mettre de l’argent de côté, à me restreindre ?

Finalement, qu’est-ce que j’en fais de ces 4 000 euros ?

Je vais les placer sur une assurance-vie à 2 %, 3 % ? »

C’est nul. Je me suis dit, finalement, ça sert à quoi ?

Non, je vais me faire plaisir, je vais m’acheter une PS4 à sa sortie.

Je me suis acheté une voiture d’occasion.

Et après, je me suis dit, non, je suis con.

Trois semaines plus tard, j’ai renvoyé la PS4, parce que c’était sur Amazon et du coup, on peut la renvoyer sans frais.

J’en ai quand même bien profité !

La voiture, je l’ai revendue aussi sec, parce que quand j’ai vu combien ça coûtait en réparation, j’ai dit « Ah, ben non. »

Thomas – C’est vrai, ça calme.

Marc – Après, je me suis dit, je suis dit j’ai 4 000 euros de côté, je ne sais pas quoi en faire, mais je sais que ça sert à quelque chose.

Thomas – Tu avais quel âge à cette époque ?

Marc – J’avais 24. J’ai fait deux ans de chômage après mes études.

J’ai fait des études de langues, Master LEA.

S’il y a quelqu’un qui m’écoute, qui est en Master LEA, il faut se spécialiser dans quelque chose, parce que sinon, on va droit au mur.

C’est le cas de tous les gens de ma promo quasiment.

Bref, après mes études, j’ai fait du chômage, j’étais entre plein de petits boulots, je n’avais pas une situation stable.

J’ai fini par me trouver un travail après, mais j’ai eu une période où je me suis pris un appart, où je me suis dit, je vais vraiment me chercher un boulot, j’ai changé de ville.

Comme j’avais beaucoup de temps, je ne savais pas trop quoi faire et je me suis dit, je vais lire un bouquin sur l’argent.

Je m’étais mis en mode radin malin maximum.

J’avais déjà commencé à me dire, « Je vais arrêter de prendre des cafés quand je sors.

Je vais arrêter de prendre des sandwichs.

Je me limite au maximum ».

J’avais baissé le chauffage, il faisait froid chez moi.

Il faisait 10 ou 11 degrés.

Et même, je m’en souviens, j’avais tellement abusé que mes chaussures dans le placard avaient commencé à moisir.

Thomas – Ah ouais, extrême !

Marc – C’était en février 2015, j’avais mon petit appart.

J’habitais à Toulouse à la base et là, je m’étais réinstallé à Bordeaux, parce que j’adore cette ville. Je voulais chercher du travail là-bas.

Tu me dis si je donne trop le contexte. Je raconte ma life.

Thomas – Non, vas-y, c’est important de comprendre le contexte.

Marc – Ça, c’était en janvier, février 2015 autour des attentats de Charlie Hebdo, d’ailleurs.

Je cherchais des bouquins sur des astuces pour économiser encore plus et mettre plus d’argent de côté.

Et finalement, de fil en aiguille, je suis tombé sur le livre d’Olivier Seban « Tout le monde mérite d’être riche ».

Ça a été un accélérateur pour moi, parce que déjà, il était gratuit bien évidemment, hors de question que je mette un euro dans un bouquin.

Il est gratuit sur son site, sans vouloir lui faire de la pub, mais c’est une super ressource en PDF.

J’ai lu ce bouquin et super, ça a posé les bases pour moi.

Je me suis dit, ah oui, c’est vrai qu’il a raison.

Il parle de choses qui peuvent paraître abstraites, il parle de bourse, il parle d’entrepreneuriat.

Il parle de tous les véhicules pour s’enrichir.

Donc, bourse, entrepreneuriat, investissements, immobilier.

Moi, je m’étais dit « Oh la, la, il a raison ce type ! En fait, c’est ça qu’il faut que je fasse ».

Ça a canalisé un petit peu mon énergie et c’est là que je me suis dit, « Ouais, en fait, ces 4 000 euros, ils servent à quelque chose. »

Etant déjà à l’époque, un grand fan de Tesla, je me suis dit, c’est l’occasion, ouvre un compte-titres.

Je ne savais pas du tout comment ça marchait en bourse. J’ai ouvert un compte-titres, j’ai mis 2 000 euros sur Tesla.

Thomas – Ah ouais, d’accord. En diversification, ce n’était pas trop ton truc quoi.

Marc – Ah non. Moi, j’ai une telle conviction en Tesla et en Elon Musk que je mets beaucoup d’argent dessus.

Ce n’est pas du tout conseillé, je le sais, je suis au courant.

Thomas – Ouais, mais au final, tu as eu raison.

C’est conseillé, oui et non. Regarde, Warren Buffet, son portefeuille, il est quasiment à 50% sur Apple.

Marc – Ouais, voilà.

C’est vrai que ce n’est pas conseillé de faire une telle concentration, mais moi, j’ai la foi plus que n’importe quel fanatique religieux.

Bref, je ne vais pas m’étaler là-dessus.

J’ai commencé à investir là-dessus.

Ensuite, j’ai tapé un peu la bourse, sans mauvais jeu de mots et j’ai vu tout de suite un peu plus clair.

Notamment, il explique la logique que l’on retrouve dans le livre « Père riche, père pauvre ».

Il prend l’exemple d’une famille qui gagne beaucoup, mais qui dépense beaucoup et d’une famille qui gagne moins, mais qui investit correctement, qui vit en dessous de ses moyens.

Ça, c’est la clé.

Thomas – Ouais, la première règle à respecter de dépenser moins que ce que l’on gagne.

Marc – Dépenser moins que ce qu’on gagne, en mettre un peu de côté et l’investir correctement.

J’ai aussi exploré un petit peu les OPCVM.

J’ai regardé un petit peu comment ça se passait.

Je n’ai pas acheté de bitcoins, parce que je trouvais ça trop cher à l’époque, c’était 300 euros.

Maintenant, c’est 30 000€, je m’en mords les doigts.

Thomas – Là, on parle de 2015, on est d’accord ?

Marc – On parle de 2015.

Tout ça pour dire que j’ai commencé à créer le blog radin malin.

Parce que je me suis dit, je vais faire ça et je vais partager mes astuces pour gagner de l’argent.

Et je me suis dit, comme ça, ça pourra peut-être me faire de l’argent de poche avec la pub sur le blog, pour pouvoir mettre de côté pour m’acheter un parking et investir.

Après, je me suis trouvé un travail.

J’ai dû redéménager, je suis allé à Paris, service client à Ivry-sur-Seine avec vue sur le périph, sur l’incinérateur d’ordure d’Ivry et sur le RER.

Thomas – Le truc qui fait rêver.

Marc – Dans un call center, donc le truc très glamour, mais j’y suis resté trois ans et demi.

Les gens, là-bas, ils deviennent aigris progressivement.

Thomas – J’imagine. Quand tu travailles dans un call center…

Marc – Pourtant, c’est un call center de luxe.

C’est chez Air France, avec des bonnes conditions de travail mine de rien.

On n’avait pas envie de se suicider contrairement à d’autres call center, donc pas trop mal.

Je me suis dit, ce boulot-là, ma raison d’être là, c’était d’utiliser le CDI.

Thomas – Pour investir, pour emprunter, j’imagine.

Marc – Pour emprunter, mais d’exploiter tout ce que propose le salariat au maximum.

Donc, à Paris, j’ai créché chez un ami pendant un an et demi, je lui ai payé la moitié de son loyer et j’ai fini par me trouver un appartement en location, en 1% patronal.

Je payais un loyer de 530 euros à Paris même, dans le 19ème pour 45 m².

Thomas – Joli, ce n’est pas facile à trouver.

Marc – C’est juste de la science-fiction.

Thomas – C’est clair. Quand on connaît un peu les prix du secteur, ouais.

Katia Finances Club : La solution pour transformer ton mindset financier?

Katia, créatrice du site et projet Katia Finances m’a fait une confession.

Elle souhaite transformer la vie de 1000 femmes en 2021.

Elle m’a dit aussi dit être convaincu que pour reprendre le contrôle sur ses finances personnelles, il faut avant tout changer de mindset financier.

C’est pour cette raison qu’elle a crée le Katia Finances Club.

C’est un abonnement permettant de transformer son mindset financier avec du contenu mensuel de très haute qualité.

Si tu veux en savoir plus, je t’invite à découvrir le programme du membership ici

Si je dois le résumer en 3 points il y a :

  • Une masterclass avec un(e) expert(e) dans son domaine (psychologue, coach, investisseur…) sur une thématique choisie par les abonnés. 
  • Un WORKSHOP avec Katia Finances pour travailler en intelligence collective sur une thématique précise et transformatrice 
  • Des “Mindset Buddies” – des groupes d’entraide et de soutien entre les membres pour s’engager et avancer avec l’énergie mutuelle. Vos Buddies sont là pour échanger sur divers sujets en lien avec les finances. 

Avant de pouvoir vous en parler et en faire un article, j’ai souhaité avant tout l’interviewer.

Qu’elle nous explique pourquoi ce membership?

En quoi consiste t-il?

Qu’est ce que pense Katia finances de l’éducation financière en France?

Plutôt que de réaliser des accompagnements personnalisés, Katia finances fait le pari de réaliser un membership pour transformer le mindset des femmes sur les finances personnelle.

Je vous laisse découvrir tout ça dans le podcast ci dessous

Ci dessous un extrait de l’épisode avec Katia finances en retranscription

Thomas – Qu’est-ce que tu penses de l’éducation financière aujourd’hui en France ?

Qu’est-ce que tu ressens ou quel est ton opinion là-dessus ?

Katia – Je pense que malheureusement, elle est inexistante.

On n’a pas de cours à l’université ou à l’école qui vont t’aider sur les questions basiques.

Je ne parle pas d’investissements, mais comment calculer le coût de ton crédit.

Comment faire des crédits, comment négocier ton salaire, comment savoir lire les documents qui t’expliquent les chiffres.

C’est inexistant.

Les gens qui ont hâte d’étudier, qui vont chercher l’information et je vois ça dans ma communauté, qui vont se tourner vers les livres, il n’y a pas grand-chose.

Tu ne peux pas faire avec.

Tu ne vas pas apprendre ça en famille et c’est un vrai problème.

Thomas – Je partage ce que tu dis.

C’est un sujet que je développe sur le reste de mes podcasts, mes articles.

Il y a un vrai problème d’éducation financière en France et c’est une des raisons pour laquelle je parle de finances personnelles.

Tu as senti par exemple en Biélorussie que l’éducation financière est plus poussée ?

Katia Finances – Oui. Quasiment toutes les connaissances que j’ai sur le sujet ne viennent pas des pays francophones.

Ce que j’ai appris, je l’ai appris soit dans les pays russophones, soit dans les pays anglophones.

Tu as les cours, les livres, les communautés d’intérêt, les clubs, les communautés d’investisseurs, tu as beaucoup de choses.

Je vais te donner un exemple, quand j’ai commencé à investir, je n’ai trouvé nulle part des informations ou des gens avec lesquels je peux discuter.

Or le fait de discuter, ça t’enrichit déjà.

À l’époque, je me suis tournée vers toutes mes connaissances à l’étranger et en France, je ne trouvais rien.

C’est plus développé.

Thomas – Ok. Aujourd’hui, quelles solutions tu verrais pour remédier à ce manque d’éducation financière ?

Katia – Si je peux rêver grand et je vais te dévoiler mon plan d’attaque pour les années à venir.

Au bout d’un moment, on va discuter d’introduction de cours d’instruction financière dans le parcours scolaire.

Je sais que ça existait dans les années 60-70, mais c’étaient plus des cours pour les gens qui étaient pauvres.

Comment tenir le budget du foyer, or je veux plus un cours qui va expliquer à la jeunesse comment on traite le sujet de l’argent, mais c’est pour plus tard.

Aujourd’hui, ma stratégie, c’est d’attaquer l’éducation financière des femmes.

Parce que ça a été prouvé dans les pays en développement, les femmes, ce sont des sources de partage de connaissances.

Je sais que si je commence et que je développe l’éducation financière des femmes, ça va se propager dans les familles, dans les entourages.

Parce que la plupart du temps, ce sont les femmes qui tiennent le budget familial. En ayant ces connaissances, elles vont les partager avec leurs enfants.

Si je change la vie d’une seule femme, potentiellement, je change la vie de deux ou trois personnes.

Thomas – Tu auras un impact plus important.

Katia – Ma stratégie en toute transparence, c’est de frapper fort sur les femmes.

Parce que je sais que ça va se partager et se propager autour, mais à une échelle plus globale, à l’échelle des pays, il faut discuter des cours à l’université, à l’école, etc.

Thomas – Je comprends. Je partage à 100 % l’idée que sur le long terme, ça puisse être réintroduit dans le système scolaire, ça serait bien pour tout le monde.

Tu vises les femmes pour mieux diffuser ça au sein du foyer familial.

Parce que statistiquement, les femmes ont plus tendance à partager leurs connaissances et à diffuser ça au sein du foyer.

Est-ce que tu as un programme ou quelque chose qui va permettre de remédier à ce manque d’éducation financière ?

Katia – Tout à fait. Au début, j’ai commencé avec des coachings.

Petit à petit, j’ai accompagné des groupes.

Aujourd’hui, j’ai un programme d’accompagnement en ligne qui s’appelle « Personnel finance Pro ».

C’est un programme de trois mois, on va dans les détails de l’éducation financière, mais comme j’ai envie de toucher plus, je vais donner plus.

J’ai ce chiffre en tête, je veux changer la vie de 1 000 femmes.

Qu’est-ce que je compte faire pour y arriver ?

Je lance un programme d’abonnement qui va être destiné aux femmes, qui va changer leur manière de voir l’argent.

On va travailler sur le mindset, l’état d’esprit financier et autour de l’éducation financière.

C’est un programme d’accompagnement qui va être accessible à plus de femmes.

Thomas – D’accord. Dans ce programme d’accompagnement, qu’est-ce qui est proposé ? Tu parles de quoi ? Comment, c’est structuré ?

Katia – Tu as l’abonnement au mois à un prix accessible et dans cet abonnement, tu as une masterclass par mois avec un expert dans son domaine.

Par exemple, je vais inviter un psychologue pour gérer les émotions pour les acheteurs émotionnels, ceux qui ont peur du manque.

Ou je vais inviter un investisseur qui va nous parler de comment investir.

Ou je peux inviter un thérapeute qui va nous parler de comment parler d’argent avec son conjoint.

On une masterclass avec une thématique précise où on apprend.

La deuxième chose qu’il vont avoir, c’est le workshop avec moi.

Ça va être des exercices sur lesquels on va travailler sur notre état d’esprit.

Je vais introduire les thématiques, on travaille, on fait quelque chose en intelligence collective et on traite ces problématiques dans les groupes.

J’ai l’habitude de faire le workshop et c’est quelque chose qui va permettre d’enrichir les connaissances.

Le troisième pilier, la troisième chose qu’il vont avoir, ce groupe d’entraide et de soutien que l’on appelle le mindset buddy ou menu buddy,

C’est un système de parrainage des membres.

On va les diviser dans des groupes de quatre personnes où elles vont se voir souvent.

Tous les deux mois et elles vont discuter de leurs préoccupations, des sujets tabous.

Elles vont retrouver ce socle de copines avec lesquelles elles pourront discuter.

Ce sont les trois piliers et autour, on a une communauté.

Elles vont avoir accès à cette communauté, elles vont pouvoir échanger avec les autres femmes, avoir les ressources mises en ligne.

Si tu rejoins ce programme d’accompagnement dix mois plus tard, tu auras tous les recording de toutes les masterclass et des workshops que l’on a fait dans le passé.

ça va être hyper riche au niveau de l’information.

Je souhaite aller encore plus loin.

En ce moment, je suis en train de négocier des offres spéciales pour les membres qui vont être exclusives, qu’elles ne vont trouver nulle part ailleurs.

Mon but avec cette communauté, c’est de créer une famille d’échange où elles vont se sentir à l’aise, en sécurité pour pouvoir apprendre, développer leur éducation financière.

Pour lever les freins, les blocages sur les finances, parler des tabous.

J’ai beaucoup de femmes qui m’ont dit, je ne crois pas que je vais être riche un jour.

Je ne crois pas que je vais gagner plus, je ne sais pas comment négocier mon salaire, comment parler argent avec mon conjoint.

Elles vont apprendre tout ça, ça s’apprend et avoir cette communauté de copines, on n’est pas seule, on peut discuter avec les autres.

C’est ça mon rêve, mon souhait, mon but que je suis en train de lancer.

Thomas – C’est une belle exclusivité, merci Katia pour le partage.

Katia – Oui, d’ailleurs, les gens qui vont écouter ce podcast vont être les premiers à apprendre ça, car je ne l’ai pas encore annoncé même à ma propre communauté.

Thomas – Pour creuser plus sur cet abonnement que tu proposes, quand tu parles des petits groupes avec divers thèmes, comment ça sera organisé ?

Ça sera un groupe WhatsApp sur lequel elles échangeront ?

Ça sera des réunions Zoom ?

Comment elles vont pouvoir échanger sur ces sujets ?

Katia finances – Tu vois la notion de mastermind, ça va être pareil, mais en petits groupes.

Le mastermind, c’est quoi ?

Ce sont des mini-communautés, on va les séparer en groupes de 3, 4, 5 personnes maximum où elles vont se réunir toutes les deux semaines et ça va être en lien Zoom.

Elles vont faire un appel entre eux et parler des problématiques.

Quand je parle des problématiques, tous les programmes d’abonnement sont basés sur les bases des finances personnelles.

Les bases des finances personnelles, c’est quoi ?

On parle des revenus, d’épargne, des dettes, des dépenses et de l’état d’esprit.

Il y a cinq sujets principaux et le groupe est construit en fonction du sujet un peu chaud en ce moment.

Si pour toi, c’est plus important de parler d’endettement, ça va être le groupe qui touche plus l’endettement.

Quelqu’un d’autre veut aller vers l’investissement, on va faire le groupe d’investissement.

Ce sont des bandes de copines, de trois, quatre personnes maximums, qui vont réunir, discuter.

Il y a une manière d’aborder les sujets, c’est cadré évidemment, ils vont discuter de leurs blocages, partager leurs réussites, parler de leur problématique et ils vont les traiter.

Il y en a une qui introduit les problématiques et les autres essayent de voir les solutions et de discuter d’où vient le blocage.

Comment tu peux faire autrement, qu’est-ce que tu as appris dans cette situation, etc.

C’est quelque chose qui permet de se booster et de sortir de sa zone de confort tout en étant dans des groupes en lesquels tu as confiance, au sein desquels tu connais les gens, etc.

Ça change ta manière d’être et de voir les situations.

C’est compliqué à imaginer, mais tout est cadré, c’est une manière de faire que j’ai déjà utilisé avec mes coachés et mes groupes d’accompagnement qui marche hyper bien.

Il faut essayer pour voir sa valeur.

Thomas – C’est super intéressant.

C’est complet et comme tu dis, ça rassure de pouvoir sélectionner sa thématique.

Cela permet de pouvoir échanger avec des gens qui rencontrent les mêmes problématiques et le côté entraide, c’est super.

Ça pourra aider les gens qui se sentent concernés par telle problématique précise comme l’épargne ou l’endettement et ça peut être top.

C’est un super projet Katia, merci pour l’exclusivité et le partage et j’espère que ça contribuera au déploiement de l’éducation financière en France.

Je mettrais un lien sous la vidéo si vous êtes intéressé par ce programme.

Pour que vous puissiez en savoir plus et découvrir le programme que nous présente Katia en ce moment.

Est-ce que tu pourrais nous donner des astuces, sur comment faire pour que le fait de parler d’argent ne soit plus un tabou entre amis ou en famille ?

Comme tu as dit, c’était un des problèmes que tu avais relevés quand tu es arrivée en France.

Et avec ton expérience et de la façon dont tu coaches les gens ou ce que tu tournes dans tes formations, quelles astuces tu pourrais nous donner pour enlever ce tabou ?

Katia – Les astuces, on en a plein, ça dépend des niveaux.

Quelqu’un qui est dans l’ignorance totale et qui a des émotions fortes, très négatives, liées à ce sujet.

Quelqu’un d’autre qui est plus à l’aise, etc.

D’une manière générale, tout commence par l’acceptation d’en parler tout court.

C’est comme avec la sexualité.

À l’époque, on ne parlait pas de sa vie sexuelle, c’était tabou, tabou, tabou, même entre copines.

Après, on a commencé à dire que c’est normal d’apprendre, de parler des contraceptions, comment on peut faire différemment, si on a des problèmes en couple, on peut en parler, etc.

Dès que le sujet est discuté à plus grande échelle, tu te dis que c’est normal, ça devient une normalité.

[Fin de la retranscription]

Si vous souhaitez écouter l’épisode de podcast en entier c’est par ici

Pour découvrir un détail le Katia finances club c’est par ici

Millionnaire Next Door : Les secrets des millionnaires

Bassem Mejri est éditeur chez Frégates Editions. Il a eu le projet ambitieux de traduire et d’éditer un grand classique des finances personnelles aux Etats Unis qui se nomme « The millionnaire next door ».

Cet ouvrage a été vendu à plus de 3 millions d’exemplaires outre atlantique.

Il est aujourd’hui considéré comme un ouvrage de référence sur les finances personnelles au même titre que « Père riche père pauvre » de Robert Kyosaki.

L’ouvrage présente une vaste étude sur les millionnaires Américains dans le but de montrer que la plupart des millionnaires ne sont pas ce que l’on voit à la télé.

Ce ne sont pas des gens qui étalent leur richesse et qui dépensent leur argent pour exposer des signes extérieurs de richesse.

La plupart sont des petits entrepreneurs prospères qui maîtrisent la thématique principale véhiculé sur ce blog

La gestion de budget.

Et beaucoup de principe de base lié à la gestion des finances personnelles ou à l’éducation financière tel que  » Dépenser moins que ce que l’on gagne quelque soit notre salaire ».

Pour acheter ce classique des finances personnelles vous pouvez suivre ce lien => https://amzn.to/38g1px9

Voici l’interview complète du podcast

Dans cet épisode nous avons parler des ouvrages suivants :

Voici ci dessous un extrait de l’épisode retranscrit :

Thomas MBZ – Pour tous ces millionnaires next door interrogés, s’il devait y en avoir un ou deux, quels seraient leurs points communs ?

Bassem – Ils ont sept à huit points communs récurrents.

La première chose. Ils considèrent qu’une personne est millionnaire à partir du moment où elle dispose d’un patrimoine d’un million de dollars.

Thomas MBZ – Oui, quand on assemble leurs biens immobiliers, leurs actions en bourse et tous leurs placements, ça fait un million.

Bassem – Ainsi que la valeur de leur entreprise. Ce sont généralement des entrepreneurs ou des gens qui sont dans des professions libérales.

La première révélation de cette étude statistique, c’est que la plupart des millionnaires, neuf fois sur dix, ils n’habitent pas dans des quartiers chics.

Thomas MBZ – Ce sont des millionnaires communs qui sont mixés dans cette classe moyenne, qui ont juste su faire fructifier leur patrimoine d’où leur nom de « Millionnaire next door »

Bassem – Voilà. Le millionnaire Next Door , on pourrait traduire cette expression par « le millionnaire d’à côté ». C’est pour dire qu’ils sont mélangés à la population. Ce sont des gens qui ne paient pas de mine.

Thomas MBZ – Et ils ne sont pas forcément ce que l’on peut imaginer.

Ce sont des gens simples, qui sont assimilés à la classe moyenne, mais qui sont millionnaires.

Bassem – Voilà. Pour quelles raisons ils sont simples ?

Parce qu’ils ont placé au niveau de leur état d’esprit, leur indépendance financière de façon prioritaire.

Ils préfèrent être libres financièrement plutôt que de rouler dans une grosse cylindrée.

Thomas MBZ – Oui, s’assurer un train de vie luxueux ne les rendra pas plus heureux.

Parce qu’ils perdent en liberté financière par toutes ces dépenses induites par le coût de la vie qu’ils auraient dans certains quartiers ou certains matériels qui valent très cher.

Ils privilégient leur confort de vie avec la liberté financière plutôt que le luxe.

Bassem – Absolument. Il y a autre chose qui est de l’ordre du naturel.

Si quelqu’un gagne 3 000 euros par mois, il passe à 8 000 euros, sans s’en rendre compte.

Il va commencer à dépenser. Il va changer de véhicule, de garde-robe, de montre, vouloir voyager aux Maldives, etc.

C’est là le piège de la société de consommation.

Aux États-Unis, c’est encore plus vicieux, on leur donne des cartes crédits.

Et même si la carte elle est créditée à zéro, on leur fait des avances de paiement qu’ils pourront rembourser plus tard à des taux prohibitifs 15, 20, 35 %.

Thomas MBZ – Une pratique budgétaire que je déconseille, qui est désastreuse.

On sait ce que l’on dépense à l’instant et après, on a des agios, pas de vision sur son budget et on va payer des intérêts sur des achats de la vie courante.

J’avais fait un post sur ce sujet, il n’y a pas longtemps où je disais clairement, pourquoi gagner plus si c’est pour dépenser plus.

Ça rejoint ce que tu dis, le sujet qui est abordé dans le livre.

Les millionnaires next door, ils ont compris ça, ce n’est pas parce qu’ils ont gagné plus qu’ils ont dépensé plus.

Bassem – Oui et le fait d’avoir un budget, ça va donner toute la valeur à l’argent.

Pas dans le sens scriptural, mais le fait de donner de l’importance à ces dix euros et dire, je préfère miser dix euros sur telle action en bourse, qui pourrait me rapporter 20 euros demain.

C’est mieux que de le dépenser dans un achat inutile.

Il y a un exemple dans le livre avec un entrepreneur du Texas qui a plein de concessions automobiles.

La personne fait des locations de mobil-homes.

Des investisseurs viennent le voir et il est tellement simple que les investisseurs n’arrivent pas à le reconnaître, à le différencier de ses salariés.

Il les reçoit dans son bureau et les investisseurs lui disent, où est le costume ?

Le Texan leur a répondu un proverbe américain, « Je n’ai pas de grand chapeau, mais j’ai un grand bétail ».

Dans le sens, je ne suis pas dans l’apparence, cependant, mon bétail, les services que je propose, c’est beaucoup.

C’est ça l’état d’esprit d’un millionnaire next door, on n’est pas dans l’apparence, on n’essaye pas d’impressionner, mais intérieurement, on a un jeu d’esprit qui est riche.

Thomas MBZ – Ces millionnaires, ils sont bons dans leur gestion de budget. Ils investissent pour faire fructifier leur patrimoine. Est-ce que tu dirais, que les millionnaires, sont frugaux ou pas ?

Bassem – Oui, ils sont frugaux.

La frugalité, c’est un art de vivre.

Millionnaire Next Door, c’est une ode, un éloge de la frugalité.

Et ce que j’aime dans ce livre, c’est que ça donne espoir, même à des gens qui ont des salaires normaux.

Le livre donne des clés pour devenir millionnaire.

Il donne des leviers à actionner pour devenir millionnaire et pouvoir prétendre à une indépendance financière.

Thomas MBZ – Il faut aussi comprendre que gagner de l’argent, ce n’est pas forcément pour devenir millionnaire.

ça peut permettre de devenir libre financièrement.

Gagner un million d’euros, ce n’est pas pour le montrer à tout le monde.

ça permet de pouvoir arrêter son travail, d’avoir des revenus réguliers passifs jusqu’à la fin de sa vie pour les transmettre à ses enfants.

En ayant le temps de profiter de la vie, de faire ses projets, de voyager.

Bassem – Je te rejoins à 100 %.

Devenir riche, ce n’est pas pour écraser les autres.

C’est pour se libérer du salariat, gérer son temps comme on l’entend, voyager, acheter un gadget si on en a envie sans que ça ne pose de problème au niveau budgétaire.

Se libérer, pouvoir également accéder à des choses créatives si on a envie.

Je pense par exemple à des gens qui sont devenus riches et qui ont commencé à écrire des livres.

Devenir riche, ça libère du temps.

On a le temps de se cultiver, d’aller au musée, de passer du temps avec ses enfants si on en a.

C’est dans cette optique que je défends les finances personnelles pour devenir millionnaire.

Sans parler de la contribution, l’exemple que l’on peut donner, c’est motivant.

Il y a un effet boule de neige qui s’entraîne et c’est que du positif.

Thomas MBZ – Il y a un autre sujet que j’ai lu dans le bouquin.

C’est qu’a priori, les professions que l’on voit comme assez riches comme les médecins, avocats, notaires, sont soumis à une pression sociale qui fait qu’ils font des dépenses inutiles pour montrer de la richesse extérieure et qu’ils sont moins riches que des gens de la classe moyenne.

Peux-tu développer ?

Bassem – Prenons par exemple le cas d’un chirurgien.

Il gagne 100 000 euros par an, donc à peu près 10 000 euros par mois.

C’est une moyenne, un chiffre médian, à titre d’exemple.

Le chirurgien, il va vivre dans un quartier cossu.

S’il est locataire, il va avoir un loyer important et s’il est propriétaire, il va acheter un bien à un prix important.

Donc il a des traites, au niveau de la banque, aussi chères qu’un loyer, ce sont des remboursements importants.

Je ne parle pas de l’apparence, rien que dans le choix de l’implantation de la résidence principale, il y a des disparités qui se créent.

Ensuite, si c’est un chirurgien, il peut avoir une voiture haut de gamme (Mercedes, BMW, Audi, etc.), un très gros passif.

Sachant que le livre, il est centré aux États-Unis.

Aux États-Unis, ce sont les professions libérales, les cabinets dentaires ou de chirurgie esthétique où il faut appâter la clientèle.

Montrer que l’on représente un art de vivre et un standing.

On imagine mal un chirurgien arrivant dans une Skoda ou dans une Smart, ça serait mal vu.

Par rapport aux employés, on se dirait, celui-là, son cabinet ne marche pas des masses.

(FIn de l’extrait)

Je vous invite à découvrir la suite de l’interview en écoutant l’épisode de podcast dans son ensemble.

Pour acheter le livre c’est par ici

Méthode 50/30/20 : La gestion de budget simplifié

La méthode budgétaire 50/30/20 est une des méthodes les plus connues si vous vous êtes intéressés un petit peu à la gestion de budget.

C’est une méthode assez basique qui permet de débuter correctement avec la gestion de votre budget.

Elle permet simplement de répartir les dépenses de vos revenus de la manière suivante :

  • 50% : Dépenses Vitales
  • 30% : Envies / Plaisirs
  • 20% : Epargne

Ces différentes répartitions expliquent le nom de méthode 50/30/20.

Pour y voir plus clair dans ce schéma là, il convient de distinguer les dépenses sous deux aspects qui sont différents de ceux que j’ai l’habitude d’aborder.

Habituellement dans mon tableau excel, je distingue les dépenses fixes et les dépenses variables comme le montre le tableau ci dessous.

tableau gestion budget

Les dépenses fixes étant tous les prélèvements ou paiements mensuels obligatoires et qui ne varient pas d’un mois sur l’autre.

Le but étant de pouvoir suivre ses dépenses variables tous les mois avec une application de gestion de budget.

Pour appliquer la méthode 50/30/20 il faut distinguer les dépenses différement

Au lieu de faire la différence entre les dépenses fixes et dépenses variables, il faut distinguer les dépenses contraintes et dépenses non contraintes.

Sachant qu’une dépense contrainte ou non contrainte peut être à la fois fixes et variables.

Exemple :

  • Le loyer est une dépense fixe et contrainte
  • Un abonnement à la salle de sport est une dépense fixe mais non contrainte
  • Faire les courses est une dépense variable et contrainte
  • Boire un verre est une dépense variable mais non contrainte

Maintenant que l’on a clarifié ces nuances, voyons un peu plus en détail, la répartition de ces 3 catégories dans la cadre de la méthode 50/30/20.

#1 Les dépenses vitales = Les charges contraintes => 50%

méthode 50/30/20

Ce sont les charges et prélèvements mensuels auxquels on est obligé de faire face tous les mois (loyer, téléphone, assurance, impôts, crédit etc…).

Mais ce ne sont pas uniquement les charges fixes.

Comme vu précédemment, il y a également certaines charges variables qui sont incluses dans les dépenses vitales.

Par exemple, l’alimentation ou l’essence de la voiture car ce sont des charges vitales donc contraintes.

Elles sont variables mais vitales.

En revanche, un abonnement à la salle de sport ou au cinéma font partie des charges fixes mais non vitales donc qui ne rentreront pas dans cette catégorie.

Si vous avez l’habitude de travailler avec mon tableau de gestion de budget (téléchargeable gratuitement en cliquant ici), vous avez pu constater que je distingue les charges fixes et variables.

Donc mon tableau ne se prête pas forcément à l’utilisation de la méthode 50/30/20.

#2 Les envies / plaisirs = Les charges non contraintes => 30%

méthode 50/30/20

Ce sont donc toutes les dépenses allouées aux plaisirs et envies du mois. Ça peut être des voyages, des cadeaux , des restaurants, les sorties etc…

La plupart des envies sont généralement des charges variables.

Mais attention car certaines charges fixes peuvent aussi être des plaisirs.

Par exemple, un abonnement à Netflix, au cinéma ou à la salle de sport n’est pas quelque chose de « contraint ».

Vous le faites pour votre plaisir et non par besoin vital. Mais ça reste une charge fixe.

Donc dans le cas de la méthode 50/30/20, ces abonnements fixes rentreront dans la catégories des 30% des »Envie/ Plaisirs » même si ce sont des charges fixes.

#3 L’épargne => 20%

méthode 50/30/20

C’est la part de votre salaire idéale à mettre de coté tous les mois après avoir dépensé les 80% de votre revenu répartit en :

  • 50% pour vos dépenses vitales
  • 30% pour vos dépenses plaisirs.

Un bon exercice à faire pour épargner ces 20% est de soustraire cette somme à votre salaire et répartir le reste entre dépenses vitales et envies / plaisir avec le montant restant.

Exemple :

Pierre gagne 2000€/ mois.

Pierre veut économiser 20% de son salaire soit 400€. Il sait donc qu’il peut dépenser 1600€ pour vivre dans le mois. Il faudrait, si il veut respecter cette méthode, qu’il dépense :

  • 1000€ en dépenses vitales
  • 600€ en envies et plaisirs

Il pourra ajuster ses dépenses vitales et envies en fonction de la proportion déjà existante pour chacune des catégories.

Pour conclure avec la méthode 50/30/20

Si vous travaillez avec mon tableau de gestion de budget, vous avez constaté que j’emploie une approche différente pour gérer un budget.

Mais je voulais quand même vous partager cette méthode qui peut être un premier pas ou un premier exercice pour se lancer dans la gestion de budget de manière simple.

N’hésitez pas à partager cet article à un ami si il vous a plu.

Si vous souhaitez échanger sur votre méthode de gestion de budget ou que vous avez des questions vis à vis de votre situation financière, j’offre le premier RDV de coaching budgétaire