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Bassem Mejri est éditeur chez Frégates Editions. Il a eu le projet ambitieux de traduire et d’éditer un grand classique des finances personnelles aux Etats Unis qui se nomme “The millionnaire next door”.

Cet ouvrage a été vendu à plus de 3 millions d’exemplaires outre atlantique.

Il est aujourd’hui considéré comme un ouvrage de référence sur les finances personnelles au même titre que “Père riche père pauvre” de Robert Kyosaki.

L’ouvrage présente une vaste étude sur les millionnaires Américains dans le but de montrer que la plupart des millionnaires ne sont pas ce que l’on voit à la télé.

Ce ne sont pas des gens qui étalent leur richesse et qui dépensent leur argent pour exposer des signes extérieurs de richesse.

La plupart sont des petits entrepreneurs prospères qui maîtrisent la thématique principale véhiculé sur ce blog

La gestion de budget.

Et beaucoup de principe de base lié à la gestion des finances personnelles ou à l’éducation financière tel que ” Dépenser moins que ce que l’on gagne quelque soit notre salaire”.

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Voici l’interview complète du podcast

Voici ci dessous un extrait de l’épisode retranscrit :

Thomas MBZ – Pour tous ces millionnaires next door interrogés, s’il devait y en avoir un ou deux, quels seraient leurs points communs ?

Bassem – Ils ont sept à huit points communs récurrents.

La première chose. Ils considèrent qu’une personne est millionnaire à partir du moment où elle dispose d’un patrimoine d’un million de dollars.

Thomas MBZ – Oui, quand on assemble leurs biens immobiliers, leurs actions en bourse et tous leurs placements, ça fait un million.

Bassem – Ainsi que la valeur de leur entreprise. Ce sont généralement des entrepreneurs ou des gens qui sont dans des professions libérales.

La première révélation de cette étude statistique, c’est que la plupart des millionnaires, neuf fois sur dix, ils n’habitent pas dans des quartiers chics.

Thomas MBZ – Ce sont des millionnaires communs qui sont mixés dans cette classe moyenne, qui ont juste su faire fructifier leur patrimoine d’où leur nom de “Millionnaire next door”

Bassem – Voilà. Le millionnaire Next Door , on pourrait traduire cette expression par « le millionnaire d’à côté ». C’est pour dire qu’ils sont mélangés à la population. Ce sont des gens qui ne paient pas de mine.

Thomas MBZ – Et ils ne sont pas forcément ce que l’on peut imaginer.

Ce sont des gens simples, qui sont assimilés à la classe moyenne, mais qui sont millionnaires.

Bassem – Voilà. Pour quelles raisons ils sont simples ?

Parce qu’ils ont placé au niveau de leur état d’esprit, leur indépendance financière de façon prioritaire.

Ils préfèrent être libres financièrement plutôt que de rouler dans une grosse cylindrée.

Thomas MBZ – Oui, s’assurer un train de vie luxueux ne les rendra pas plus heureux.

Parce qu’ils perdent en liberté financière par toutes ces dépenses induites par le coût de la vie qu’ils auraient dans certains quartiers ou certains matériels qui valent très cher.

Ils privilégient leur confort de vie avec la liberté financière plutôt que le luxe.

Bassem – Absolument. Il y a autre chose qui est de l’ordre du naturel.

Si quelqu’un gagne 3 000 euros par mois, il passe à 8 000 euros, sans s’en rendre compte.

Il va commencer à dépenser. Il va changer de véhicule, de garde-robe, de montre, vouloir voyager aux Maldives, etc.

C’est là le piège de la société de consommation.

Aux États-Unis, c’est encore plus vicieux, on leur donne des cartes crédits.

Et même si la carte elle est créditée à zéro, on leur fait des avances de paiement qu’ils pourront rembourser plus tard à des taux prohibitifs 15, 20, 35 %.

Thomas MBZ – Une pratique budgétaire que je déconseille, qui est désastreuse.

On sait ce que l’on dépense à l’instant et après, on a des agios, pas de vision sur son budget et on va payer des intérêts sur des achats de la vie courante.

J’avais fait un post sur ce sujet, il n’y a pas longtemps où je disais clairement, pourquoi gagner plus si c’est pour dépenser plus.

Ça rejoint ce que tu dis, le sujet qui est abordé dans le livre.

Les millionnaires next door, ils ont compris ça, ce n’est pas parce qu’ils ont gagné plus qu’ils ont dépensé plus.

Bassem – Oui et le fait d’avoir un budget, ça va donner toute la valeur à l’argent.

Pas dans le sens scriptural, mais le fait de donner de l’importance à ces dix euros et dire, je préfère miser dix euros sur telle action en bourse, qui pourrait me rapporter 20 euros demain.

C’est mieux que de le dépenser dans un achat inutile.

Il y a un exemple dans le livre avec un entrepreneur du Texas qui a plein de concessions automobiles.

La personne fait des locations de mobil-homes.

Des investisseurs viennent le voir et il est tellement simple que les investisseurs n’arrivent pas à le reconnaître, à le différencier de ses salariés.

Il les reçoit dans son bureau et les investisseurs lui disent, où est le costume ?

Le Texan leur a répondu un proverbe américain, « Je n’ai pas de grand chapeau, mais j’ai un grand bétail ».

Dans le sens, je ne suis pas dans l’apparence, cependant, mon bétail, les services que je propose, c’est beaucoup.

C’est ça l’état d’esprit d’un millionnaire next door, on n’est pas dans l’apparence, on n’essaye pas d’impressionner, mais intérieurement, on a un jeu d’esprit qui est riche.

Thomas MBZ – Ces millionnaires, ils sont bons dans leur gestion de budget. Ils investissent pour faire fructifier leur patrimoine. Est-ce que tu dirais, que les millionnaires, sont frugaux ou pas ?

Bassem – Oui, ils sont frugaux.

La frugalité, c’est un art de vivre.

Millionnaire Next Door, c’est une ode, un éloge de la frugalité.

Et ce que j’aime dans ce livre, c’est que ça donne espoir, même à des gens qui ont des salaires normaux.

Le livre donne des clés pour devenir millionnaire.

Il donne des leviers à actionner pour devenir millionnaire et pouvoir prétendre à une indépendance financière.

Thomas MBZ – Il faut aussi comprendre que gagner de l’argent, ce n’est pas forcément pour devenir millionnaire.

ça peut permettre de devenir libre financièrement.

Gagner un million d’euros, ce n’est pas pour le montrer à tout le monde.

ça permet de pouvoir arrêter son travail, d’avoir des revenus réguliers passifs jusqu’à la fin de sa vie pour les transmettre à ses enfants.

En ayant le temps de profiter de la vie, de faire ses projets, de voyager.

Bassem – Je te rejoins à 100 %.

Devenir riche, ce n’est pas pour écraser les autres.

C’est pour se libérer du salariat, gérer son temps comme on l’entend, voyager, acheter un gadget si on en a envie sans que ça ne pose de problème au niveau budgétaire.

Se libérer, pouvoir également accéder à des choses créatives si on a envie.

Je pense par exemple à des gens qui sont devenus riches et qui ont commencé à écrire des livres.

Devenir riche, ça libère du temps.

On a le temps de se cultiver, d’aller au musée, de passer du temps avec ses enfants si on en a.

C’est dans cette optique que je défends les finances personnelles pour devenir millionnaire.

Sans parler de la contribution, l’exemple que l’on peut donner, c’est motivant.

Il y a un effet boule de neige qui s’entraîne et c’est que du positif.

Thomas MBZ – Il y a un autre sujet que j’ai lu dans le bouquin.

C’est qu’a priori, les professions que l’on voit comme assez riches comme les médecins, avocats, notaires, sont soumis à une pression sociale qui fait qu’ils font des dépenses inutiles pour montrer de la richesse extérieure et qu’ils sont moins riches que des gens de la classe moyenne.

Peux-tu développer ?

Bassem – Prenons par exemple le cas d’un chirurgien.

Il gagne 100 000 euros par an, donc à peu près 10 000 euros par mois.

C’est une moyenne, un chiffre médian, à titre d’exemple.

Le chirurgien, il va vivre dans un quartier cossu.

S’il est locataire, il va avoir un loyer important et s’il est propriétaire, il va acheter un bien à un prix important.

Donc il a des traites, au niveau de la banque, aussi chères qu’un loyer, ce sont des remboursements importants.

Je ne parle pas de l’apparence, rien que dans le choix de l’implantation de la résidence principale, il y a des disparités qui se créent.

Ensuite, si c’est un chirurgien, il peut avoir une voiture haut de gamme (Mercedes, BMW, Audi, etc.), un très gros passif.

Sachant que le livre, il est centré aux États-Unis.

Aux États-Unis, ce sont les professions libérales, les cabinets dentaires ou de chirurgie esthétique où il faut appâter la clientèle.

Montrer que l’on représente un art de vivre et un standing.

On imagine mal un chirurgien arrivant dans une Skoda ou dans une Smart, ça serait mal vu.

Par rapport aux employés, on se dirait, celui-là, son cabinet ne marche pas des masses.

(FIn de l’extrait)

Je vous invite à découvrir la suite de l’interview en écoutant l’épisode de podcast dans son ensemble.

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One Comment

  1. Pretty! This was an extremely wonderful article. Many thanks for providing this information. Evaleen Eberhard Bran

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