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Avis Ramify : La fintech qui centralise tous tes investissements

Avis Ramify : Test de la nouvelle fintech

Ramify fait parti de ces nouvelles fintech proposant des solutions d’investissements avec robot advisor à moindre frais.

Leur objectif est sensiblement similaire au mien : Démocratiser l’investissement pour qu’il soit accessible à tous.

Et surtout minimiser les frais pour qu’il soit juste pour n’importe quel épargnant.

Selon moi et ce qui fait vraiment leur différence, c’est qu’il proposent une plateforme qui va centraliser :

  • L’assurance Vie
  • Le PER
  • Les SCPI
  • Le Private Equity.
Tout cela en te proposant d’optimiser ta fiscalité principalement via le PER, l’assurance vie et les SCPI

Ce que ne propose pas forcément leur concurrent.

Car la plupart se contente de proposer des assurances vie en gestion pilotée (ce qui est déjà très bien!)

J’ai pu tester la plateforme pour m’en faire mon propre avis et te le partager dans cet article.

Voilà pourquoi j’ai décidé d’aller plus loin avec eux et ouvrir un compte personnellement et voir concrètement comment ça se passe.

Sécurité et légitimité de Ramify

Ramify est agrée CIF (Conseiller en investissement financier) et enregistré auprès de l’ORIAS comme courtier en Assurance.

L’AMF (Autorité des marchés financiers) encadrent l’activité de Ramify et ils sont tout à fait conforme vis à vis de leur activité.

Donc côté légal rien à signaler et tout est en règle.

Ouvrir un compte chez Ramify

Quand on arrive sur le site on voit qu’il y a plusieurs façons d’investir : Assurance Vie, PER, Private Equity etc…

Et on peut effectuer une simulation.

Cette simulation est gratuite et sans engagement et tu peux la tester ici.

Avec de simples questions, Ramify va pouvoir te proposer un portefeuille adapté à :

  • Tes objectifs
  • Ton profil de risque
  • Tes préférences d’investissements

Dans un premier tu vas répondre à des questions liées au risque.

Et ils vont te proposer un portefeuille avec une note adaptée à ton profil de risque comme le montre l’image ci dessous

Ils te proposeront ensuite un portefeuille type avec une allocation déjà établie et qui correspond aux réponses que tu as déjà donné (on en parle plus dans le paragraphe « Invest »)

Et cela te permet d’avoir une gestion pilotée en fonction de ton profil et de tes objectifs de vie.

Dans le portefeuille proposé tout est détaillé.

A la fois l’allocation d’actifs (Entre Actions, SCPI et Obligation) comme le montre l’image ci dessous

Mais tu peux aussi voir la performance du portefeuille proposée sur les 10 dernières années.

A la fois par année mais le rendement total annualisé et sur 10 ans.

Cela te permet de te rendre compte de ce que tu aurais « pu » gagner ou ce que tu « pourrais » gagner par la suite.

Et ensuite tu vois clairement toutes les lignes représentant ton portefeuille (du moins le virtuel à ce stade)

avis ramify

Tu vois même au bas de l’image l’impact environnemental de tes investissements.

Cela représentent les investissements ESG (Environnement , Social et Responsable).

Une fois qu’ils ont défini ton portefeuille type , une autre série de question apparait .

Cette série de question te permettra de définir le meilleur support sur lequel investir comme je l’explique dans l’article Assurance Vie Vs PEA Vs CTO.

Ils vont te poser des questions sur ta situation personnelle, familiale et sur tes revenus.

Et en fonction de tes réponses ils te proposeront l’enveloppe la plus adaptée à ta situation comme ci dessous

avis ramify

Enfin ils te proposent différents scénarios partant du plus défavorable (rendement le plus faible avec un risque faible) au scénario le plus favorable (rendement le plus fort avec un risque fort).

Enfin tu peux renseigner tes informations personnelles et signer.

Mais si tu ne souhaites pas aller jusqu’au bout et découvrir la plateforme il te suffit de cliquer en haut à gauche sur Ramify et tu pourras accéder au futur tableau de bord de tes investissements et le tout gratuitement.

Dans tous les cas et à tout moment, tu peux prendre un RDV gratuit avec un expert qui va pouvoir te conseiller de manière personnalisée quand tu le souhaites

En fonction de ta situation et de tes objectifs.

Ton tableau de bord RAMIFY

Tu as 3 onglet principaux :

Invest , Immobilier et Private Equity.

Je vais te décrire en détail comment fonctionne ces 3 onglets.

Invest

C’est un peu le cœur de métier de Ramify.

Car les supports proposés seront le PER et l’Assurance Vie.

Et l’assureur sera Apicil qui est un grand groupe d’assurance français

Et avec ces deux supports tu pourras te faire guider dans la gestion pilotée de ton investissement.

Principalement sur les 3 classes d’actifs suivantes

  • Les actions principalement avec des ETF
  • Les obligations également avec des ETF (et non avec du fond euros, j’en reparle plus loin)
  • L’immobilier avec des SCPI (qui sont donc inclus dans l’assurance Vie ou le PER)

Ramify propose deux formules pour la gestion Pilotée

  • Formule Essential : Cette formule incluent une part d’action et une part d’obligation. Le tout uniquement en ETF donc en gestion passive à moindre frais. Si tu veux te rappeler le principe d’un ETF je t’invite à lire cet article

  • Formule Flagship : Elle reprend les mêmes actifs que la formule essential (Donc Actions + Obligations) mais intègre les SCPI donc une part d’immobilier papier. Ainsi tu pourras maintenir ta performance en limitant le risque.

Et les fonds euros alors?

Ramify n’en propose pas dans ces portefeuilles en gestion pilotée.

Contrairement à beaucoup de concurrents à eux.

Pour rappel, le fond euros est un support garanti en capital en contrepartie d’un faible rendement (Environ 1,5% en 2021) .

Le fond euros étant composé en grande majorité d’obligations, Ramify préfère utiliser des ETF obligataire pour remplacer le fond euros.

C’est un choix de leur part qui ne permet pas d’avoir une partie du portefeuille garanti en capital.

Mais aussi potentiellement plus performante tout en maitrisant le risque.

Les obligations étant moins risqué que les actions.

Avis sur les frais proposés par Ramify

C’est un point qui m’intéresse particulièrement car généralement les différentes couches de frais minimisent ta performance et donc les intérêts composés.

En général sur de bonnes assurances vies en Ligne et robot advisors on n’a pas de frais sur versement ni de frais d’arbitrage.

C’est aussi le cas chez Ramify.

Les autres frais « obligatoires » comme les frais de gestion sont ceux des meilleurs assurances vies soit 0,5%

Voyons un peu les différentes couches de frais proposées par Ramify :

  • Frais d’enveloppe : 0,5% . C’est l’équivalent des frais liés à l’enveloppe choisie soit l’assurance vie ou le PER donc ils s’alignent bien sur les frais les plus bas proposés actuellement
  • Frais de gestion : 0,3% ce sont les frais de commission pris par Ramify. Encore une fois parmi les plus bas du marché (détaillé plus bas). Il est à noter que ces frais de 0,3% sont applicables uniquement pour le lancement et qu’ils passeront à 0,75% ensuite. Pour en profiter tu peux ouvrir un compte dès maintenant ici
  • Frais de gestion des fonds : 0,2% Ce sont les frais liés aux ETF. Généralement les ETF ont des frais compris entre 0,1 et 0,4% donc cela prouve qu’ils savent choisir des ETF à frais faible et ne prennent pas (ou peu) de marge dessus.
  • Frais d’entrée : 0% donc aucun frais sur versement. Mis à part sur les SCPI qui pratiquent des frais d’entrée bien entendu mais sur lesquels ils vous reversent un cashback (je détaille ce point plus bas)
  • Frais de sortie : 0%
  • Frais d’arbitrage : 0%

Total des frais : 1% tout compris aujourd’hui. Et ils seront de 1,45% après l’offre de lancement.

A titre de comparaison leur concurrent direct propose les mêmes services avec des frais tout compris généralement un peu plus élevé.

Mon Avis sur les SCPI Ramify

L’onglet qui est nommé Immobilier est en réalité un investissement en SCPI.

Cet onglet représente un investissement en SCPI en direct et donc avec les avantages et inconvénients associés notamment en terme de fiscalité.

Tu peux aussi investir en SCPI via leur assurance vie et notamment avec la formule Flagship.

Si tu souhaites opter pour les SCPI en direct tu pourras voir pour chaque SCPI tous les critères qui nous intéressent :

  • Taux de distribution (le rendement que tu recevras)
  • Secteur Immo de la SCPI (Bureau, commerce, crèche etc…)
  • Ticket d’entrée minimum
  • Prix de la part
  • Secteur géographique
  • DICI et plaquette pour avoir plus d’infos sur la société de gestion

Voici comment est présenté l’interface de l’onglet SCPI

avis ramify

Mon avis sur le cashback de Ramify

Si tu as suivi un de mes dernier Webinaire sur l’immobilier passif ou ma formation Lazymmobilier, j’ai longuement parlé des SCPI et de tous les frais associés.

Et des frais qui font beaucoup débat dans le monde de la SCPI sont les frais d’entrée.

Car certains nouveaux acteurs n’en proposent pas comme Iroko.

Mais pour ceux qui en proposent, les frais d’entrée sont compris entre 8 et 13% suivant la SCPI

Ces frais sont repartis entre la société de gestion (donc la SCPI) et le courtier en SCPI (donc l’apporteur d’affaire).

Généralement ils se partagent la moitié des frais donc environ 5% chacun.

Mais pour toi c’est transparent que tu passes par un courtier ou par une SCPI en direct tu payeras les même frais.

Ramify à la différence de tous te proposent de te reverser la moitié de leur commission sous forme de cashback directement sur ton compte en banque.

Imaginons un exemple chiffré :

  • Tu investis 10k€ en SCPI avec 10% de frais d’entrée
  • Frais d’entrée = 1000€
  • 500€ va dans la poche de la SCPI
  • 500€ va dans la poche de Ramify
  • Sur ces 500€ de Ramify il t’en redonnent 250€ (contrairement à tous les autres courtiers en SCPI qui gardent 100% de leur commission)

Certes, ils existent des SCPI sans frais d’entrée et ce sera à toi de faire le choix mais sur celle ci Ramify ne prend aucun frais supplémentaire.

Ils se rémunèrent sur une partie des frais de gestion de la SCPI (ce qui est transparent pour toi aussi).

Un des gros avantages de Ramify est qu’il proposent l’investissement en SCPI à part de 187€ donc c’est accessible même aux petits budgets.

A mon avis Ramify ne met pas assez en avant ce super avantage qu’ils proposent

La simulation SCPI de Ramify

Une autre fonctionnalité récente de Ramify qui est super intéressant est leur simulateur de SCPI.

Tu vas pouvoir entrer toutes tes infos personnelles et fiscales , ton épargne à investir et ton horizon de temps et Ramify va te conseiller directement quel est la meilleure SCPI pour toi.

Synthèse sur les SCPI

En marge de tout cela, Ramify propose également deux type d’investissement en SCPI.

  • En pleine propriété : ça te permettra d’avoir des revenus complémentaires avec les revenus mensuels ou trimestriel en fonction de la SCPI choisie
  • En Nu propriété : Cela te permet d’avoir des parts de SCPI moins cher (sous certaines conditions) et d’encaisser une belle plus value au bout de quelques années.

Pour en savoir plus sur le sujet tu peux lire cet article de Ramify qui compare Propriété pleine Vs Nue Propriété

Private Equity

Sur cet onglet là tu peux sélectionner le fond dans lequel tu vas pouvoir investir en Private Equity.

Le ticket d’entrée minimum est de 1000€ pour cette partie là et s’adresse plutôt à des investisseurs aguerris.

Si tu veux en savoir plus sur le private Equity, Samy le fondateur de Ramify est passé sur le podcast pour nous en parler d’ans l’épisode 64

Résumé : Mon Avis sur Ramify

J’ai donc testé cette plateforme personnellement pour ouvrir une assurance vie et pour acheter quelque part de SCPI et voici mon avis global sur Ramify

Ce que j’aime :

  • Les frais : Les moins chers du marché pour de la gestion pilotée. Ils sont à 1% tout compris mais ça ne va pas durer car c’est l’offre de lancement. Pour en profiter et avoir les frais à 1% et ouvrir un compte c’est par ici (Code « ZEN500 » à renseigner pour profiter de 500€ de frais offert en plus)
  • L’ergonomie du site : C’est clair, ludique et très bien fait. On se sent guidée du début à la fin de manière très ludique
  • L’accompagnement personnalisée des experts que l’on peut avoir au téléphone sous 48h gratuitement
  • La possibilité d’investir en direct en SCPI et en private Equity de manière facile et accessible.
  • L’offre en SCPI pour petits budget (à partir de 187€)
  • Le cashback sur les frais d’entrée pour les SCPI. Ce sont les seules à proposer ça avec Louve Invest.
  • L’accompagnement et les simulations pour optimiser ta fiscalité que ce soit sur la partie Invest ou SCPI

A mon avis, le gros « plus » chez Ramify est que c’est une plateforme tout en un pour ses investissements.

Contrairement à la plupart de leur concurrent en gestion pilotée qui ont l’habitude de proposer uniquement une assurance vie, ils proposent plusieurs supports.

L’assurance Vie, le PER , les SCPI ou encore le private equity.

Ce qui vous permet de centraliser vos investissements au même endroit et c’est quand même beaucoup plus simple pour la gestion.

Ce que j’aime moins

  • Il n’est pas possible de faire de la gestion libre sur l’assurance vie ou le PER
  • L’absence de fonds euros (mais les ETF obligataires les remplacent très bien !)
  • Les frais de gestion qui vont augmenter après le lancement.

Si tu veux ouvrir un compte et te faire ton propre avis chez Ramify et profiter de 3 mois de frais offert (jusqu’à 500€) tu peux passer par mon lien ici

Le Gender Investing Gap Avec Solène de Moneylo

As-tu déjà entendu parler du gender investing gap ?

C’est simplement l’écart qu’il y a dans l’investissement entre les hommes et les femmes.

C’est cette proportion entre hommes et femmes investisseurs.

Et le résultat est surprenant.

Seulement 20% des femmes sont des investisseuses contre 80% d’hommes.

Que l’on soit ou non féministe c’est un constat qui fait mal.

C’est une disproportion majeure.

Et ce phénomène a un nom : C’est le gender investing gap.

Il y a plusieurs raisons qui expliquent cet écart (qui est en train de changer et on en parle plus loin).

  • Le monde de la finance a été crée par les hommes et pour les hommes à la base
  • Les femmes ont tendance à avoir un comportement plus « prudent » que les hommes et moins « gambling »
  • Certaines femmes peuvent avoir des blocages vis à vis de l’investissement.
Pour creuser ce sujet et répondre à ces questions et notamment comprendre quels sont les blocages, j’ai reçu sur le podcast Solène , la créatrice du site Moneylo.

Elle va nous expliquer ce phénomène dans lequel elle s’est spécialisée.

Voici le programme de l’épisode :

  • Présentation du parcours de Solène et de Moneylo
  • Son parcours en bourse
  • Explication simple du Gender Investing Gap.
  • Quels sont les blocages de la part des femmes qui veulent investir mais qui n’osent pas?
  • Ses meilleurs conseils pour les femmes qui aimeraient se lancer mais qui n’ose pas

Pour écouter l’épisode de podcast tu peux cliquer ici ou ci dessous

Voici une retranscription de cet épisode du podcast

Thomas : On va rentrer dans le vif du sujet de l’épisode qui est le Gender Investing Gap.

Est-ce que tu peux nous dire qu’est-ce que ça veut dire, nous le traduire et nous dire qu’est-ce que c’est concrètement ce concept ?

Solène : Oui. Il n’y a pas de traduction géniale, c’est pour ça qu’on le dit souvent en anglais en le nommant Gender investing Gap

On peut dire l’écart d’investissement entre les femmes et les hommes.

Thomas : Ok !

Solène : C’est un peu long mais c’est ça.

Thomas : Ça sonne mieux en anglais.

Solène : Oui, c’est ça.

Thomas : Quand on le dit avec un bel accent.

Solène : Exactement.

On parle beaucoup d’écart, comme l’écart salarial entre les hommes et les femmes.

Mais il y a un écart aussi qui est très important en France et partout dans le monde, qui est l’écart d’investissement entre les femmes et les hommes ou encore le gender investing gap

Notamment le fait que les femmes investissent moins que les hommes.

Et de manière globale aussi, elles prennent moins de risque avec leur argent.

Donc les chiffres varient un petit peu selon les analyses qu’on va regarder, mais les femmes investissent entre 29 % et 40 % moins que les hommes.

Ce qui est un montant assez colossal.

Et elles ont tendance aussi à garder beaucoup plus de cash, à se cantonner au placement sans risque.

Comme le livret bancaire qui n’est même pas vraiment un investissement, fonds euros, tout ça.

Et quand il s’agit d’aller en bourse et même en immobilier, on est un petit peu plus frileuse.

Thomas : Le chiffre que tu as dit, les 29 à 40 %, c’est les montants du patrimoine de moins qui sont investis, c’est ça ?

Solène : Oui, c’est ça.

Thomas : Et est-ce que tu connais les chiffres de proportions sur 100 investisseurs en bourse, c’est quel pourcentage qu’il y a de femmes et d’hommes ? Est-ce que tu as une idée du chiffre ?

Solène : Non, je ne l’ai pas.

Je le sais pour l’investissement global que c’est 23 % des femmes qui sont engagées dans une démarche dans l’investissement.

Thomas : Ok, c’est ça que je voulais savoir.

Solène : Oui, c’est ça.

Thomas : C’est quand même énorme dans le mauvais sens.

Solène : Oui.

C’est pour cela que c’est un truc vraiment important parce qu’on en parle très peu.

Mais quand on sait aujourd’hui à quel point l’inflation fait que notre patrimoine est grignoté petit à petit chaque année.

Quand on a des montants comme ça qui sont différents, c’est un manque à gagner pour les femmes qui est énorme.

Thomas : À ton avis, c’est quoi le blocage ou la raison pour laquelle les femmes investissent moins que les hommes, ou qu’elles n’osent pas ?

Pourquoi selon toi ou tes expériences ou de tes connaissances, cette faible proportion ?

Solène : Il y en a plein, c’est très compliqué.

La chose la plus importante, c’est malheureusement que les femmes, pendant des siècles, ont été exclues du monde de l’investissement.

Aujourd’hui, mon objectif et le tien aussi, c’est d’aider les personnes et les femmes à s’en sortir dans le système actuel.

Mais il y a aussi le système actuel qui a besoin de changer.

Donc forcément, le système financier qu’on a aujourd’hui a été construit par des hommes et pour des hommes, de manière inégale.

Et ce sont des inégalités qui continuent aujourd’hui, même si ce sont des choses qui commencent à bouger.

On est toujours sur un système qui ne parle pas vraiment aux femmes.

J’en parlais il n’y a pas longtemps dans un post.

Mais la première femme qui a eu le droit de rentrer à la bourse de Paris et l’ouverture du métier de trader aux femmes, c’était en 1967.

Alors que la bourse de Paris a été créée en 1724. C’est sympa.

Thomas : 1700 ?

Solène : 1724, oui. Et les femmes n’avaient pas le droit de rentrer dans l’enceinte de l’établissement.

Thomas : Oui.

Solène : Interdit aux femmes et aux intrus.

Thomas : C’est un truc de bonhomme.

Solène : Oui, voilà, c’est ça. C’est comme « laissez faire les hommes. » et ce qui engendre ce fameux gender investing gap.

Thomas : Laissez-nous faire.

Solène : Et même si on prend en global l’autonomie financière des femmes par exemple qui a eu lieu en 1965, ce n’était pas non plus il y a 1000 ans, c’était il y a un petit moment. Mais ce n’était pas il y a 200 ans non plus.

Thomas : Oui, c’était il y a 2 générations à peu près.

Solène : C’est ça. Mes parents étaient nés.

Il y a forcément encore des impacts de ce système aujourd’hui.

Ce serait trop beau de se dire qu’en si peu de temps après des siècles d’inégalité, finalement c’est bon, tout le monde est sur le même pied.

Mais ça c’est la première chose, c’est vraiment la façon dont le système a été construit.

Et après, à cause de ça, on a aujourd’hui beaucoup d’hommes qui s’expriment sur le sujet de l’investissement.

Et le truc c’est que les femmes et les hommes ont des approches très différentes sur l’investissement.

Alors de manière générale, dans l’épisode, je ne parle pas de tous les hommes et de toutes les femmes.

Je précise puisque c’est des généralités.

C’est selon des études qui ont été faites et ce genre de choses.

Mais bien sûr, il y a des hommes qui vont se retrouver plus côté femmes, et des femmes plus côté hommes.

Aujourd’hui, le sujet de l’investissement est vu sous un angle qui est vraiment stéréo typiquement masculin.

La majorité des conditions créées par des hommes avec un temps particulier.

Toi Thomas, ce n’est pas ton cas, mais je pense que tu peux le voir aussi de ton côté.

Qu’on a souvent l’investissement en bourse, qui lui, est un peu comme un hobby, c’est le casino, un peu un jeu.

Thomas : C’est ça, on va faire des coups, on va gagner de l’argent rapidement.

Solène : Exactement !

C’est un truc excitant et tout, et ça, c’est bon pour personne, ni pour les femmes ni pour les hommes d’ailleurs.

Mais c’est une façon de traiter le sujet qui ne parle pas du tout aux femmes et qui creuse encore ce gender investing gap.

Et de manière générale, les femmes, ce n’est pas comme ça qu’elles abordent l’investissement.

Et on a aussi du coup tout le sujet de la représentation.

Moi par exemple, je sais que j’ai une audience qui est très majoritairement féminine.

Pourtant je ne m’adresse pas qu’aux femmes.

J’ai quelques posts dans lequel je parle du sujet.

Mais le fait que je sois une femme et la façon d’aborder le sujet et l’angle, qui n’est pas justement casino, hobby, tout ça, c’est quelque chose qui parle plus aux femmes.

Donc on a besoin d’avoir aussi un peu plus de représentation.

C’était LITA.co qui a mis un post il y a quelques jours où il disait qu’en 2021, 1 % des interventions médiatiques sur les thématiques économiques étaient faites par des femmes.

Thomas : Combien de pourcent, pardon ?

Solène : 1% ! Donc, tu as de plus en plus de femmes qui parlent d’investissement, mais ça reste une grosse minorité.

Et forcement, quand tu as 99 % d’hommes qui s’expriment et que toi tu es au milieu et tu dis :

Thomas : Qu’est-ce que je fous là ?

Solène : Oui, voilà !

Thomas : D’accord.

C’est super intéressant d’avoir toutes ces raisons et ces historiques, pour comprendre.

Je vais te dire un petit peu rapidement le ressenti que j’ai.

Parce qu’on est dans une thématique très similaire.

Et je le remarque aussi parce qu’à la base ma thématique initiale, je parlais beaucoup de gestion de budget, et mon audience était exclusivement féminine, 84 % qui étaient féminins.

Là, de plus en plus, je parle d’investissement et de bourse et je sens arriver en force une audience masculine.

Pourtant, je pense l’aborder dans un ton assez similaire au tien ou pareil.

Je ne parle pas de bourse casino, je suis plutôt investissement à long terme ETF, des choses simples.

Et c’est vrai que malgré ça, je pense quand même toujours garder mon audience féminine et, je l’espère.

Mais c’est vrai que je sens aussi que ça amène plus d’hommes.

C’est vrai que c’est quand même fou de voir à quel point dès qu’on parle d’investissement, le sexe de notre audience va plus s’orienter vers le masculin.

C’est vraiment quelque chose que j’ai remarqué aussi.

Solène : C’est que les femmes, à la base, s’occupent beaucoup des dépenses familiales, du budget.

De tout ce qui va être petites dépenses du quotidien, organisation des finances familiales, mais pas tout ce qui est investissement.

Et là, dès qu’on parle d’investissement, c’est l’homme qui s’en occupe parce qu’on ne sait pas vraiment pourquoi.

Mais on va laisser faire les pros.

Thomas : C’est une idée reçue.

Solène : Apparemment ! Oui, c’est ça.

Thomas : Je t’avoue que je ne vois que des améliorations.

Je vois même en coaching, des coachings que je fais en bourse, j’ai quand même des femmes et j’en suis très content et je trouve que ça se passe super bien.

Je vois quand même beaucoup de femmes qui s’intéressent de plus en plus et réduise le gender investing gap

Et je pense qu’on est quand même dans une période où avec les réseaux sociaux, avec la diffusion, la connaissance gratuite qu’il y a sur Internet.

On a cette vulgarisation et cette diffusion des connaissances qui permet au final à la plupart des femmes de se rendre compte que ce n’est pas faite que pour les hommes.

Et que tout le monde est capable d’investir quelque soit son sexe.

Solène : Oui complètement.

Mais surtout que le truc qui est vraiment dommage, c’est que les femmes, de manière générale, toujours investissent mieux que les hommes.

Les femmes n’ont pas envie d’investir, elles se disent, c’est trop risqué, c’est trop compliqué, c’est trop dangereux.

Pour plein de raisons qui ne sont pas forcément d’elles.

Mais pourtant, quand elles investissent, elles le font mieux que les hommes.

Et il y a plein d’études qui mettaient ça en avant.

Je peux te citer par exemple une étude de Fidelity, qui est une société d’investissement aux États-Unis, qui a montré que sur 10 ans, ses clientes ont gagné en moyenne 40 points de base.

Donc 0,4 %, dans le sens si les hommes ont fait 5 % , les femmes ont fait 5,4 % de plus par an que leurs homologues masculins.

Donc, quand tu n’es pas trop calé en investissement, tu peux dire « Oui, ce n’est pas beaucoup 0,4 %, merci ». Mais toi même tu sais que sur des décennies c’est important.

Thomas : Oui avec les intérêts composés, ça fait une grosse différence.

Solène : Énorme, c’est ça.

En fait, c’est juste qu’elles n’osent pas, mais quand elles investissent, elles investissent de manière globale, mieux que les hommes et pourquoi ?

C’est là où c’est intéressant, à la fois pour tes auditeurs masculins et tes auditrices.

C’est que les femmes investissent avec une vision qui est plus long terme.

Qu’elles donnent la priorité à la sécurité sur le long terme plutôt qu’aux gains rapides et faciles à court terme.

Et on sait que les gains rapides et faciles à court terme existent.

Thomas : Ce n’est pas forcément facile.

Solène : C’est très rare.

Thomas : Ça existe, mais c’est le syndrome du survivant.

On n’entend que les gens qui ont réussi, on n’entend pas tous ceux qui ont perdu.

Solène : Complètement.

Et ceux qui ont réussi parlent de là où ils ont réussi et pas de là où ils ont échoué.

Donc, à ce point-là, elles tradent moins que les hommes.

Elles font moins de transactions sur leur compte que les hommes.

Dans l’étude de Fidelity, ils montraient que les femmes, sur la période de 10 ans, elles ont acheté et vendu deux fois moins que les clients masculins.

Donc, elles touchent deux fois moins à leurs portefeuilles que les hommes, parce que les hommes ont un peu ce côté sur confiance de se dire : « Oui, non mais là, ça baisse. Je pense que si j’en rachète et puis je vais revendre cette action et je vais acheter ça » et on sait que souvent ça ne fonctionne pas.

Thomas : C’est ça !

Solène : Mais contrairement à ce qu’on peut penser, elles ont généralement un meilleur sang-froid aussi.

Elles paniquent moins et elles réagissent simplement et émotionnellement aux fluctuations de la bourse.

Thomas : Aux fluctuations, oui.

D’accord. Ça tu vois, je ne le savais pas.

C’est une étude qui regroupe un peu toutes ces conclusions c’est ça ?

Solène : Oui, il y en a plein que je pourrais te donner si tu veux les mettre

Thomas : Oui, on pourra peut-être mettre en lien pour ceux qui ça intéressent parce que c’est vrai que ce n’est pas trop cool de lire ça après au calme.

Solène : Oui, complètement.

Il y en a plein, les chiffres, le pourcentage de cette performance varie généralement.

On est souvent sur la performance quand même comme la majorité des études.

Mais c’est quelque chose qui est, heureusement, de plus en plus étudié et c’est intéressant.

Non pas pour dire les femmes sont meilleures et les hommes sont moins bons, ce n’est pas le but.

C’est juste de dire qu’on a tendance à se dire que l’investissement ce n’est pas fait pour nous parce que toutes les raisons qu’on a abordées avant.

Au final, l’investissement, si vous êtes une femme, est autant fait pour vous que pour les hommes.

Et les hommes peuvent aussi apprendre des choses, des comportements en bourse, des femmes qui se performent.

Oui, il y avait une étude, je ne me rappelle plus laquelle exactement, qui disait que 9 % des femmes seulement pensaient qu’elles pouvaient se performer par rapport aux hommes en tant qu’investisseuse.

9% des femmes se disent : « Moi je pourrais faire mieux ».

Thomas : Ok ! Ça prouve qu’elles n’ont pas forcément confiance aussi ?

Solène : Oui, c’est ça, un problème de confiance aussi.

Thomas : Ok ! Là je vais partir sur une autre thématique qu’on ne va pas forcément creuser, mais c’est juste pour comprendre le terme.

On parle souvent de « Gender Lens » aussi.

J’ai eu tendance à confondre les deux termes, est-ce que tu peux nous dire ce que c’est le « Gender Lens » par rapport au « Gender Investing Gap » ?

Solène : Le « Gender Lens », on va voir un tout petit peu de lien entre les deux.

Mais vraiment très léger.

Le « Gender Lens Investing » c’est la pratique d’investir en prenant en compte les critères de genre.

Notamment les critères d’égalité hommes femmes dans le choix de nos investissements.

Par exemple, on va décider d’investir dans des entreprises qui ont une représentation plus élevée de femmes dans le conseil d’administration, dans des postes de direction.

Des entreprises qui ont des bons résultats en matière d’égalité salariale, qui ont des politiques sur le lieu de travail qui vont aider les femmes.

ça peut être régime congé paternité ou congé maternité, politique contre le harcèlement sexuel, ce genre de choses.

Et tu peux aussi avoir des entreprises qui ont pour objectif de créer des produits et des services qui visent à améliorer la vie des femmes.

Thomas : D’accord ! Le « Gender Lens » c’est choisir des actions et tu vas même noter qu’il va regrouper des entreprises qui vont viser vraiment l’égalité homme et femme, c’est ça ?

Solène : Oui, c’est ça.

Effectivement, tu peux le faire soit toi-même, soit à travers des fonds ETF.

Le présupposé de base de tous ça puisque les partisans de l’investissement « Gender Lens » soutiennent, c’est que les entreprises qui ont une proportion de femmes à des postes de direction qui va être plus importante que la moyenne.

Ou des politiques comme je disais, qui ont aidé à l’égalité hommes femmes, vont sur le long terme obtenir de meilleurs résultats que les entreprises qui ne respectent pas ce genre de principe.

À la base, le socle de ça, ce qui est une étude qui est beaucoup citée, c’est une étude de McKinsey.

Qui a sorti une étude qui disait que parmi les 1000 entreprises dans le monde, celles du quartile du supérieur de la diversité des genres, donc celles qui respectent le plus la diversité des genres dans leur direction étaient 21 % plus susceptibles que celles du quartile inférieur.

Donc c’est le quartile qui respecte le moins de surpasser les revenus moyens dans leurs secteurs.

Donc ceux qui respectent le plus, tout simplement, l’égalité hommes femmes se performent versus ceux qui ne respectent pas.

C’est le présupposé de base, c’est un peu comme l’investissement socialement responsable.

Dans la vision plus écologique, on se dit : « Les entreprises qui vont respecter la planète, sur le long terme, elles vont leur donner un résultat ».

Thomas : Elles vont mieux performer parce qu’on n’a pas trop le choix.

Solène : C’est ça.

Et un jour ou l’autre, on espère que des sanctions vont tomber et qu’on ne pourra plus continuer à détruire la planète au quotidien.

Et que les entreprises qui sont les plus respectueuses, les plus vertueuses et qui sont préparées à ça, c’est celles qui vont se performer sur le long terme.

Thomas : Ok !

Solène : Après, ça ne veut pas dire non plus qu’en investissant en « Gender Lens », tu vas forcément avoir de meilleures performances.

Thomas : Oui, ce n’est pas garantie.

Solène : Non.

Thomas : Je pense que c’est une question de conviction aussi. Je pense que quand tu choisis ton ETF ou l’entreprise, si tu fais du « Stock Picking » en ETF, je pense que c’est une question de conviction.

C’est aussi ce que tu as envie d’appuyer avec ton épargne.

Solène : C’est ça. C’est tout le but de prendre des critères qui ne sont pas que des critères de rendement et des critères financiers, c’est de se dire : « Moi j’investis, est-ce que je vais perdre quelque chose en investissant en Gender Lens ? »

[Fin de la retranscription]

Pour écouter l’épisode de podcast en entier c’est par ici.

Epargne enfant : Les 5 meilleures stratégies pour prévoir l’avenir

Tu as un enfant qui arrive bientôt? Ou tu le vois grandir trop vite et tu te dis : « Le temps passe vite et ce serait pas mal que j’épargne pour mon enfant ».

Car tu dois le savoir mais un enfant ça coûte cher.

De la naissance à l’adolescence ça a un coup non négligeable.

Si il est encore bébé tu peux écouter l’épisode 28 qui donne 7 astuces pour optimiser le budget bébé

Mais après ? C’est encore pire !

Le permis à payer, les études à financer, leur première voiture etc…

Sans compter d’éventuel accident de la vie (que je ne te souhaite pas!).

Bref tout ça pour dire qu’un enfant rime avec « prévision financière pour son futur ».

Et pour ça rien de tel qu’une bonne vielle méthode de gestion de budget qui est :

  • Une épargne en automatique en début de mois pour ton enfant

Tu peux le faire dès sa naissance et c’est même recommandé (j’en parle plus loin).

Car au moins ça t’oblige à épargner pour son futur.

Et cette épargne sera intégré dans tes charges fixes donc tu n’auras jamais à y penser.

Mais ensuite vient les quesitons :

Que faire avec cette épargne automatique ? Où l’envoyer ?

Sachant que l’idée n’est pas de la toucher avant sa majorité (ou quelques années avant)

Je vais donc tout t’expliquer

En te décrivant les 5 stratégies que tu peux mettre en place pour tes enfants.

De la moins rentable à la plus rentable.

Etant papa depuis plus d’un an, j’ai creusé le sujet pour mettre en place personnellement l’épargne pour ma fille dès maintenant.

Je te partage en fin d’article quelle est LA stratégie que j’ai personnellement mis en place.

Si tu es à la recherche de revenus passifs pour toi, tu peux télécharger ton guide gratuit pour générer 7 types de revenus passifs ici.

Disclaimer : Ce contenu ne fait pas l’objet de conseil en investissement. Je ne suis pas reconnu comme un professionnel par l’état mais juste un particulier qui partage son expérience. Investir comporte des risques dont vous êtes le responsable

Pour écouter la version podcast c’est par ici

Stratégie 1 : Les livrets bancaires

Le livret A ou le livret jeune.

Celui que l’on a tous ou tous eu.

Mais qui a un gros problème….

Le rendement ridicule !

Avec 1% en 2022 vous allez perdre de l’argent sur le long terme au vu de l’inflation qui est bien supérieur (environ 3-4% à l’heure où j’écris ces lignes)

Si tu souhaites investir sans risque et que tu veux rester vraiment éloigné des marchés financiers c’est la meilleure solution mais ce n’est pas la plus rentable.

D’autant plus que vu que tu n’as pas besoin de cet argent pendant au moins 15 ans tu n’as pas d’intérêt à le faire dormir sur un livret où le plus gros avantage est la « disponibilité » de cet argent.

Donc selon moi pour les livrets bancaire (malgré la sécurité que cela peut représenter) je dit « next » tout de suite pour l’épargne des enfants.

Stratégie 2 : Le PEL pour l’épargne enfant

épargne enfant

Le PEL est le plan d’épargne logement.

Il est possible de l’ouvrir pour son enfant dès sa naissance avec un virement minimum de 225€ initial et à raison de 540€ / an minimum (soit 45€/mois)

Si l’argent est retiré durant les 4 premières années, le PEL est fermé automatiquement.

En revanche, après 4 ans, il est possible de retirer de l’argent sans le fermer.

L’avantage du PEL est qu’il permettra à ton enfant d’emprunter pour de l’immobilier au taux souscrit l’année de l’ouverture du PEL.

Et comme en ce moment les taux sont bas et si dans 10 ans les taux ont beaucoup remonté cela peut vraiment être une aubaine pour ton enfant.

En revanche, l’inconvénient est que les taux étant justement bas, l’épargne de tes enfants sera très peu rémunéré (1% en ce moment).

Donc potentiellement intéressant pour le futur emprunt mais pas pour faire fructifier cet argent.

Stratégie 3 : Epargner pour ses enfants sur une assurance Vie

Oui ça peut paraitre étonnant.

Mais on peut ouvrir une assurance vie au nom de son enfant.

Et il pourra utiliser cet argent à partir de ses 18 ans.

Tu peux aussi ouvrir une assurance à ton nom et lui donner cet argent à ses 18 ans.

L’avantage d’investir en assurance vie est de profiter de l’aspect « couteau suisse » de ce support.

Car tu pourras à la fois investir en

  • Fond Euros (Peu de rendement mais sécurisé)
  • Unité de compte (donc en bourse et dans l’idéal avec des ETF)
  • En SCPI (pas toutes les assurance vie le proposent donc il faut bien les sélectionner)

Je te compare d’ailleurs les différentes enveloppes fiscales française ici où je détaille un peu plus l’assurance vie.

Tu pourras donc booster le rendement de l’épargne de ton enfant tout au long de tes investissements.

Et le tout avec un seul support tout en pouvant être bien diversifié.

Stratégie 4 : Le Compte Titre Ordinaire

Avec cette stratégie tu choisis plus de risques

Car il sera possible uniquement d’investir en bourse.

épargne enfant

Si tu souhaites être accompagné sur le sujet n’oublie pas que je propose des accompagnement en coaching boursier et que tu peux prendre un RDV de 15 minutes gratuitement avec moi.

Pour l’ouverture d’un CTO pour l’épargne de ton enfant tu auras deux solutions :

  • Un CTO au nom de l’enfant (uniquement possible avec un courtier Français)
  • Un CTO à ton nom (avec des courtiers étrangers)

L’intérêt d’ouvrir un courtier étranger comme trade republic est de pouvoir bénéficier de frais réduit et de programmer tes investissements en automatique.

Je précise tous les avantages de Trade Republic dans cet article

L’investissement en bourse pour ton enfant pour paraitre à première vu « risqué » ou encore pas très « bon père de famille ».

Mais si es convaincu que cet argent est placé pour plus de 10 ans et surtout que tu comprends dans quoi tu investis en bourse, ce placement doit vraiment être étudié pour épargner pour tes enfants.

Car historiquement les actions sont le placement qui a le mieux performé de l’histoire (nette d’inflation) et bien plus que l’immobilier.

Tout cela malgré les crises, krash et autres guerres mondiales.

Bien sûr il ne faut pas faire n’importe quoi et mettre en place les meilleures astuces pour débuter en bourse.

Stratégie 5 : Investir en Crypto

C’est la dernière stratégie que j’aime nommé la stratégie « Tête brulée ».

Car investir en crypto pour soi est une chose (et je le fais!).

Mais le faire pour payer les études de ses enfants est autre chose!

Car le marché en plus d’être beaucoup plus risqué et volatil que le marché boursier, il est surtout très récent.

Le bitcoin ayant été crée en 2009.

Donc dans 20 ans, les cryptomonnaies peuvent effectivement devenir ce qu’est internet aujourd’hui (et donc ton placement aura bien fructifié)

Mais tout peut aussi disparaitre et tu peux perdre tout ton capital !

Et bye bye les études des enfants.

Donc sois très vigilent avec cette dernière stratégie.

Je pense que si tu la met en place il faut que tu sois très bien renseigné sur le sujet et que tu aies des convictions très fortes.

Ma stratégie personnelle pour l’épargne de mon enfant

Personnellement j’ai choisi la stratégie 4 pour ma fille et épargner pour son futur.

Je place un montant régulier sur un ETF monde en investissement programmé avec Trade Republic.

Tout simplement.

Si tu as besoin d’en savoir plus ou que tu veux échanger avec moi de vive voix tu peux prendre RDV ici

Avis Homunity : Nouvel eldorado de l’immobilier papier ?

De nouvelles façons d’investir dans l’immobilier voient le jour. Parmi elles, il y a le crowdfunding immobilier. Voici mon avis sur Homunity, la plateforme numéro un du crowdfunding immobilier en France.

Je mentionnais déjà cet investissement dans mon guide pour les revenus passifs téléchargeable gratuitement ici

Pour visiter leur site ou ouvrir un compte c’est par ici

Suite à l’interview de Quentin Romet, le PDG de Homunity que tu peux retrouver dans l’épisode 41 du podcast, j’ai moi même investi sur cette plateforme.

Et je vais tout te raconter de A à Z.

Du principe du crowfunding à mon expérience sur ce nouveau type d’investissement immobilier

Disclaimer : Ce contenu ne fait pas l’objet de conseil en investissement. Je ne suis pas reconnu comme un professionnel par l’état mais juste un particulier qui partage son expérience. Investir comporte des risques dont vous êtes le responsable

Si tu veux écouter la version du podcast c’est par ici

Le crowdfunding immobilier : Késako ?

Tu dois certainement connaître le crowdfunding pour un projet d’entreprise ou encore musical

Où le principe consiste à réunir des fonds de particuliers pour financer un projet.

Et en contrepartie, ces particuliers (investisseurs) reçoivent des cadeaux ou récompenses.

Et bien avec le crowfunding immobilier c’est pareil !

Mais pour financer des constructions immobilières (que l’on appelle aussi de la promotion immobilière)

Le principe est simple.

Un promoteur immobilier a besoin d’argent pour financer un projet immobilier

Il va donc à la banque demander un emprunt.

Mais la banque lui demande un apport.

Comme elle te le demanderait quand tu veux acheter un bien immobilier (en général à minima les frais de notaire)

Et puisque l’on parle d’apport conséquent (plusieurs millions d’euros), le promoteur n’a pas cette trésorerie de dispo.

Ou du moins il ne veut pas l’utiliser pour ça.

Il fait donc appel aux particuliers pour lui financer cet apport.

Grâce à cet apport, le promoteur immobilier arrive avec du « cash » à la banque et peut demander un emprunt plus conséquent (avec l’effet de levier) pour financer son projet global.

Et nous en tant que particuliers, nous l’aidons à financer cet apport.

Le promoteur rémunère très bien (jusqu’à 10%) cet apport car cela représente une partie infime de son financement.

Et cet apport là lui permet d’emprunter à la banque 90% du financement restant mais à un taux bien meilleur (aux alentours de 1% d’intérêt en ce moment)

Une fois que le projet de construction est terminé (donc que les appartements / maisons construites sont vendus), le promoteur reverse le montant investi plus les intérêts à l’investisseur particulier

avis homunity

Et ce sont ces intérêts qui vont constituer le rendement de cet investissement.

Les rendements varient entre 8 et 10% annuels et avant impôts

Et Homunity communiquent un rendement moyen de 9,2% annuel.

Que fait Concrètement Homunity ?

Homunity est l’intermédiaire entre les promoteurs et les investisseurs particuliers.

Car aujourd’hui à part si tu as des contacts privilégiés avec des promoteurs immobiliers tu ne peux pas aller leur demander directement de financer leur projet.

Homunity est donc le tiers de confiances qui :

  • Sélectionne les projets de promotion immobilière avec sérieux
  • Met en relation Investisseur et promoteur pour permettre l’échange
  • T’accompagne sur cet investissement en cas de question

Les frais

Homunity ne prend aucun frais à l’entrée ni à la sortie pour les investisseurs

Et aucun frais de gestion.

C’est donc transparent pour l’investisseur

Si c’est gratuit c’est que le produit c’est toi non?

Autrement dit comment se rémunère t-il ?

Ils prennent un pourcentage sur le montant global de la collecte des particuliers avant de la reverser au promoteur.

Donc pour toi en tant que particulier ça ne représente qu’une infirme proportion de ce que tu as versé.

Et ce pourcentage est pris sur la marge du promoteur.

Donc en gros c’est sans frais pour toi.

Car au moment où Homunity te reverse ton capital et tes intérêts tu retrouve le total de ton capital (plus les intérêts évidemment).

Mon Avis sur les risques d’Homunity?

Comme tout investissement, le crowdfunding immobilier est un placement à risque dont la liquidité n’est pas garanti.

Voici les risques principaux liés à l’investissement en crowdfunding immobilier

  • La faillite du promoteur : C’est un risque plutôt bien maitrisé par Homunity. Car les promoteurs sont sélectionnés au peigne fin pour limiter au maximum le risque. A la fois de faillite du promoteur mais d’éventuelles difficultés financières
  • La faillite de la plateforme de crowdfunding : Ce serait tout simplement la faillite de Homunity. Mais ils ont des assurances qui permettent de protéger l’investisseur en cas de faillite
  • Le risque que le projet immobilier financé n’aboutisse pas ou rencontre des complications (A noter que si des retards sont constatés dans les travaux, les intérêts seront plus importants pour toi)

Tous ces risques là représentent le taux de défaut de la plateforme.

C’est à dire la probabilité que tu ne retrouves pas ton capital investi ou du moins une partie.

Sachant que même si il y a un problème lié à un des risques ci dessous tu pourra toujours retrouver une partie du capital

A ce jour (en Avril 2022), Homunity a un taux de défaut de 0% ce qui veut dire qu’ils n’ont jamais manqué un seul remboursement à leurs investisseurs particuliers.

Et cela après après avoir financé plus de 380 Millions d’euro de projet immobilier pour plus de 300 projets immobilier.

Je t’invite à aller consulter leurs statistiques à donner le tournis ici

Comment investir concrètement ?

Etape 1 : Créer ton compte

Tu te rends sur le site de Homunity et et tu peux créer un compte (gratuitement).

Car sans compte tu ne pourras pas consulter les projets.

Etape 2 : Sélectionner un projet

Une fois crée tu peux consulter les projets en cours de financement ou à venir.

Tu auras un certain nombre de détail sur :

  • Le projet (Localisation, programme, commercialisation, finances etc…)
  • Le promoteur
  • Les documents liés à l’opération de promotion immobilière

Tu peux aussi échanger avec une personne d’Homunity de vive voix si tu as des doutes ou des questions.

Etape 3 : Faire un versement de 1000€

Une fois que tu as choisi ton opération, tu peux faire un virement sur ton compte Homunity d’au moins 1000€.

Car c’est le ticket d’entrée minimum pour financer un projet chez Homunity.

Et chez tous leurs concurrents

Tu peux également leur passer un coup de fil pour qu’ils répondent à tes questions et que tu puisses investir sereinement .

Tu peux trouver leur numéro dans leur pied de page de leur site

Etape 4 : Suis ton investissement

Une fois que tu as choisi ton projet et investi, tu peux suivre l’intégralité du projet dans ton espace investisseur

Tu pourras suivre notamment l’avancé des grandes phases du projet immobilier (des études préalables à la fin des travaux)

L’accompagnement d’Homunity

avis homunity

Personnellement j’ai réellement apprécié leur accompagnement

Car ce sont eux qui m’ont téléphoné pour savoir si j’avais des questions ou des blocages.

Et ils ont répondu à toutes mes interrogations et mes doutes.

Notamment sur les risques liés à cet investissement

J’ai été rassuré de voir qu’ils maitrisaient vraiment la plupart des risques.

Et j’ai mieux compris pourquoi ils avaient un taux de défaut de 0% après bientôt 10 ans d’existence.

La fiscalité

Les intérêts sont imposés à 30% donc à la flat taxe.

Ils sont prélevés directement par la plateforme et envoyé à l’administration fiscale

C’est donc un gros point positif car cela t’enlève une grosse démarche à réaliser sur cet investissement.

Tu n’as donc rien à faire d’un point de vue fiscal.

Rien à préciser dans ta déclaration annuelle car c’est prélevé directement.

Résumé : Mon Avis sur Homunity

Globalement mon avis est très positif sur la plateforme Homunity,

Le rapport rendement / risque / passivité est un des meilleurs que j’ai pu connaitre jusqu’à présent.

Pour résumer on a un rendement moyen de 9% avec un risque très maîtrisé sur un placement immobilier.

Et surtout sans les contraintes liés à l’immobilier tel que le suivi des travaux, la gestion des locataire etc…

Le seul inconvénient est la liquidité limité.

Dans la mesure où l’argent est bloqué pendant 1 à 3 ans.

Mais c’est un inconvénient relatif car dans tout investissement immobilier, la liquidité n’est pas le point fort.

Pour l’immobilier physique ou les SCPI il faut en général minimum 5 ans pour que ce soit intéressant et rembourser les frais d’entrée.

Donc pour résumer voici les avantages et inconvénients sur mon avis pour Homunity

Avantages

  • Pas besoin d’emprunt bancaire
  • Investissement accessible à tous quelques soit ta situation (pas de CDI, Intérim etc…)
  • Rendement très intéressant (9% avant impôt)
  • Fiscalité simplifiée
  • Aucune contrainte liée à l’immobilier en direct (Pas de travaux à suivre, pas de gestion de locataire etc…)
  • Taux de défaut de 0% pour Homunity
  • Un accompagnement et des équipes à l’écoute et très réactive

Inconvénients

  • Une liquidité limité. L’investissement est bloqué pendant la durée du projet immobilier soit de 12 à 36 mois suivant le projet choisi
  • Forme d’investissement relativement récente (10 ans environ)

Voilà pour mon avis sur Homunity.

Si tu souhaites ouvrir un compte je t’invite à te rendre sur leur site ici et leur préciser que tu viens de ma part 🙂

ETF en bourse : Comment battre les pros en 5 minutes par mois

Les ETF en bourse sont des produits magiques.

Ils permettent d’investir dans un panier d’action présélectionné en un seul clic.

C’est le produit financier rêvé pour quelqu’un qui veut investir en bourse sans perdre trop de temps et en restant passif.

Tout en profitant de la performance de la bourse sur le long terme.

Après avoir t’avoir détaillé quelles enveloppes choisir pour investir en bourse.

Et quelles sont les 7 astuces que tu dois savoir avant de débuter

On va rentrer dans le dur et expliquer pourquoi les ETF sont un des meilleurs produits financier pour investir en bourse sans trop prendre de risque.

N’oublie pas que si tu souhaites être accompagné dans ton investissement en bourse c’est par ici.

Et si tu veux récupérer ton guide gratuit pour apprendre 7 façons de générer tes premiers revenus passifs c’est par ici.

Disclaimer : Je ne suis pas conseiller en investissement. Je suis un particulier qui partage son savoir et son retour d’expérience sur l’investissement. Investir comporte des risques dont vous êtes responsable.

Si tu veux découvrir la version du podcast c’est ci dessous.

Pour que tu comprennes bien l’intérêt des ETF il est important que je t’explique d’abord qu’est ce qu’un fond d’investissement.

Et ensuite qu’est ce qu’un ETF et pourquoi un ETF est très souvent mieux qu’un fond d’investissement.

Les fonds d’investissements : la gestion active

ETF en bourse

Définition

Ce sont des sociétés qui ont pour objectif de récolter l’argent des épargnants pour le faire fructifier.

Dans le but de leur faire obtenir le meilleur rendement possible en fonction des risques qu’ils souhaitent prendre.

On appelle aussi cela de la gestion active.

Par exemple si vous avez un profil « prudent » ils vont investir majoritairement en obligation.

Et si vous avez un profil « risqué » ils vont investir majoritairement en action.

Et souvent sur la partie action ils vont faire ce que l’on appelle du « stock picking ».

C’est à dire qu’ils vont choisir des actions individuels pour essayer de faire mieux que leur indice de référence.

Par exemple en France, on peut choisir des actions comme Total, LVMH ou Dassault en espérant faire mieux que l’indice de référence qui est le CAC 40.

Et ces fonds d’investissements sont souvent utilisés sur des assurance vie avec les unités de compte.

Mais il est possible d’investir sur ces sur le PEA également.

Les frais

Le problème principal des fonds d’investissement concerne les frais.

Les frais qui avoisinent les 2% de la somme placée.

Et souvent ces frais « grignotent » ta performance alors que tu prends toi même tous les risques.

C’est à dire que même si tu perds de l’argent à cause d’un krash, ces fonds te prélèveront quand même ces 2%.

Et sur le très long terme, les statistiques montrent que la majorité des fonds d’investissement font moins bien que leur indice de référence sur le long terme.

Donc il peut s’avérer pertinent de se poser la question : « Pourquoi ne pas investir soi même directement dans l’indice de référence ».

Car d’une part on évite de payer les frais importants des fonds d’investissement.

Mais aussi on a plus de chance d’être performant (D’après les statistiques et l’historique que l’on a actuellement).

Mais alors comment faire pour réaliser cela ?

Avec les ETF en bourse.

Les ETF en bourse : la gestion passive

ETF en bourse

Définition

Les ETF sont des paniers d’action dont l’objectif va être de répliquer la performance d’indice de manière totalement passive.

Par exemple l’ETF CAC 40 va répliquer la performance exacte du CAC 40.

C’est à dire qu’avec un seul « produit » acheté, tu vas acheter les 40 plus grosses entreprises Française composant le CAC 40.

Tu as donc l’avantage de pouvoir être diversifié en un seul ordre de bourse.

Cela limite aussi les risques liés à une seule action.

Car imaginons qu’une entreprise fasse faillite.

Au lieu de perdre tout ton capital, si tu investis dans un ETF où il y a l’entreprise qui fait faillite, ce sera transparent avec un ETF en bourse car les 39 autres entreprises compenseront cette faillite.

Les frais

C’est là LE gros avantage par rapport aux fonds d’investissement.

Ils sont variables mais ils sont généralement compris entre 0,1 et 0,4% pour les ETF en bourse les plus connus (ceux répliquant les indices les plus connus).

Voici quelques exemples d’indices connus qui sont répliqués par les ETF en bourse :

  • CAC 40 : indice répliquant la performance des 40 plus grandes entreprises Françaises
  • S&P500 : indice répliquant la performance des 500 plus grosses entreprises Américaines
  • MSCI World : indice répliquant la performance des 1600 plus grandes entreprises mondiales des pays développés (Amérique du Nord / Europe / Japon)

Quels types d’ETF en bourse ?

J’en distingue deux grandes « Familles »

  • ETF géographique
  • ETF sectoriels.

Les ETF géographique vont répliquer un indice sur une zone géographique donné.

Par exemple avec un ETF S&P500 vous allez répliquer la performance du marché Américain dans son ensemble.

Les ETF sectoriel ont le même principe que les ETF géographique.

C’est bien un panier d’action .

ETF en bourse

Mais au lieu de répliquer la performance de l’indice d’un pays, le panier d’action va regrouper les entreprises d’un même secteur.

Par exemple un ETF « Santé » va regrouper que des entreprises relatives à la santé.

Un ETF « Changement Climatique » va regrouper uniquement des entreprises engagés dans le changement climatique.

Ces ETF sectoriels sont aussi appelé « Smart Beta » et ils existent de multitude de type d’ETF dans ce domaine.

Certains ETF sectoriels peuvent regrouper que des entreprises de type « Value » ou encore « Croissance ».

L’important à retenir est qu’un ETF qui ne suit pas un indice « géographique » vas regrouper des entreprises du même secteur d’activité ou du même type.

Ces ETF peuvent être considéré comme plus risqué car vous n’êtes pas diversifié « sectoriellement » contrairement à un ETF géographique.

Par exemple si tu investis sur un ETF « Pétrole » et que dans 20 ans on n’a plus besoin de pétrole, cet ETF ne vaudra plus grand chose.

Et sur ces ETF sectoriels les frais ont tendance à être plus élevé et peuvent monter jusqu’à 0,6 ou 0,7%.

Ce qui reste toujours moins cher que les fonds d’investissement

Conclusion : ETF en bourse ou Fond d’investissement ?

Tu as dû le comprendre au vu de la façon dont est rédigé cet article, mais je suis un grand partisan des ETF plutôt que des fonds d’investissement.

Principalement pour les frais économisés et au vu du fait que sur le long terme les ETF font mieux que les fonds d’investissement sur les actions.

Voici tout de même un récapitulatif des avantages et inconvénients entre fond d’investissement et ETF en bourse.

Avantages et Inconvénients des ETF en bourse

Avantages :

  • Peu de frais
  • Diversification immédiate sectoriel et géographique
  • Possibilité de démarrer avec peu d’argent (certains ETF valent 20€)
  • Possible d’y investir sur chacune des enveloppes (PEA, Assurance Vie, CTO)
  • Plus faible volatilité
  • Très passif

Inconvénients

  • Risque de « surdiversification »
  • Pas très « stimulant intellectuellement » car très passif

Avantages et inconvénients des fonds d’investissement ?

Avantages

  • Gestion de votre portefeuille faîtes par des professionnels
  • Possibilité d’avoir une diversification entre classe d’actifs simplifié (Entre obligation et action notamment)

Inconvénient

  • Frais important
  • Risque de faire moins bien que le marché action
  • Uniquement dispo sur Assurance Vie et PEA

Débuter en bourse : Les 7 meilleures astuces

Si tu souhaites débuter en bourse, il vaut toujours mieux se former avant de démarrer.

Que ce soit un livre à lire , des articles comme celui ou un coaching, apprendre quelques astuces et bonnes pratiques peut t’éviter quelques erreurs qui peuvent coûter cher quand tu débutes en bourse.

Car si aujourd’hui tu maîtrises bien tes finances et souhaites faire grossir ton épargne tu as dû comprendre qu’avec l’inflation qui est là, l’argent sur ton livret A va t’appauvrir à petit feu.

Malgré l’augmentation prévue du taux du livret A à 1%, cela reste inférieur à l’inflation

Il faut donc placer son argent.

La bourse étant un des placements les plus connus et les plus anciens il est important d’y mettre le nez dedans.

Il y a certes un risques (comme tout placement qui est rentable) mais c’est aussi le plus performant de ces 30 dernières années si on vise le long terme.

Si tu souhaites débuter en bourse, voici un petit guide qui va t’expliquer les 7 astuces que tu peux mettre en place dès maintenant

Pour écouter la version audio et podcast tu peux cliquer ci dessous :

Disclaimer Je ne suis pas un conseiller en investissement. Je suis un particulier qui partage son expérience et ses connaissances. Investir comporte des risques dont vous êtes responsable.

Débuter en bourse en investissant sur le long terme

En bourse tu peux faire 2 choses :

Investir ou / et spéculer.

Investir cela signifie étudier bien les entreprises et investir dans les actions car tu crois dans la capacité de l’entreprise à générer des bénéfices sur le long terme.

Quelque soit les conditions de marché.

Investir c’est apporter ton soutien durablement à une entreprise pour qu’elle puisse se dévelloper.

Spéculer c’est essayer « d’acheter bas » pour revendre plus haut dans un laps de temps plus ou moins court.

Spéculer c’est essayez de surfer sur une tendance pour en tirer un profit.

On parle aussi de trading intraday (si les achats / vente sont fait sur la journée) ou position trading (achat / vente fait en quelques mois d’intervalle).

Dans tous les cas quand on « spécule », l’idée est de pouvoir tirer profit du marché et donc d’essayer de « timer le marché » à savoir rentrer le plus bas possible pour revendre le plus haut possible.

Quoiqu’il en soit et si tu comptes débuter en bourse, je te déconseille d’essayer de « timer » le marché et de jouer à spéculer ou à trader.

Tu peux y arriver et certains y arrivent très bien.

Mais beaucoup aussi se brûle les ailes en essayant d’être plus malin que le marché.

De plus, essayez de trouver les « bons coups » demandent énormément de temps pour les trouver, se renseigner etc…

D’après les statistique des l’AMF, 89% des particuliers qui se mettent au trading perdent de l’argent.

Et j’ai envie de dire c’est normal.

Car trader est un métier.

Cela ne peut pas s’improviser pendant tes pauses café du bureau.

Et en face tu affrontes les meilleurs du monde et même des robots.

C’est pourquoi personnellement je pense qu’investir sur le long terme est selon moi une des meilleurs stratégies car :

  • ça prend moins de temps
  • Tu prends moins de risques
  • Tu investis dans le potentiel réel d’une entreprise
  • Si tu es convaincu de ton investissement, le temps fera le travail à ta place
  • Historiquement et sur le long terme, la bourse a été le placement le plus performant

Comprendre dans quoi tu investis

C’est un des conseils les plus connus donnés par Warren Buffet.

« Comprendre ce que fais l’entreprise dans laquelle tu investis ».

Et si c’est un ETF, comprend bien l’indice qu’il suit (à la fois les secteurs et l’exposition géographique).

Quelque soit ta stratégie (action en direct ou ETF), comprendre dans quoi tu investis reste le plus important.

C’est comme en immobilier, il faut investir dans un secteur que tu connais.

En bourse c’est pareil, si c’est une action en direct il faut que tu comprennes le business de l’entreprise.

Et si c’est un ETF que tu saches quelles sont les entreprises qui composent l’ETF (à minima).

Et comment fonctionne l’ETF (réplication physique ou synthétique)

Pour faire le parallèle avec l’immobilier, imagine toi signer pour un investissement dans un pays que tu ne connais pas, une ville que tu connais pas.

Et que tu n’as jamais eu le temps d’étudier.

C’est la même chose avec un ETF ou une action en bourse.

Donc prend le temps d’étudier l’entreprise , les chiffres, les ratios financier et d’autres éléments si tu choisis une action en direct

Et si c’est un ETF assure toi de comprendre quel indice il réplique, de quoi il est composé, les frais associés etc…

Comme pour beaucoup d’investissement, si tu veux maîtriser ton risque au mieux il faut faire un minimum de travail de recherche et de formation pour comprendre ce que tu fais.

Etre discipliné et focalisé sur sa stratégie

Cela rejoint l’astuce n°1.

Car si tu investis sur le long terme il faut que tu définisses une stratégie.

Mais surtout que tu t’y tiennes (Et c’est le plus dur!)

Même si quand tu vas débuter en bourse, tu peux commencer par une stratégie puis la changer (ça m’est arrivé aussi plein de fois).

L’important est de pouvoir définir sa stratégie au plus tôt et s’y tenir pour avoir les résultats que l’on recherche.

Etre focalisé sur sa stratégie peut quand même t’autoriser à faire des arbitrages de temps en temps et de te laisser une certaine marge de manœuvre.

J’ai tendance à encourager le passage à l’action plutôt que le statut quo.

C’est à dire au début, avec des faibles sommes, tu peux débuter en bourse sans forcément de stratégie.

Mais il est important que tu en définisses une très vite après avoir démarré.

Je dis ça car le simple fait de mettre ses premiers euros en bourse même si tu n’a pas de stratégie va te te donner de l’intérêt sur ce placement car tu auras mis du « vrai argent ».

Et cela te forcera à te former et à définir une stratégie.
débuter en bourse

Investir l’argent que tu es prêt à perdre

Encore une astuce qui devrait être une règle absolu.

Avant d’investir et comme je le répète souvent notamment dans l’article « Epargne de précaution », tu ne dois jamais investir tant que tu n’as pas une épargne de précaution solide.

En général, il est recommandé d’avoir au moins 3 à 6 mois de salaire sur un livret disponible en cas de coup dur.

A toi de voir si avec 3 mois de salaire tu te sens à l’aise ou si tu as besoin de plus.

Ça dépend aussi de ta situation.

Par exemple, si tu es propriétaire de ta résidence principale, que tu as 3 enfant, 2 voitures et un chien il te faudra une plus grosse épargne de précaution qu’un célibataire sans enfant, sans animal et qui est en location

Une fois que tu as cette épargne de précaution bien solide, tu peux te lancer dans l’investissement.

Et c’est même important de le faire (quelque soit l’investissement) .

Car en plaçant trop d’économies sur ton livret A, tu vas t’appauvrir à cause de l’inflation qui est supérieur au rendement de ton livret bancaire.

En bourse, en général il faut que tu comptes 5 à 10 ans où tu ne devrais pas avoir besoin de ton capital si tu veux profiter des avantages fiscaux de certains support (PEA et Assurance notamment présentés ici).

Et aussi pour minimiser tes risques de pertes.

Car en bourse historiquement, plus l’investissement est long, plus les chances de perdre de l’argent diminuent.

Il y a même des statistiques qui ont prouvé que si tu investis sur plus de 20 ans en bourse ton risque de perte en capital peut être inférieur à 1%

Se former avant de débuter en bourse

Avant d’aller sur les marchés boursier une autre règle fondamentale est de se former.

Comme pour l’immobilier, comme pour le budget, comme pour n’importe quel compétence que l’on n’a pas appris à l’école.

La formation te permettra d’éviter de faire des bêtises.

De profiter de l’expérience des autres qui ont fait les erreurs à ta place avant.

Tu peux tout apprendre tout seul en regardant youtube et en lisant des bouquins mais c’est chronophage en temps.

Si tu veux aller plus vite, tu peux suivre des formations en ligne ou encore te faire accompagner.

J’en profite pour faire mon auto promo :-).

Car je propose des sessions de coaching boursier à la séance ou sur plusieurs mois.

Si tu veux en savoir plus c’est par ici.

Je peux t’accompagner sur le choix de ton enveloppe fiscale (PEA, Assurance ou CTO) , sur le type d’actifs, le type d’action ou ETF qui constituera ton portefeuille.

Et surtout la stratégie à automatiser pour que cela te prenne le moins de temps possible.

débuter en bourse

Choisir le bon support

Comme détaillé dans l’article Assurance vie VS PEA VS CTO, il faut que tu choisisses le support d’investissement qui va correspondre à ta situation et ta stratégie.

Si tu as beaucoup de capital et que tu veux vivre de tes dividendes tout de suite, le CTO sera certainement le plus adapté.

Par contre si tu démarres et que tu veux capitaliser ton épargne sur le long terme, le PEA Ou l’assurance vie sera peut être plus fait pour toi (sans forcément négliger le CTO).

L’important est de bien comprendre la différence entre ses supports et d’investir sur celui qui te correspond le mieux.

Et si tu utilises plusieurs supports, il faut éviter les doublons.

Par exemple, si tu prendre un ETF monde sur ton assurance vie évite de le prendre sur ton PEA.

Ou encore si tu utilises un ETF Monde évite de prendre un ETF S&P500.

Car l’ETF monde est composé à 70% d’action Américaines (et donc du S&P500).

L’idée comme souvent est d’avoir un portefeuille diversifié pour limiter ton risque.

A la fois géographiquement mais également sectoriellement.

Eviter de payer des frais inutiles

Cette astuce est tellement primordiale selon moi que je vais la sous détailler en 2 parties

Les frais de gestion : Le piège quand tu vas débuter en bourse

C’est selon moi l’astuce LA plus importante mais qui n’est mis en avant par aucun professionnel de la finance .

Normal c’est ça qui les fait vivre :-).

Mais les frais que tu payes à tous ces intermédiaires sont ceux qui vont ralentir ta performance.

Ralentir les effets composés de ta performance.

Et surtout enrichir des intermédiaires sur le long terme.

Alors que si tu te formes, tu payes aujourd’hui pour comprendre comment ça marche et les frais seront dans ta poche.

Selon une étude de l’AMF, en moyenne 54% de la performance des épargnants partent en frais dans la poche des différents intermédiaires.

Je pense notamment aux banques traditionnelles en priorité qui prennent des frais démesurées sur des enveloppes tels que le PEA , le CTO ou l’assurance vie.

Mais certaines assurance vie en direct prennent aussi de gros frais.

Et aussi je pense à certains conseiller en gestion de patrimoine qui prennent leur part du gâteau avec des rétro commissions.

Quelque soit l’enveloppe et le courtier choisi prête une attention particulière aux frais de gestion qui peuvent vraiment impacter ta performance.

Les frais de courtage

Ce sont d’autres frais à ne pas négliger qui vont dépendre du courtier que tu vas choisir.

Par exemple, sur le CTO il y a beaucoup plus de choix avec des frais beaucoup plus faibles.

On peut citer Trade Republic, trading 212 et Degiro parmi les plus intéressants du marché 

Si tu souhaites démarrer avec des actions gratuites :

Pour le choix du courtier, même si le montant des frais de courtage est important il ne faut pas se focaliser uniquement la dessus.

Voilà pour ces 7 astuces à appliquer pour débuter en bourse.

Dis moi en commentaire quel est selon toi L’ASTUCE à ne pas négliger quand tu démarres en bourse.

Si tu souhaites allez plus loin on peut échanger sur ta situation avec un RDV gratuit ici

Et tu peux écouter la version podcast directement ici.

Budget et achat immobilier : Comment se préparer au mieux ?


Vous allez découvrir dans cet article tous les conseils en matière de budget et d’achat immobilier.

Cet article a été rédigé par Ambre du site Acheter Neuf Toulouse

Avant tout investissement immobilier, il est important de mettre ses comptes bancaires à jour afin de présenter un dossier solide à l’organisme prêteur. Par exemple :

  • Solder certains prêts à la consommation
  • Prévoir les dépenses liées à l’investissement.
  • Optimiser son budget avant l’investissement

Les bonnes pratiques en matière de budget pour un achat immobilier


Un investissement immobilier conduit souvent à emprunter une grosse somme d’argent, qui va
dépendre, entre autres, de votre budget et que vous vous engagez à rembourser sur de nombreuses années.

Vous allez sûrement réaliser une simulation pour votre crédit immobilier auprès de votre
banque ou en passant par des comparateurs en ligne.

Avant de vous engager dans un tel emprunt, il est important de faire le point sur vos comptes et de solidifier au mieux votre profil d’emprunteur.

D’où l’importance de bien gérer un budget pour tout achat immobilier


Solder vos crédits à la consommation


L’achat d’un canapé, d’une machine à laver ou encore d’un nouveau téléviseur donne souvent lieu à un prêt à la consommation qui sera remboursé en quelques moins ou années (généralement moins de 2 ans).

Bien qu’utiles pour votre confort, ces dépenses pèsent sur vos comptes bancaires et font
augmenter votre taux d’endettement.

Avant de faire une demande de crédit pour un investissement immobilier, il est préférable de solder les crédits de courte durée que vous êtes en capacité de rembourser.

Pour cela, vous pouvez piocher dans votre épargne, sans que cela nuise à l’apport bancaire que vous vous êtes constitué.

Vous avez également la possibilité de vendre certains appareils ou objets que vous n’utilisez pas et utiliser la somme pour solder le crédit.

Tous ces efforts seront payants pour votre budget immobilier et votre emprunt.

Nettoyer ses comptes 


Le nettoyage des comptes consiste à présenter une tenue de compte irréprochable à votre banquier.

Et cela doit être visible sur les 3 derniers relevés de compte voire les 6 derniers mois.

Cela passe par différentes astuces :

  • Ne pas être à découvert durant les 3 à 6 mois qui précèdent la demande de crédit ;
  • Ne pas montrer d’addiction à des jeux de paris en ligne (jeux de hasard, paris sportifs, etc.) ;
  • Savoir gérer votre argent et ne pas dépenser plus que vous gagnez 
  • Avoir un comportement bancaire exemplaire, sans découvert
  • Montrer une épargne mensuelle fixe la plus importante possible


Lors de l’étude de votre dossier d’emprunt, la banque va s’attarder sur la tenue de vos comptes.

Des entrées d’argent régulières, des dépenses modérées et l’absence d’incidents bancaires sont les clés pour que votre banquier vous fasse confiance.

Préparer un plan de trésorerie

Pour définir votre budget d’achat immobilier, vous devez faire le point entre les dépenses personnelles et celles liées à l’investissement.

C’est ce qu’on appelle un plan de trésorerie.

Le plan de trésorerie va vous permettre d’une part de lister toutes vos dépenses personnelles
courantes.

Comme le remboursement du prêt de votre logement, les factures diverses, vos loisirs,
etc.

D’un autre côté, vous allez lister toutes les dépenses liées à votre investissement immobilier sur
une année, c’est-à-dire les travaux courants, la taxe foncière, les mensualités du prêt, etc.


En contrepartie, votre investissement locatif vous rapportera une somme annuelle représentée par
tous les loyers encaissés au cours de l’année (dans le cas où vous investissez pour louer).

Cette rentrée d’argent devra aussi être prévue, pour montrer que vous pensez à tout !


Il peut aussi être intéressant de programmer des virements mensuels sur la durée, afin de
montrer à votre banquier votre capacité à épargner et rassurer alors cet organisme prêteur.

Créer un dossier de financement proche d’un Business Plan

budget et achat immobilier


Pour prouver à votre banque que vous savez épargner et lui donner encore plus confiance en votre projet, créez un dossier de financement pour votre investissement immobilier.

Ce document peut être similaire à un Business Plan et inclure alors des données précises, chiffrées et estimées dans le temps, sur 1 an voire 3 ans.

En montrant ce document mettant en avant votre situation au jour J et vos prévisions pour les mois et années à venir, la banque pourra juger votre compétence de gestionnaire et être rassurée quant à votre sérieux et votre investissement personnel (motivation, ambition) et non plus seulement monétaire.


Investissement immobilier : les dépenses à prévoir 


Le budget pour votre achat immobilier à prévoir est bien plus large qu’on ne pourrait le penser.


En effet, lorsque vous vous apprêtez à investir dans l’immobilier, vous devez prendre en compte
certaines dépenses inévitables.

Droits de mutation et frais de notaire


Les droits de mutation à titre onéreux (qui s’opposent aux droits de mutation à titre gratuit
rencontrés lors d’une donation, par exemple) représentent des frais supplémentaires calculés sur le prix de vente du bien en question.

On les appelle aussi « droits d’enregistrement » ou « taxe de publicité foncière ».


Il s’agit de droits et de taxes encaissés par le notaire au nom de l’État et des collectivités.

Les droits de mutation comprennent une taxe pour l’État, une pour la commune et une troisième pour le département.

Cela représente un taux global fixé à 5,80 % du prix de vente.

Les droits de mutation sont compris dans les frais de notaire qui incluent eux-mêmes les honoraires de l’étude notariale qui réalise l’acte authentique.

Il s’agit là de la rémunération du notaire.


Lors de l’achat d’un bien neuf, des frais de notaires réduits s’appliquent

Ils passent ainsi d’environ 8 % du prix du bien (droits de mutation et honoraires du notaire compris) à 2 ou 3 %.

Cette réduction s’explique par une taxe de publicité foncière ramenée à 0,715 % sur le prix hors taxes, au lieu des 5,8%

Cela démontre le poids des taxes du droit de mutation sur les frais de notaires lorsque vous
achetez un bien.

Il est primordial de les prendre en compte dans votre budget immobilier.


Le financement du prêt immobilier

Le financement de l’emprunt immobilier comprend :

  • Le remboursement du crédit ;
  • Le remboursement des intérêts ;
  • L’assurance pour l’emprunt.

Lorsque vous déterminez le budget de votre prêt immobilier, vous devez prendre en compte ces

différents éléments. Dans le cas d’un investissement locatif, les loyers encaissés serviront à payer en partie ou en totalité ces dépenses.

budget et achat immobilier

Les frais annexes

Un investissement locatif peut cacher des frais annexes qui ne sont pas toujours prévus.

Lorsque vous déterminez votre budget immobilier, il faut donc penser à différents points, comme :

  • La taxe foncière ;
  • Les frais de gestion locative (si vous passez par une agence)
  • Le coût d’une garantie contre les loyers impayés (GLI) ;
  • Les dépenses liées à des travaux d’entretien courant pour le bien ;
  • Les charges de copropriété, si vous achetez un bien situé dans un immeuble collectif (salaire du concierge, frais d’entretien des jardins, facture énergétique des espaces communs, etc.) ;
  • Les travaux coûteux (dans un immeuble en copropriété) que peut être un ravalement de façade, le changement de la chaudière collective, etc.
  • Si vous êtes en LMNP , La CFE + les frais de comptabilité
  • L’assurance PNO (propriétaire non occupant)

La fiscalité

Lorsque l’on investit dans l’immobilier, plusieurs régimes sont possibles et à évaluer en amont.

Suivant le régime choisi (LMNP, SCI ou Micro Foncier), l’imposition varie.

Ces impôts qui diffèrent influent alors sur la rentabilité nette de l’investissement immobilier ainsi que sur les frais et charges qui ne sont pas comptabilisés de la même façon.

Par exemple, en optant pour un régime fiscal adapté tel que LMNP ou SCI à l’IS, vous incluez les frais de comptabilité en frais annexes.

La SCI peut aussi inclure d’autres charges déductibles des impôts telles que l’entretien d’un bien loué ou des avantages fiscaux liés à des amortissements.

Les conseils d’un expert comptable ou d’un expert en investissement immobilier peuvent être précieux pour choisir le régime le mieux adapté à votre profil d’investisseur.

Comment optimiser son budget pour investir ?

Pour optimiser votre budget et votre achat immobilier lors d’un investissement, il est important d’être prévoyant et de réaliser un achat qui se révèlera rentable.

Investir dans un bien rentable

Ce n’est un secret pour personne, un bon investissement locatif passe par un bien rentable.

Pour que le bien soit considéré comme rentable, il est nécessaire qu’il présente une bonne
rentabilité locative.

Cela signifie que le bien doit être au prix du marché et dans l’idéal en dessous.

Il suffit de le comparer avec d’autres logements aux mêmes prestations dans le même quartier par exemple avec le site meilleur agents

L’idée est que les loyers encaissés puissent permettre de couvrir l’intégralité des charges et dans l’idéal avoir un solde positif après paiement des charges (appelé aussi Cashflow)


Les biens les plus rentables sont ceux qui sont les plus recherchés par les locataires. Il peut s’agir d’un logement pour étudiant près d’un campus universitaire.

Ou encore d’une maison avec jardin et plusieurs chambres située près d’une école (l’idéal pour une famille).

Ainsi, on évitera le studio à la campagne ou la villa avec 5 chambres près d’un pôle étudiant ( à moins que l’on souhaite faire de la colocation pour étudiant)

Ces exemples ne signifient pas qu’ils ne se loueront pas, cela veut simplement dire qu’ils seront moins recherchés.


Utiliser le tableau de gestion de budget


Le tableau de gestion de budget permet de lister les dépenses fixes et de prévoir certaines des
dépenses variables les plus courantes.

Il est idéal pour déterminer ce qui sera dépensé dans le mois et ce qui pourra être économisé.
Ce tableau de gestion de budget immobilier peut parfaitement être utilisé pour prévoir les dépenses liées à votre investissement locatif.

Vous pouvez ainsi faire apparaître les encaissements des loyers, le coût de l’emprunt, les dépenses prévues pour les travaux, et bien plus.


Épargner : la clé pour surmonter les imprévus

L’épargne n’est pas seulement réservée à votre budget personnel.

Il est également possible d’épargner pour votre investissement immobilier.Grâce à une épargne régulière, vous vous constituez un pécule qui servira à surmonter les imprévus, comme :

  • Un changement de chaudière dans l’appartement loué ;
  • La réfection des peintures entre deux locataires ;
  • Des travaux d’isolation thermique ou phonique ;
  • Le changement des ouvertures vitrées, etc.
  • Des travaux votés dans la copropriété


Comme vu précédemment, l’idéal est d’avoir un investissement à cashlow positif.

Ce cashflow, comparable à de la trésorerie vous permettra de pouvoir dégager des fonds en cas de besoin imprévu en financement lié à la gestion locative.

Ce cashflow positif permet d’éviter de faire un effort d’épargne sur votre salaire.

Enfin, il peut aussi servir à couvrir les mensualités de votre prêt en cas de vacance locative.

Prévoir un budget pour votre achat immobilier est donc le meilleur moyen pour se préparer à un
investissement.

Les solutions proposées dans cet article vous permettront de présenter un dossier
solide à votre banquier et d’investir sereinement.

Réduire ses mensualités de crédit de 60% avec Dorian et Virginie

Si vous avez du mal à boucler vos fins de mois, réduire vos mensualités de crédit est peut être LA solution

Qu’ils soit immobilier ou consommation, il existe deux solutions.

  • La méthode boule de neige que je décris en détail ici
  • Le rachat de crédit (que je détaille dans cet article)

J’ai pu rencontrer Dorian et Virginie du site Eddy.fr, site spécialisé dans le rachat de crédit.

Ils nous détaillent dans cet interview comment cela fonctionne.

Comment on peut du jour au lendemain réduire ses mensualités de crédit jusqu’à 60%

Mais ils nous expliquent également les inconvénients du rachat de crédit.

Pour faire tout de suite votre simulation de rachat de crédit sur Eddy c’est par ici

Pour écouter la version du podcast c’est ci dessous

Thomas : Pouvez vous me décrire quel est le type de client typique qui vient sur la plateforme ou qui fait appel à vos services ?

Quel type de crédit ils ont et quel type de client sont-ils ?

Virginie : Nos clients, ce sont principalement des personnes physiques.

On finance très peu de professionnels.

Ils sont soit propriétaires, soit locataires, indifféremment, on peut apporter des solutions aux deux.

Ils sont, en général, soit en activité, soit retraités.

Et ce sont souvent des clients, s’ils sont propriétaires, qui ont un prêt immobilier sinon, qui ont plusieurs prêts consommation à honorer en même temps.

Thomas : Et ce sont plutôt des prêts immobiliers ou des crédits à la conso ?

Virginie : S’ils sont propriétaires, en général, c’est les deux.

Ils ont à la fois un prêt immobilier et cinq ou six prêts conso et souhaitent réduire leurs mensualités de crédit

Pour les clients locataires, eux, n’ont pas de prêt immobilier, mais cumulent également plusieurs prêts conso.

Thomas : Généralement, qu’est-ce qu’ils vous disent ?

Virginie : Il y a deux grands axes.

On a les clients qui ont multiplié les crédits et qui se retrouvent avec des mensualités qui sont élevées pour leur budget mensuel.

Ils ont envie de récupérer en pouvoir d’achat et de souffler un peu.

Là, on leur propose de tout regrouper pour réduire leurs mensualités de crédit en une seule mensualité

Soit on a des clients qui ont un endettement qui est raisonnable, mais qui veulent financer un projet et qui ne veulent pas faire le crédit de trop.

Plutôt que de faire un crédit en plus pour financer un projet, on regroupe tous leurs crédits.

On finance une trésorerie pour financer le projet.

Ce qui leur permet de garder leur taux d’endettement actuel et de financer leur projet sans augmenter leurs mensualités actuelles.

Thomas : Quand tu parles de projet, tu parles de projet immobilier?

Ou même d’autres projets qui sont à crédit ou c’est principalement du locatif en immobilier ?

Virginie : Ça peut être du locatif en immobilier, mais c’est quand même assez à la marge.

Ça va plutôt être des gens qui veulent soit financer des travaux dans leur maison, qui veulent une piscine.

Des clients qui veulent financer les études de leurs enfants, qui veulent acheter un camping-car, qui peut être hors-immobilier.

Thomas : J’aimerais que vous m’expliquiez, concrètement, comment fonctionne le rachat ?

Dans tous les cas, de ce que je comprends, vous faites un regroupement de crédits ?

Pour 100 % des personnes, ça se passe comme ça ?

À chaque fois, vous regroupez les crédits pour avoir une seule mensualité qui permet de réduire les mensualités de crédit au globale?

Ou il y a des cas particuliers où vous pouvez faire des regroupements ou garder plusieurs crédits ?

Virginie : Nous, on ne fait que du regroupement donc effectivement, on regroupe les crédits.

On peut pour les propriétaires, parfois, garder le prêt immobilier.

On n’est pas obligé de l’inclure dans l’opération.

Thomas : S’il y a un crédit immobilier et trois crédits conso, vous pouvez faire par exemple, un crédit qui regroupe tout ? C’est possible ça ?

Virginie : Oui. On peut faire un crédit qui regroupe tout ou, on peut faire un crédit qui regroupe tous les crédits consos.

Thomas : Tous les prêts conso seront regroupés et éventuellement, le prêt immobilier, il est séparé ou il est intégré. C’est ça ?

Virginie : Exactement.

Si par exemple, on est face à un client pour qui il reste que deux ans sur le prêt immobilier, ça ne vaut peut-être pas le coup de lui racheter pour réduire ses mensualités de crédit.

Dans tous les cas, on regarde les deux possibilités pour voir ce qui est le plus avantageux pour le client.

Thomas : Dans tous les cas, j’imagine que la solution reste moins chère à la fin, la mensualité diminue. C’est ça ?

Virginie : Oui l’idée est bien de réduire les mensualités de crédit.

Après, il y a, en général, un allongement de la durée.

C’est une solution de désendettement mensuel, ce n’est pas une opération économique pour gagner sur le coût du crédit.

Thomas : Oui.

Parce que forcément, si on augmente la durée, on augmente certainement les intérêts qui vont avec, j’imagine ?

Virginie : Oui.

Thomas : Par contre, on réduit la mensualité du crédit

Virginie : Exactement.

C’est une opération d’optimisation budgétaire et pas d’économie.

L’idée, c’est de gagner en reste à vivre et en pouvoir d’achat.

Thomas : Comment fonctionne le comparateur ?

Quand on va sur Eddy par exemple, qu’est-ce que le client doit faire ?

Comment ça se passe ?

En combien de temps, il a une estimation ?

Dorian : Quand il fait une demande sur notre site Internet, on lui demande pas mal d’informations qui concernent sa situation familiale, sa situation financière et immobilière.

On lui demande également ses coordonnées.

Cela permet de cerner plus efficacement le client.

Pour qu’ensuite, nous, on envoie les informations à tous nos partenaires.

Eux, vont recevoir le dossier avec déjà pas mal d’informations pour pouvoir le traiter plus efficacement pour leur faire réduire leurs mensualités de crédit

Ils vont tous rappeler le client pour lui faire une offre.

Thomas : C’est possible qu’il y ait plusieurs courtiers qui appellent le client?

Pour lui proposer, à chaque fois, des offres et que le client puisse choisir la meilleure offre à la fin.

C’est ça ?

Dorian : C’est ça. Même, quasiment, 100 % du temps, plusieurs courtiers appellent le client, oui.

Thomas : C’est quoi le délai entre le moment où on rentre nos données pour avoir les infos et le moment où on a un retour téléphonique ?

Dorian : Ça dépend l’heure à laquelle le client fait la demande.

Si c’est le soir, évidemment, on ne travaille pas.

Mais si c’est en pleine journée par exemple, ça peut être dans les cinq minutes qui suivent.

Thomas : C’est rapide. Je pensais que tu allais me dire une ou deux semaines, mais le retour se fait rapidement.

Virginie : Il se fait, au maximum, dans la demi-journée.

Thomas : Tu as dit quelque chose Dorian, qui m’a interpellé.

Une question que je comptais poser plus tard, mais je pense que les gens doivent se le demander.

C’est que les gens, rentrent leurs données, ils se font rappeler.

Mais moi, il y a quelque chose qui me fait peur dans ce genre de comparateur.

Comment sont traitées les données personnelles ? 

Comment on peut être sûr que les courtiers en question, à qui vous donnez les données, vont bien les garder.

Et ne vont pas après, les transmettre dans des bases de données avec un risque de se faire harceler par diverses assurances ?

Comment on peut être sûr de ça ?

Dorian : Nous, on essaye d’être assez clairs là-dessus sur le site.

Déjà, on n’envoie pas les données sans que l’on ait un accord du client sur le formulaire, avec une case à cocher.

Mais ce qui se passe, c’est que nous, on utilise uniquement les données pour le traitement des dossiers.

C’est-à-dire que l’on n’envoie pas les données pour autre chose que ça.

Tout se fait par l’accord du client. On ne fait rien sans l’accord du client pour ce qui est de la transmission des données.

Thomas : Il n’y a pas de trucs cachés quand on coche la petite croix ?

Dorian : Non, non, il n’y a pas de trucs cachés.

Thomas : Quand on coche la croix, on accepte que les données soient transmises aux courtiers pour se faire rappeler rapidement.

Dorian : C’est ça.

Thomas : Par contre, il n’y a pas de risque qu’on se fasse rappeler par quelqu’un qui veuille nous vendre une assurance-vie.

Dorian : Non.

Thomas : J’extrapole un peu le truc, mais ça m’est arrivé personnellement sur un site Internet.

Je me fais harceler tous les jours pour payer moins d’impôts ou pour avoir une mutuelle en plus alors que je n’en n’ai pas besoin.

Dorian : Non, on ne fait pas ça, et même si une personne revient sur sa décision, elle a juste à nous écrire un mail.

On a une adresse e-mail dédiée où elle demande à ce que l’on efface ses données.

Et dans ces cas-là, on demande à tous nos partenaires et aussi, dans notre base de données, d’effacer le client.

Virginie : Nous, on travaille avec Eddy, parce que c’est une plateforme qui est vraiment transparente.

Et nous, en tant qu’intermédiaires en opérations de banque, on est une profession réglementée.
Et on est soumis à des règles très strictes en matière de protection des données.

Notamment, parce qu’on a aussi des données bancaires concernant les clients.

Thomas : Je voulais insister sur ce point-là, parce que je me mets à la place de n’importe quel auditeur.

Car moi, c’est la première question que je me poserais.

Dès qu’on donne des données maintenant, il faut se méfier donc c’est rassurant.

Pour les démarches concrètes sur le rachat de crédits, je voulais savoir comment ça se passe.

Est-ce que c’est géré par Eddy ?

Ou par les courtiers en crédit avec qui vous les mettez en relation ?

Est-ce que c’est le client qui doit faire les démarches et transférer son crédit, contacter sa banque pour lui dire qu’elle se fait racheter ?

Comment ça se passe ? Qui fait quoi ?

Virginie : Nous, quand on contacte le client, on fait le point avec lui sur sa situation.

Et en fonction des critères de sa situation, on lui fait une proposition.

Et en fonction de la banque à qui on va présenter le dossier, on lui demande une liste de pièces à nous fournir.

Là, c’est le client qui doit réunir les pièces et nous les envoyer et après, c’est nous qui nous occupons de tout le montage financier.

De présenter le dossier auprès de nos partenaires bancaires, de défendre le dossier.

Une fois qu’on a l’accord de la banque, on envoie les offres de prêt au client soit en version papier, soit en version électronique.

On lui explique comment accepter l’offre de prêt et une fois que le client a signé l’offre de prêt, c’est la banque qui s’occupe de rembourser tous les crédits qui sont rachetés.

Les seules démarches réalisées par le client, c’est de nous fournir son dossier complet et de signer les offres de prêt.

Sinon, c’est nous qui nous occupons de tout.

Thomas : Oui, tout ce qui est communication avec la banque, ce n’est pas au client de s’en occuper, ce sont vous et les courtiers qui le font.

Virginie : Oui. Tant que les fonds ne sont pas débloqués, le client n’est pas en contact avec la banque qui va financer son dossier.

C’est nous qui nous occupons de toutes les formalités.

Thomas : Est-ce que ça arrive que par exemple, une fois que la banque est concurrencée par un autre courtier, qu’elle s’aligne pour ne pas perdre son client ?

Ce sont des choses qui arrivent ?

Virginie : La banque du client ?

Thomas : Oui.

Virginie : Ça peut arriver, mais ça reste rare puisque les banques qui font du rachat de crédits, sont des banques spécialisées.

Elles ne font que ça, ce ne sont pas des banques de réseau, traditionnelles.

Du coup, elles ont des conditions différentes.

Et elles ont aussi une analyse des dossiers de rachats de crédits, complètement différentes des banques de réseau.

Donc, ça peut arriver, mais le rachat de crédits, c’est une opération complexe.

Normalement ce n’est pas trop distribuée en banque de réseau.

Thomas : La personne a fait la démarche, elle a avancé, on a bien compris que c’est vous et les courtiers qui font les démarches.

Concrètement, combien le client peut gagner en moyenne sur un rachat de crédits conso ?

Combien il peut espérer réduire ses mensualités de crédit?

Virginie : Il peut réduire ses mensualités de crédit jusqu’à 60 %.

Thomas : 60 % de sa mensualité ?

Virginie : Oui.

Thomas : Sachant qu’il y a forcément un impact corolaire avec la durée de remboursement et éventuellement, le taux.

Virginie : Ouais, c’est ça.

C’est ce qu’on disait tout à l’heure, en général, plus l’allègement est élevé, plus il y a de chance que la durée de remboursement s’allonge.

Tout dépend.

Thomas : Il faut trouver le bon équilibre entre ne pas payer trop de crédit tout en baissant sa mensualité de crédit.

Virginie : Exactement.

Il y a des clients qui veulent absolument avoir la mensualité la plus basse possible.

Parce qu’ils veulent financer un projet par exemple, par eux-mêmes.

Donc là, on va aller sur la durée la plus longue.

Il y a des clients qui nous disent, moi, aujourd’hui, je paye 800 euros, j’aimerais retomber à 500.

Là, on s’adapte. Ça dépend de la volonté du client et de ce qu’il recherche à travers le rachat de crédits.

Thomas : Est-ce qu’il y a des profils ou des situations qui ne sont pas rachetables ?

Que le dossier soit refusé parce qu’il est surendetté.

Est-ce que tous les dossiers passent ou il y a des cas très compliqués ?

Moi, j’ai des clients qui me demandent souvent en coaching budgétaire « J’ai quatre crédits, personne n’acceptera de me racheter, c’est trop compliqué. »

Je me dis, est-ce qu’il y a vraiment tout le monde qui peut être racheté ou il y a des cas où ce n’est pas possible ?

Virginie : Chaque dossier est différent, il est difficile de donner une règle.

Le nombre de crédits n’est pas rédhibitoire, on est déjà intervenu sur des clients qui avaient plus de 20 crédits.

Ce qu’il faut, c’est que le client ait les revenus qui font que ça passe en taux d’endettement.

La chose qui va vraiment être difficile à financer, c’est quand le client a un fichage auprès de la Banque de France.

Thomas : Quand il est fiché Banque de France, ça peut être problématique ?

Virginie : Ça peut être problématique. Sinon, le fait d’avoir beaucoup de crédits, ce n’est pas un motif de refus.

Le fait d’avoir des incidents de paiement sur ses relevés de compte, ce n’est pas un motif de refus.

On regarde la situation globale du client.

Dorian : J’ajouterais même qu’au niveau du comparateur, nous, déjà, on fait un pré-tri.

C’est pour ça qu’on pose des questions.

« Est-ce que vous êtes fiché bancaire ? » par exemple.

Dans ce cas, dès la fin du questionnaire, on lui dit que ça ne sera pas possible d’envoyer la demande.

Parce que ça serait une perte de temps vu que les conseillers ne pourraient pas traiter leur dossier.

Thomas : C’est rassurant pour les personnes qui sont non-fichées banque de France.

Les personnes qui ne sont pas fichées, à priori, il n’y a pas de raison d’avoir de refus.

Virginie : Non. Après, il faut regarder la situation globale.

Le rachat de crédits, ça reste un crédit parmi d’autres et forcément, ça nécessite des revenus.

Une personne qui n’a pas de revenus, ne peut pas prétendre au rachat de crédits.

Thomas : C’est important de le préciser aussi, il faut que la situation le permette.

Virginie : Voilà. Il faut qu’on s’assure que les clients pourront rembourser la mensualité qu’on va leur proposer.

Thomas : Ce qui est normal.

Virginie : Ça fait partie de nos obligations.

Thomas : Ce qui est logique.

On entend beaucoup parler de la méthode boule de neige.

Est-ce que vous avez déjà entendu parler de cette méthode ?

Virginie : Oui.

Thomas : Qu’est-ce que vous en pensez et quelle plus-value aurait le rachat de crédits par rapport à la méthode boule de neige ?

Virginie : La méthode boule de neige, ça consiste à rembourser plus vite tous ses petits crédits.

Pour ensuite, avoir plus de latitude pour solder les gros crédits.

C’est beaucoup plus fragile qu’un rachat de crédits.

Parce que déjà, quand on a un problème d’endettement, on n’est pas sûr d’avoir la capacité de payer plus chaque mois sur chacun des petits crédits.

Donc on n’est pas sûr d’y arriver.

Cette méthode, elle est aussi fragile quand il y a un imprévu.

Quand le client se retrouve face à un accident de la vie, il ne peut pas honorer plus sur ses crédits donc le remboursement reste fragile.

Alors que le rachat de crédits, a le bénéfice de vous remettre immédiatement dans une solution d’endettement classique.

Thomas : Oui, avec un plus gros reste à vivre.

Virginie : Avec un plus gros reste à vivre, voilà.

Dès l’opération effectuée, vous avez votre taux d’endettement abaissé.

Vous avez votre reste à vivre qui est augmenté et vous vous retrouvez dans une situation financière plus confortable.

Car vous pouvez réduire vos mensualités de crédit.

Alors que la méthode boule de neige, selon le nombre de crédits que vous avez, ça peut prendre beaucoup de temps.

L’avantage aussi, c’est que dans le rachat de crédits, vous pouvez anticiper les imprévus en prévoyant de la trésorerie pour financer des projets.

Pour solder des dettes qui peuvent être autres que des crédits.

Si par exemple, vous savez que vous allez avoir des réparations de voiture à faire ou ce genre de chose.

Ce qui n’est pas le cas dans la méthode boule de neige.

Dans la méthode boule de neige, vous ne pouvez faire qu’avec votre propre capacité de remboursement.

Thomas : C’est vrai, mais moi, ça me fait penser à ça.

Parce que la méthode boule de neige, c’est de baisser tous ses plus gros prêts en allongeant la durée de crédit.

Ce qui est le même principe que le rachat de crédits au final et allouer ce delta aux plus petits crédits pour les solder plus vite.

Je suis d’accord avec les arguments que tu as dit.

Concrètement, le rachat de crédits, a ce gros avantage par rapport à la méthode boule de neige.

Mais moi, ce qui m’étonne, c’est qu’à chaque fois que j’ai une cliente ou un client qui demande à la banque de faire la méthode boule de neige, la banque ne l’entend pas comme ça.

Dès qu’on demander d’allonger la durée des plus gros crédits, la banque propose le rachat de crédits.

Comme si la méthode boule de neige, elle n’était pas applicable concrètement avec les banques.

Je ne sais pas si c’est vous, un retour d’expérience aussi que vous avez.

Virginie : La difficulté, c’est que quand on va voir son banquier pour lui dire qu’on a du mal à honorer ses échéances qu’on veut baisser les mensualités et rallonger la durée, ça veut dire qu’il y a un problème un peu plus structurel au niveau de l’endettement.

Et comme je te le disait tout à l’heure, la méthode boule de neige, ce n’est pas vraiment une solution.

Ça permet de pallier un moment donné.

Mais à partir du moment où mensuellement, les mensualités pèsent trop sur le pouvoir d’achat pour que les clients puissent tout honorer, ce n’est pas une vraie solution.

Thomas :

C’est plus une solution psychologique.

Car on peut se dire « On va se serrer la ceinture, on garde les mêmes mensualités et on effacera les crédits petit à petit pour avoir la force de continuer. »

Tandis que le rachat de crédits, ça sera une solution qui va nous permettre de respirer quasiment instantanément.
Car on réduit tout de suite ses mensualités de crédit

Virginie : Ça permet tout de suite, une bouffée d’oxygène et effectivement.

Les clients peuvent repartir tout de suite sur des bases saines.

Alors que se serrer la ceinture, chaque ménage a toujours un niveau de dépenses, incompressible.
Et parfois, se serrer la ceinture, ça ne suffit pas.

Et c’est dur sur le long terme pour les clients de se serrer la ceinture en permanence.

Thomas : Là, je vais te poser une question plus sur l’état d’esprit et l’éducation financière.

Est-ce qu’il n’y a pas un risque aussi, qu’en faisant le rachat de crédits, en se disant « Je réduit mes mensualités de crédit de 50 % , donc c’est bon je refais des crédits ?

Je consomme de la même manière, je consomme même plus parce que je peux me le permettre.

Et qu’au final, ils continuent cette spirale d’endettement parce qu’ils ont cette impression qu’ils ont gagné 300 ou 400 euros de plus dans le mois.

Ils croient qu’au lieu d’utiliser ces 300 ou 400 euros plus sainement pour leurs projets ou pour juste respirer, ils ont l’impression d’avoir plus d’argent.

Et donc, ils consomment plus. Est-ce qu’il n’y a pas ce risque ?

Est-ce que vous n’avez pas eu des gens qui font des rachats de crédits et qui au bout de trois ans, en refont un nouveau, parce qu’ils se rendent compte qu’ils ont encore besoin ?

[Fin de la transcription]

La suite dans la podcast.

Pour découvrir le site Eddy c’est par ici

Droit du consommateur : 5 astuces pour ne plus se faire avoir

La protection de droit du consommateur est devenu quelque chose d’essentiel dans la vie de tous les jours.

Il m’a paru donc important d’expliciter quels sont nos droits (qui sont méconnus par beaucoup de monde) et comment les appliquer.

En termes de droits à la consommation, la France se positionne plutôt bien au niveau européen.

Les associations référencées en termes de protection des consommateurs sont multiples.

#1 Le droit du consommateur dans les achats du quotidien

En tant que consommateur, vous avez par exemple le droit de faire intervenir un médiateur

Par exemple si vous rencontrez un problème lors de l’achat d’un produit ou d’un service qui ne correspondrait pas aux attentes visées.

Récemment encore, la plateforme Vinted de vente de produits de seconde main entre particulier a fait l’objet d’une assignation en justice par le groupe UFC-Que Choisir pour usage abusif de taxe à l’encontre des acheteurs.

En effet, Vinted prévoit une « Protection Acheteurs » .

Cette protection qui bien souvent rajoute une somme non-négligeable au prix du produit censé être au rabais du fait de sa condition d’occasion.

Beaucoup de clients se plaignaient notamment de payer plus cher cette taxe mise en place par Vinted que le produit acheté lui-même.

De manière générale, le droit de rétractation permet au consommateur de se rétracter sur le produit acheté au bout d’une période de 14 jours sur l’achat d’un bien ou d’un service.

Cela concerne les achats sur Internet, par téléphone ou par voie postale où ce droit du consommateurs est valable

#2 Le droit du consommateur pour les assurances

La loi Hamon dite loi de consommation permet à tous consommateur de résilier leur abonnement habitation ou voiture.

A n’importe quel moment après un an d’engagement.

Cette même loi Hamon permet aux personnes souscrivant un crédit immobilier de changer d’assurance de prêt.

Et cela pendant la première année n’importe quand suivant la souscription du prêt.

Cette dernière mesure permet de grandes économies.

Car les banques ont tendance à essayer de rattraper les faibles taux actuels sur les assurances emprunteur.

Un simple comparatif sur les assurances de prêt vous permettrait de négocier à la baisse votre assurance de prêt avec votre banque actuelle ou chez la concurrence

#3 Le droit du consommateur pour l’abonnement téléphonique

Pour cette charge fixe là ce n’est plus Mr Hamon mais Mr Chatel qui en va de sa loi.

En effet la loi Chatel permet de résilier votre contrat de téléphonie mobile. Et cela à compter du 12ème mois d’engagement en payant 1/4 de la somme restante.

L’application de cette loi vous permet de payer en une seule fois une certaine somme qui vous permettra de vous désengager rapidement de votre opérateur actuel.

Et surtout vous permettra de passer chez un concurrent proposant des tarifs moins chers.

Habituellement le prix à payer pour résilier avec cette loi est amorti au bout de 2 ou 3 mois avec le tarif proposé par la concurrence.

Par exemple, vous payez encore un forfait 2h pour 40€ chez X.

VOus voyez que l’opérateur Y propose un forfait illimité pour 10€/mois.

Mais vous êtes encore engagé chez X pendant 10 mois.

Scénario 1 : Vous attendez la fin de l’engagement.

Vous allez donc débourser 40€ * 10 mois soit 400€.

Scénario 2 : Vous appliquer la loi Chatel

Vous allez donc pour vous désengager payer le 1/4 des sommes restantes soit 1/4 de 400e => 100€.

Sachant que vous allez payer ensuite 10€ / mois pendant les 10 prochains mois.

En appliquant la loi vous allez payer en tout 200€ pour les 10 prochains mois contrairement à 400€ si vous n’appliquez pas la loi.

#4 Payer moins cher sur sa facture d’électricité

L’ouverture à la concurrence pour les particuliers du marché de l’énergie date de 2007.

Et ce dernier est aujourd’hui très vaste, 14 ans après.

Pourtant, seule la moitié des consommateurs saurait qu’il est possible de changer de fournisseur d’électricité.

C’est également la raison d’être de la start-up Origame.

Ainsi, le fait d’être déçu de son fournisseur actuel pour n’importe quelle raison.

Que ce soir une mauvaise expérience service client ou prix trop élevé peut aujourd’hui vous amener à changer de fournisseur d’électricité


#5 Economiser sur sa facture de gaz naturel


Depuis le 1er juillet 2021 et depuis plusieurs mois, le gaz naturel en France a encore augmenté.

On constate une hausse de presque 10% au mois de juillet.

Une situation qui inquiète les 3,3 millions de foyers concernés dont vous faites peut-être partie.

En effet, d’après les journalistes de 60 Millions de consommateurs, le prix du gaz qui augmente correspondrait presque à près d’un mois de salaire pour bon nombre de salariés chauffés au gaz en France.

Nous vous recommandons d’économiser sur vos factures de gaz tous les mois .

Choisissez des fournisseurs de gaz naturel écologiquement responsables et de nouveaux fournisseurs de gaz naturel.

En effet, cette dernière propose régulièrement des mensualités ou propose des tarifs préférentiels à ses clients.

Origame, l’ami du consommateur avisé

La plateforme de gestion d’abonnement a récemment sorti une fonctionnalité extrêmement prisée dans le milieu des fintechs : la connexion bancaire.

Pour rappel, Origame c’est la plateforme de gestion d’abonnements gratuite pour suivre vos dépenses de manière super simple.

Quel que soit le secteur, Origame permet aux français de visualiser l’ensemble de leurs abonnements depuis leur Dashboard.

Le nombre d’abonnements actuels, coûts récurrents totaux et identifications d’économies potentielles.

De par un programme de gestion de A à Z, Origame permet à ses utilisateurs de résilier, modifier ou même optimiser leurs abonnements en quelques clics

Si vous avez besoin de remettre dans l’ordre dans vos finances et que vous ne savez pas par où commencer n’oubliez pas que le premier RDV de coaching budgétaire est offert

Cet article a été co écrit par Origame, plateforme permettant de réduire ses abonnements gratuitement et sans faire de démarche.

Les paris sportifs comme investissement long terme

Cet article a été rédigé par le site gagner-aux-paris-sportif.com. Il vous permettre d’y voir plus clair entre les parieur qui « joue » avec les paris sportifs et les professionnels qui utilisent les paris sportifs comme un investissement long terme

Comme pour tout investissement, la première étape est d’apprendre à gérer son budget sereinement et d’avoir une épargne de précaution solide. Pour en discuter avec un coach budgétaire vous pouvez prendre votre RDV gratuit ici

Les parieurs et les professionnels sont les deux types de clients des organismes de paris.

Les paris sont un plaisir pour les premiers et une source fiable de revenus pour les seconds. …

Peut-on réellement comparer les paris sportifs à un investissement ?

L’objectif des paris sportifs est de mettre de l’argent en jeu et de réaliser un bénéfice.

Cela les rend similaires à l’investissement boursier, immobilier, ou tout type d’investissement (l’or, le vin, les vaches laitières, le photovoltaïque)

Nous pouvons donc considérer les paris sportifs comme un investissement.

Et pour aller plus loin, en bourse nous pouvons investir sur le long terme ou trader.

C’est le même mécanisme lors des paris sportifs.

Chaque investissement comporte des risques, et une rentabilité (généralement proportionnelle au risque).

Dans les paris sportifs le risque en perte de capital est également présent, et plus vous prenez de risque, plus vous pouvez gagner gros.

Ma philosophie est évidemment d’être prudent.

Mieux vaut gagner sur le long terme que de prendre des risques inconsidérés.

C’est pourquoi vous pouvez apprendre à gérer votre bankroll de façon sereine sur le site gagner-aux-paris-sportif.com.

Votre bankroll est votre capital, sans elle votre activité de parieur sportif n’existe plus ; prenez en soin.

paris sportifs investissement
La différence entre un parieur gagnant et un parieur perdant réside justement dans la gestion de son capital et de ses mises.

Je sais que les chiffres plaisent toujours.

Nous réalisons entre 50 et 100 % d’augmentation de capital chaque année en utilisant des méthodes statistiques fiables (méthode que vous retrouverez sur notre site).

Cependant les résultats varient beaucoup selon le mode de jeu que vous adoptez pour vos paris sportifs.

Quelle est la différence entre un investisseur et un parieur ?

Si vous n’avez pas de méthode, ou que votre stratégie consiste à parier sur une martingale (une montante).

Que vous êtes agressif dans vos mises et que vous vous emportez en cas de séries de défaites (ou de victoires).

Alors vous êtes un parieur, je vous conseille de ne pas investir dans les paris sportifs.

Vous risquez fortement de devenir dépendant et de perdre de grosses sommes d’argent…

En revanche, si vous cherchez à suivre des méthodes statistiques éprouvées, ou copier les pronostics d’un parieur gagnant professionnel afin d’augmenter vos revenus ; vous êtes au bon endroit.

La distinction essentielle est que les parieurs désirent gagner à chaque partie qu’ils jouent.

Ils misent sur leurs émotions au même moment, guidés entièrement par leur intuition et sans plan d’action clair.

Un tel jeu peut facilement conduire à des mises excessives et à la perte de la totalité du pot.

Dans le pire des cas, un amateur de jeu perdant peut emprunter de l’argent à ses amis et contracter des prêts pour compenser ses pertes.

Les parieurs professionnels considèrent les paris sportifs comme un investissement à long terme.

Ils ne considèrent que le résultat sur le long terme.

Cela signifie qu’un parieur peut perdre de l’argent pendant plusieurs jours d’affilée, mais qu’il en profitera à la fin du mois.

Avant de parier, les spécialistes envisagent tous les risques, comparent les cotes et étudient les données relatives à chaque équipe et à chaque athlète.

Les parieurs expérimentés ne se fient jamais à leur intuition ; au contraire, ils prennent des décisions fondées sur des faits.

De cette manière, les paris peuvent être considérés comme un investissement long terme.

Avez vous déjà essayé les paris sportifs?

Si oui, dites moi en commentaires votre retour d’expérience et la stratégie employée?